Le dimanche 25 novembre 2017 les citoyens du Honduras se sont prononcés lors des élections nationales dans le contexte politique et humain très difficile imposé par la dictature en place.
Pourtant, dans un sursaut démocratique, Salvador Nasralla, candidat de “l’opposition anti dictature” à l’élection présidentielle, a récolté la majorité des suffrages (45%) selon les premiers décomptes officiels. Le candidat de la dictature refuse d’accepter ce résultat surprenant alors que tout avait été orchestré pour sa victoire.
Depuis le coup d’état de 2009 appuyé par les États-Unis contre le président Zelaya, ce sont des centaines de militants, de journalistes, d’intellectuels et universitaires, d’étudiants qui ont été tués ou sont disparus, faisant de ce pays un des pires au monde au regard des droits de l’Homme selon le rapport annuel d’Amnesty International.
Par ailleurs, la constitution interdit au président sortant de se représenter, ce qu’il l’a pourtant fait ! Dans aucun pays démocratique l’instance chargée du contrôle des élections n’accepterait une telle négation constitutionnelle.
Le parti de gauche appelait à manifester ce 28 novembre 2018 devant l’ambassade du Honduras pour que soit respectée l’expression populaire.
Djordje Kuzmanovic, Secrétaire national du Parti de Gauche pour les questions internationales.
Claudio Calfuquir, Responsable Amérique Latine pour le Parti de Gauche
Source: Actualités Parti de Gauche
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