Abandon des 1000 créations d’emplois en France par General Electric

Le groupe américain General Electric (GE), qui a acquis la branche énergie d’Alstom il y a 4 ans, a annoncé ce jeudi qu’il ne tiendrait pas son engagement de créer 1.000 emplois en France d’ici la fin 2018. Cette décision est non seulement regrettable, elle est inadmissible.

GE a indiqué qu’il ne respecterait pas ses engagements et qu’il n’avait créé que 323 emplois en France à la fin avril. Cela ne peut être satisfaisant. Si, comme invoqué par le nouveau PDG John Flannery, le groupe américain est « confronté à un environnement difficile » dans le secteur de l’énergie, force est de constater que cette situation n’est pas uniquement due à la conjoncture : en 2016-2017, General Electric était le premier distributeur de dividendes et de rachats d’actions avec 33 milliards de dollars. Le groupe paye aujourd’hui une gestion de l’entreprise sur un modèle de courte-vue pour satisfaire les actionnaires. Ces gestions actionnariales nous conduisent collectivement dans le mur, c’était le sens des propositions apportées par le groupe Nouvelle gauche à l’Assemblée dans sa proposition de loi « Entreprise nouvelle » que l’actuelle majorité n’a pas voulu examiner.

Le Gouvernement, qui s’honorerait d’avoir une politique industrielle, doit être intraitable dans la défense de nos bases industrielles et de l’emploi en France. Il doit exiger le respect des engagements pris et peser de tout son poids. Il en va de la confiance entre l’entreprise et l’État, entre les salariés et leurs représentants politiques et du respect des accords passés.
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Source: Actualités du PS

Solidarités : Macron fait le SAV de sa politique anti-pauvres !

Pendant près d’une heure, le Président Macron nous a proposé un service après-vente de son action, pour répondre à celles et ceux, dont nous faisons partie, qui considèrent qu’il flatte les égoïsmes et surfe sur les clichés : les pauvres ne feraient pas d’efforts, il y a trop d’aides en France, le système n’est pas efficace… Comme à l’habitude, il y a donc les beaux discours mais il y a aussi les notes de Bercy, qui considèrent les plus fragiles et les plus précaires comme une variable d’ajustement. Ni les uns ni les autres ne cachent plus la volonté maintenant affichée de réduire notre modèle social.
Disons le tout de suite : il n’y aura pas de lutte contre la pauvreté en réduisant les aides sociales de 7 milliards, comme il a été envisagé dans un premier temps par le gouvernement !
En qualifiant notre système de protection sociale de trop onéreux et en le stigmatisant comme une « charge » venant « alourdir » le déficit de la France, Emmanuel Macron pose le mauvais diagnostic. Il tente d’opposer la prévention et la responsabilisation au système de versement des aides sociales. Le système de protection sociale consiste à ce que chacun verse selon ses moyens et en bénéficie selon ses besoins, ce n’est pas l’aumône. Ce système a permis de ne pas faire exploser les inégalités.
Le Président a donc déroulé son message : ces sujets ne seraient pas une question d’argent.
C’est pourtant une question centrale, pour l’hôpital qu’il n’a évoqué que d’une phrase, pour la lutte contre la pauvreté et l’accompagnement qu’il considère comme essentiel, pour l’accompagnement de la dépendance. Ce sont des professionnels, des acteurs de la santé, du social, du médico-social, dont les emplois doivent être valorisés et revalorisés !
Pour réduire les inégalités, il faut évidemment mieux prévenir mais Emmanuel Macron ne peut pas se dédouaner sur les « acteurs » pour éviter que l’Etat prenne ses responsabilités. Des politiques de prévention ambitieuses existent sur la santé bucco-dentaire par exemple ou la vaccination. Elles sont portées par des collectivités que l’on tente de mettre sous la tutelle de Bercy qui les oblige à réduire leur périmètre !  Quand Emmanuel Macron fait le vœu pieu d’une prévention renforcée, il ignore la désertification médicale ou la médecine scolaire qui est sinistrée alors que ce sont des piliers de la médecine préventive. Quand il compare les chiffres du RSA à ceux des politiques d’accompagnement, plutôt que de jouer les bons conseilleurs, nous souhaitons qu’il s’attaque au problème du financement de la solidarité nationale pour que les Départements puissent se concentrer sur l’accompagnement
Alors bien sûr, le Président fait la promotion du 100% santé, son dispositif avec un reste à charge de zéro euros pour les dépenses de santé liées aux lunettes, aux prothèses dentaires et audio. Mais, rien sur la fiscalité des mutuelles qui permettrait de les rendre plus accessibles. Et comment oublier que en matière d’accès aux soins c’est le même gouvernement qui a mis fin à la généralisation du tiers payant ou augmenté le forfait hospitalier ?
S’attaquer aux problèmes à la racine, avec plus de prévention et d’accompagnement ne peut se faire à coup de baguette magique et de bonne volonté.
Pour tous les partenaires, les acteurs et les professionnels du social, pour les collectivités territoriales bientôt soumises à la contractualisation jacobine, la réalité est bien différente, et les moyens humains et financiers sont une part essentielle de la résolution du problème.
Alors Monsieur Macron, bien sur qu’il faut faire mieux et plus pour l’accompagnement et la prévention, mais avec quel « pognon? Pour l’accompagnement, pour l’accès aux droits, pour les jeunes, 13 Départements dirigés par la gauche proposent de lancer une expérimentation d’un revenu de base permettant de lutter efficacement contre les causes de la pauvreté et facilitant le retour à l’emploi.
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Source: Actualités du PS

Projet de loi Avenir Professionnel : 
une marchandisation du service public de la formation

Depuis lundi, l’Assemblée nationale examine en séance publique le projet de loi Avenir professionnel. Formation, apprentissage, assurance chômage sont au menu de ce texte largement contesté, à juste titre.
Contrairement à la communication du gouvernement, ce projet n’est ni un progrès social pour les jeunes, les salariés et les demandeurs d’emploi, ni une sécurisation des parcours professionnels face aux mutations numérique et écologique de notre économie, ni un nouveau pacte pour l’emploi avec les Régions et les partenaires sociaux, mais une marchandisation du service public de la formation.
Le choix du Gouvernement d’ouvrir le marché de l’apprentissage aura des impacts graves : des milliers de places de formation sont menacées, des parties entières de notre territoire risquent de voir des CFA fermer, des formations à certains métiers risquent de ne plus être assurées. Ce projet va à l’encontre du souhait partagé par les Régions, les entreprises et les jeunes : disposer de formation par alternance pour tous les métiers et sur tous les territoires. Formation initiale à part entière des jeunes, l’apprentissage n’est pas une marchandise.
Pilotes de l’apprentissage et de la formation des jeunes et demandeurs d’emploi, les Régions se voient retirer la compétence Apprentissage et leurs moyens seront très limités alors même qu’elles assument avec les partenaires sociaux, des responsabilités centrales pour le développement économique, la formation et l’orientation.
Libéral et vertical, le Gouvernement choisit une véritable recentralisation, à l’encontre du travail commun des Régions et des partenaires sociaux menés depuis 2014 au niveau national comme au niveau régional pour rapprocher les besoins de compétences des entreprises et les offres de formation. Symbole de la recentralisation voulue par la ministre, France Compétences – opérateur d’Etat – concentrera tous les pouvoirs et les financements sous l’autorité du Gouvernement.
Sous couvert de prétendues nouvelles libertés la loi réduit les droits à la formation : avec la monétisation du Compte Personnel de Formation (CPF), chaque Français.e aura droit non plus à 24 heures de formation chaque année, mais à 13 heures avec un CPF doté de 500 euros par an.
Créé en 2014, le Conseil en Evolution Professionnelle – accompagnement essentiel pour les demandeurs d’emploi et les salariés – est démantelé, le volet « salarié » promis à une privatisation qui ne profitera qu’aux entreprises de conseil qui répondront aux appels d’offres. Cette décision inique est à lire en miroir de la forte réduction des effectifs à Pôle emploi exigée par la ministre : elle a manifestement choisi le camp du marché contre le service public.
Enfin, la promesse d’une assurance chômage universelle faite aux Français en 2017 est clairement reniée. Seulement 30 000 indépendants sur 2,8 millions pourront en bénéficier et sur les 400 000 salariés démissionnant chaque année, seuls 20 000 pourront en bénéficier.
Le Parti socialiste dénonce cette vision marchande et libérale à l’anglo-saxonne qui réduit les droits à la formation et la garantie de se former partout et pour tous les métiers. Les parlementaires socialistes combattront ces régressions et proposeront à travers leurs amendements comme l’allocation spécifique contre la perte de revenus des salariés des plateformes, la taxation des contrats courts, la prise en compte améliorée du handicap, le congé paternité ou le temps partiel civique, une autre vision de la société fondée sur la solidarité, la coopération, l’attention aux plus fragiles plutôt que la loi du plus fort.

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Source: Actualités du PS

Feuille de route du Parti socialiste

Juin – Décembre 2018

CHANTIER : LA GAUCHE POUR FAIRE VIVRE L’EUROPE :
Définir le projet européen du Parti socialiste en vue des élections européennes.

9 juin : Lancement du chantier, de la plateforme numérique et de la mobilisation « 1000 rencontres citoyennes ».
Du 9 juin au 7 septembre : Dépôts des contributions sur la plateforme.
29 juin : Evènement « Together Europe ».
7 septembre : Evènement Europe du comité des régions à Carcassonne.
Du 10 septembre au 16 septembre : semaine de mobilisation nationale dans les fédérations.
De mi septembre au 30 septembre : mise en discussion du texte Europe et de ses options sur la plateforme.
Du 1er au 7 octobre : Vote numérique sur le texte Europe.
13 octobre : Evènement Europe (présentation du projet).

LE BILAN :
Tirer le bilan de notre action au pouvoir.

9 juin : Lancement du bilan
Septembre : Contribution des fédérations sous forme de questionnaire.
Du 1er au 30 octobre : Dépôts des contributions sur la plateforme.
Mi-octobre : Restitution des rapports bilan par les Secrétaires Nationaux.
30 octobre : Restitution des contributions fédérales.
Début novembre : Présentation au BN de la synthèse des contributions.
Semaine du 19 novembre : Présentation des conclusions du travail sur le bilan.

LA REFORME DES STATUTS :
Faire évoluer nos statuts pour une organisation de notre parti plus efficace, plus démocratique et plus ouverte.

9 juin : Lancement de la réforme statuaire.
Semaine du 18 juin : Installation de la commission en charge de la proposition de réforme statutaire.
Mi-octobre : CN d’adoption du projet de réforme statutaire.
De mi-octobre au 25 Novembre : Débat dans les fédérations.
29 novembre : Vote sur la réforme statutaire.
Week-end du 30 novembre : Congrès fédéraux et synthèse des amendements.
15 décembre : Congrès statutaire.

 
MOBILISATIONS FEDERALES :
Retrouver le contact et la proximité avec les citoyens et nos électeurs.

Juin : Lancement d’une campagne nationale sur la première année d’exercice du Président de la République et de la majorité parlementaire.

Du 11 juin au 15 septembre :

Organisation d’actions à destination du secteur hospitalier des fédérations visant à alimenter le diagnostic des services publics de santé.
Organisation « d’apéros ou pique-niques de la renaissance », dans chaque section, ouverts aux militants et sympathisants.

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Source: Actualités du PS

Lancement de la plateforme collaborative la Ruche Socialiste

La renaissance du Parti Socialiste sera d’abord la renaissance des idées.
Avec les chantiers de la renaissance le PS est au travail et entend prendre à bras le corps les enjeux du monde d’aujourd’hui et de demain.
Le Parti Socialiste sera la seule formation politique à non seulement proposer aux citoyens de contribuer à la construction de son projet mais aussi à leur donner la possibilité de choisir, de voter.
Chaque chantier sera animé par une équipe paritaire, issue ou pas du PS, en laissant une large place à la société civile et aux acteurs de terrain. Nous voulons construire ensemble en donnant la main à celles et ceux qui pensent et construisent les alternatives.
Chaque chantier sera une rencontre, avec les citoyens, avec le mouvement social et les forces vives de notre pays. Laruchesocialiste.fr, notre plateforme collaborative, sera le point de convergence des idées, des débats, des contributions.
Au cours des prochains mois de nombreux chantiers seront lancés autour de quatre grands axes d’animation de nos réflexion qui partent de ce qu’est la vie d’un citoyen aujourd’hui : grandir sereinement, vivre et travailler décemment, vieillir sereinement, s’engager résolument face aux transformations de notre monde.
Nous vous proposons de partager vos analyses, expériences, propositions, non pas dans un vague forum, mais dans une réelle délibération collective !

Participer dès à présent sur laruchesocialiste.fr
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Source: Actualités du PS

Revenu de base : 13 départements engagés pour l’innovation sociale

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, s’est rendu ce jour à Bordeaux pour assister à la restitution de l’étude lancée par 13 départements sur le revenu de base.
Réunis à Bordeaux ce jour, les départements de l’Ardèche, de l’Ariège, de l’Aude, de la Dordogne, du Gers, de la Gironde, de la Haute-Garonne, de l’Ille-et-Vilaine, des Landes, du Lot-et-Garonne, de la Meurthe-et-Moselle, de la Nièvre et de la Seine-Saint-Denis, en partenariat avec la Fondation Jean-Jaurès, ont dévoilé les résultats des simulations économiques et du questionnaire citoyen sur le revenu de base auquel près de 15 000 contributions ont été apportées.
Le Parti socialiste salue le travail mené de concert par ces 13 départements pour proposer une réflexion solide sur notre système social et la société de demain. Alors que plus de 30 % des personnes éligibles au RSA ne le demandent pas, et que le taux de pauvreté des 18-24 ans est deux fois plus élevé que celui des 25-64 ans, il nous faut en effet proposer un autre modèle pour répondre aux enjeux du monde du travail et à l’urgence des inégalités sociales.
Les 13 départements engagés dans ce projet d’expérimentation en ont aujourd’hui posé les bases : simplifié, dégressif en fonction des revenus pour inciter au travail, versé automatiquement pour lutter contre le non-recours, inconditionnel parce que c’est un droit, ouvert aux jeunes de moins de 25 ans. La démarche portée par ces départements vise demain à être ouverte à tous les conseils départementaux intéressés, pour mener une expérimentation sérieuse touchant 20 000 personnes par département.
Le revenu de base proposé par les départements est donc une démarche d’étude et de réflexions prometteuse, innovante dans son organisation et sa construction. En s’intéressant aux jeunes, aux travailleurs démunis, en posant la question de rassembler certaines allocations pour les simplifier, les 13 départements réunis aujourd’hui à Bordeaux posent les bases d’une mobilisation pour l’accès aux droits et une société plus juste.
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Source: Actualités du PS

Le Parti de Gauche salue la poussée de Levica lors des législatives en Slovénie.

Ce dimanche le peuple slovène a sanctionné les politiques d’austérité du gouvernement de Miro Cerar dans cette ancienne république de Yougoslavie.
Ce dernier, obligé d’appeler à des élections anticipées, a été emporté par une vague dégagiste atteignant l’ensemble des partis traditionnels, dans la lignée de ceux qui partout en Europe mettent en cause les services publics et la justice sociale.
Le parti de Gauche tient à féliciter nos camarades de Levica, et leurs leaders, Luka Mesec et Violeta Tomič, pour ce succès électoral. Atteignant près de 10% des suffrages exprimés, doublant presque ainsi son résultat du scrutin précèdent de 2014, Levica et ses députés, au nombre de neuf dans un hémicycle composé de 90 membres, seront la force d’insoumission en capacité de porter la vision d’une révolution citoyenne dans ce pays de l’Union Européenne.
Levica sera également en mesure de s’opposer significativement à la montée des idées fascistes, comme le montre malheureusement le résultat du Parti Démocrate Slovène (SDS) mené par Janez Janša arrivé en tête après une campagne nationaliste anti-migrants hystérique. Demain, ce sont bien les forces européennes progressistes unies sous la bannière de « Et maintenant le peuple » qui porteront le fer, tant contre les politiques d’austérité, que contre les partis nationalistes-réactionnaires.
Source: Actualités Parti de Gauche

Contribution du PG au programme pour les européennes

Dans le cadre de l’élaboration du programme de la France insoumise pour les élections européennes, chaque groupe membre de l’espace politique a été invité à déposer une contribution dans le courant du mois de mai. Le SEN a donc remis ce texte à l’espace politique ; il se situe dans le cadre du programme du Parti de Gauche, et reprend en les actualisant les résolutions du CN sur la question européenne et les déclarations du Sommet du Plan B.

Articuler le programme « Maintenant le Peuple » à la stratégie « Plan A/ Plan B »
Emmanuel Macron se présente comme un ardent défenseur du projet européen. Porté par les oligarques du vieux continent, il a les faveurs des lobbys et des institutions bruxelloises. De manière évocatrice, il a renommé le quai d’Orsay “ministère de l’Europe et des Affaires étrangères”, assumant ainsi que les affaires européennes ne relèvent pas des affaires étrangères. D’une certaine façon, on peut dire avec ironie que Macron rend service à la démocratie en revendiquant la centralité de la question européenne. Les citoyen-e-s prennent conscience, de manière croissante, de l’impact des politiques de l’UE sur les États membres. Là où le monarque tend son piège, c’est lorsqu’il tente de donner un habillage culturel à un projet européen qui, à travers ses traités et son fonctionnement, est aujourd’hui parfaitement néolibéral.
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Source: Actualités Parti de Gauche

Non à la venue de B. Netanyahou en France !

Emmanuel Macron s’apprête à recevoir au Grand Palais ce mardi 5 juin, à l’occasion de l’ouverture de la saison croisée France-Israël, le Premier ministre israélien, B. Netanyahou, un homme directement responsable de crimes de guerres et dont le gouvernement piétine les droits des palestiniens et bafoue le droit international, ruinant ainsi le processus de paix entre Palestiniens et Israéliens. 
En accueillant B. Netanyahou alors même que l’armée israélienne a tué volontairement depuis le 30 mars plus d’une centaine de manifestants palestiniens pacifiques et blessé par balle des milliers d’autres, E. Macron démontre une fois de plus qu’il est adepte d’un « deux poids deux mesures catastrophique pour l’image de la France dans une région où elle est encore écoutée. Il est en contradiction avec la ligne « gaullo-mitterrandienne qu’il avait mis en avant en début de mandat pour parfaire sa communication. Il s’inscrit au contraire pleinement dans les pas de N. Sarkozy et F. Hollande qui ont réaligné l’action extérieure de la France sur celle des Etats-Unis et, au Proche Orient, d’Israël et de l’Arabie Saoudite.
Le Parti de Gauche se joint à l’appel du Collectif National Pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens contre la venue de B. Netanyahou et pour l’annulation de la saison France-Israël. Tout en regrettant que la Préfecture n’ait pas autorisé le rassemblement initialement prévu devant le Grand Palais, le Parti de Gauche se joint à l’appel à se rassembler aux Invalides ce mardi 5 juin à 18h30. Il sera représenté par Eric Coquerel, co-coordinateur du PG, député membre du groupe France Insoumise, Danielle Simonnet, co-coordinatrice du PG, conseillère de Paris, Djordje Kuzmanovic, secrétaire national du PG, défense et international.
Source: Actualités Parti de Gauche