Le Parti socialiste socialiste condamne fermement les profanations de tombes catholiques à Marseille

Le Parti socialiste s’indigne de la profanation de tombes catholiques dans un cimetière municipal du 15e arrondissement de Marseille.

Quelles que soient les motivations de ce saccage, le Parti socialiste condamne l’insulte portée à la mémoire des défunts.

Il apporte son soutien aux familles victimes de ces actes inacceptables et appelle à ce que leurs auteurs soient traduits en justice.

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Source: Actualités du PS

Malgré la répression, le HDP reste toujours l’alternative à Erdogan

Le HDP (Parti démocratique des peuples) vient de tenir son 3ème congrès à Ankara le 11 février sous haute tension. Malgré les entraves diverses, la répression et les menaces, plus de 30.000 militants étaient là et nous étions à leurs côtés, et avons apporté le salut de Jean-Luc Mélenchon et du Parti de Gauche.
Alors de que des centaines de militants ont été arrêtés et que leurs co-présidents, Demirtas et Yüksekdag sont condamnés à plus de deux cents ans de prison en cumulé, le HDP vient donc de faire une démonstration de force considérable.
Une nouvelle direction paritaire a été élue avec deux nouveaux co-présidents : Pervin Buldan et Sezai Temelli.
Alors qu’Erdogan viole le territoire syrien et s’attaque à Afrin dans la province autonome du Rojava, le HDP est le seul parti de Turquie à réaffirmer sa volonté de paix, de justice, de démocratie et d’égalité.
Nous sommes intervenus pour une solution politique négociée pour la Turquie, la question kurde et le Moyen-Orient. Nous avons indiqué que cela passe par la sortie du PKK de la liste des organisations terroristes, la libération d’Abdulah Öcalan et de toutes celles et ceux mis injustement en prison et la discussion autour de la proposition du confédéralisme démocratique. La France doit passer outre son appartenance à l’OTAN et porter fortement la voix des peuples face au gouvernement turc d’Erdogan.
Djordje Kuzmanovic, secrétaire national du Parti de Gauche an charge des questions internationales
Jean-Christophe Sellin, responsable international du Parti de Gauche pour la Turquie/ Kurdistan
Source: Actualités Parti de Gauche

La scolarisation dès 2 ans menacée est un levier de réussite

Lire la tribune sur le site cafepedagogique.net
La journée « Ecole et pauvreté » organisée le 7 février à l’Assemblée nationale a remis sur le devant de la scène notre école maternelle qui vit aujourd’hui un étrange et dangereux paradoxe : alors que bon nombre de pays nous l’envient – école publique gratuite dès 3 ans – elle n’en reste pas moins  menacée dans son existence et dans sa pérennité avec notamment une remise en cause de la scolarisation des enfants de deux ans.

Cette remise en cause portée par des députés de la majorité actuelle est confortée par le ministre de l’Education nationale qui a déclaré lors de cette journée : « Il est probable que la crèche soit plus pertinente que la scolarisation à 2 ans.

Et pourtant : véritable lieu d’éducation des individus, de socialisation, de construction de la citoyenneté, fondée sur les valeurs de solidarité, d’égalité, de coopération, de responsabilité, l’école maternelle s’attache à permettre à chaque enfant de développer le maximum de ses potentialités, de construire ses connaissances et ses apprentissages.

En ce sens l’école maternelle est bien une « école » et non un mode de garde parmi d’autres. Elle joue par ailleurs un rôle primordial dans la prévention des difficultés scolaires et dans la détection de certains handicaps.

La scolarisation des enfants de moins de trois ans, priorité du quinquennat précédent, constitue également un formidable outil de lutte contre les inégalités notamment en zone rurale mais aussi dans les quartiers défavorisés, en zone d’éducation prioritaire où la demande de scolarisation est forte et où l’accueil des enfants de moins de trois ans devrait être une priorité, comme le précisait la loi de Refondation de l’Ecole de 2013.

Si les 4-5 ans sont accueillis dans leur totalité et les trois ans à 99%, environ 11% des enfants de moins de trois ans sont scolarisés en France avec des variations de 10% à 70 % selon les départements (très fort en Bretagne, dans le Nord et dans le Nord-Est du Massif Central et plus faible en Ile-de-France et dans les départements périphériques, en Alsace et dans le Sud-Est).

Pour exemple, la scolarisation des tout-petits en Seine-Saint-Denis s’élève à moins de 8% alors qu’elle est de 60% dans le Nord. La situation est un peu meilleure en REP où 17% des enfants sont scolarisés et en REP+ où l’on atteint 22%.

De 2008 à 2012, les effectifs des tout petits scolarisés sont passés de 123 000 à 91 000 et ils sont remontés à 97 000 à partir de 2012 : aujourd’hui, c’est bel et bien une remise en cause de cette priorité qui se dessine, sous la contrainte notable des promesses électorales.

En effet, chacun sait que le ministre Blanquer ne pourra mettre en place les dédoublements promis qu’en supprimant des postes de remplaçants. Il doit en effet créer les derniers dédoublements de 2019 et il est peu probable qu’il bénéficie de créations de postes, d’où la volonté de sacrifier  la scolarisation à 2 ans pour récupérer environ 3700 postes.

Plus inquiétant encore : au-delà de l’aspect budgétaire, cette nouvelle remise en cause de la scolarisation des enfants de moins de trois ans par l’actuel gouvernement traduit de fait une absence de reconnaissance de l’école maternelle comme élément-clé de la réussite scolaire.

Dans ce contexte, il nous faut réaffirmer plus que jamais que le temps passé à l’école maternelle a une incidence positive sur la scolarité ultérieure des enfants, ce que démontrent bon nombre d’études.

En remettant en cause la scolarisation des enfants de moins de trois ans, l’actuel gouvernement s’en prend également à un principe éducatif majeur : celui de l’universalité d’accès à l’éducation.

A l’école maternelle, la prise en charge des enfants  est gratuite pour toutes les familles, installant ainsi un principe d’universalité d’accès encore reconnu aujourd’hui. L’école maternelle accueille tous les enfants, quels qu’ils soient, où qu’ils soient, sans condition de revenu ou d’insertion professionnelle des parents.

L’accessibilité actuelle de l’école maternelle, liée au statut d’école, n’a jamais été égalée par aucun autre système de garde. L’entrée à l’école maternelle est devenue un droit. Ce droit  n’est cependant  pas toujours respecté, particulièrement pour les enfants les plus jeunes, les deux trois ans mais aussi les trois ans qui selon la législation en cours sont accueillis en fonction des places disponibles. L’Etat se laisse donc la possibilité de ne pas appliquer le droit.

Il y a là un point que l’on doit pouvoir améliorer en assurant une place à l’école maternelle à tous les enfants en droit de l’attendre : il convient par conséquent de renforcer le statut de l’école maternelle en garantissant l’accueil de tous les enfants, dont ceux de moins de trois ans.

En même temps qu’elle marque la reconnaissance pleine et entière de l’école maternelle au sein de notre service public d’enseignement, le maintien et le renforcement de la scolarisation des enfants de deux ans constitueraient une mesure essentielle et un levier majeur dans la lutte contre les inégalités, pour la réussite de tous les élèves.
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Source: Actualités du PS

L’islam ne doit pas servir d’excuse à une remise en cause de la laïcité, la religion n’est pas un service public

Le JDD du 11 février 2018 annonce les intentions d’Emmanuel Macron vis-à-vis du culte musulman. Faisant fi de toute neutralité, cet article indique que le Président de la République voudrait « une réorganisation complète de l’islam », et réfléchirait notamment à une possibilité de financement ; la question de la formation des Imams ; ou encore de nouvelles modalités de composition du CFCM, conseil français du culte musulman.
L’islam est ici pris en faire valoir pour remettre en cause certaines dispositions de la loi de 1905 dite loi de séparation des Églises et de l’État. On ne peut invoquer un prétendu particularisme de l’islam : comme toute religion elle est plurielle, et c’est à ses croyants d’en assurer le fonctionnement et le financement. L’État ne peut s’immiscer dans sa composition, dans la formation de ses ministres du culte, et encore moins dans l’organisation du financement. Toutes ces dispositions feraient sortir l’État de sa neutralité et obligeraient à prendre parti sur des dispositions cultuelles ou rituelles. Imagine-t-on que l’État s’occupe de la formation des prêtres catholiques, ou qu’il gère le denier du culte catholique par une taxe sur les hosties, comme on voudrait une taxe sur les produits halal ? S’engager sur la voie d’un financement de l’islam susciterait de nouvelles vocations et demandes de la part d’autres cultes, quand l’impôt ne doit avoir qu’une destination universelle.
Le président de la République semble reprendre bien des recommandations du rapport de l’Institut Montaigne de 2016. Ce dernier prévoyait notamment l’extension du Concordat à l’islam. Pour nous à l’inverse, en République, la loi est universelle. Sa mise en oeuvre, partout la même, doit ainsi conduire à la suppression du Concordat. L’impôt doit aller au financement de l’intérêt général et non à celui de tous. La religion relève d’un choix personnel qui ne peut faire l’objet d’un service public.
Depuis sa nomination, le gouvernement Macron nous a hélas habitués à des attaques concernant la laïcité. Emmanuel Macron a accepté le titre de Chanoine de Latran, en décembre le gouvernement a accordé 10 millions d’euros supplémentaires à l’enseignement privé, et au même moment le Emmanuel Macron a cru bon de comparer la laïcité à une forme de radicalisme devant des ministres des cultes.
Source: Actualités Parti de Gauche

Apprentissage : le MEDEF a beaucoup obtenu, il devra beaucoup prouver

Enjeu majeur de l’accès à l’emploi et à la formation des jeunes, le Parti socialiste a pris connaissance des mesures annoncées par le Gouvernement concernant la réforme de l’apprentissage.
Il accueille favorablement les mesures destinées à améliorer la condition de l’apprenti, telles que la revalorisation de la grille de rémunération, la prime au permis de conduire et le renforcement de l’accompagnement. Il souhaite toutefois que ces mesures soient complétées par des dispositifs d’aides au logement ou à la mobilité, notamment dans les transports collectifs. Il restera vigilant sur les conditions de rupture des contrats d’apprentis dont les conditions sont assouplies et demande au gouvernement la mise en place d’un suivi des CFA au regard des nouvelles libertés qui leur sont accordées.
Si l’apprentissage est une voie d’entrée prisée sur le marché du travail, elle ne doit pas être réservée aux élèves les plus diplômés. Le Parti socialiste demande que les efforts engagés lors du précédent quinquennat pour démocratiser l’accès de tous les jeunes à l’apprentissage soient poursuivis et amplifiés.
Les mesures annoncées appellent néanmoins de la part du gouvernement des clarifications sur plusieurs points. La première concerne l’articulation entre l’apprentissage et les lycées professionnels, la réforme ne devant pas conduire à une disqualification du lycée professionnel, déjà perceptible avec le plan étudiant. La seconde concerne le risque, légitimement pointé par Régions de France, d’une fracture territoriale consécutive à l’inorganisation des branches professionnelles à l’échelle locale.
Enfin, le Parti socialiste rappelle que cet effort en faveur de l’apprentissage, pour réussir, devra pouvoir compter sur la mobilisation des organisations patronales. Celles-ci, le Medef au premier chef, voient toutes leurs revendications reprises : responsabilité des branches professionnelles,  temps de travail des apprentis mineurs porté à 40 heures dans certains secteurs comme le BTP, élargissement des horaires de travail de nuit dans la boulangerie et la pâtisserie,…
Le Medef a beaucoup obtenu, il doit à présent beaucoup agir pour encourager et développer l’apprentissage. Le Parti socialiste y veillera.
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Source: Actualités du PS

Emplois fictifs du Front national au Parlement européen : la justice enfonce le clou

Le 15 mai 2017, le Premier secrétaire du Parti socialiste alors en fonction, Jean-Christophe Cambadélis, avait déclaré à propos du Front national: « on peut faire ce que l’on veut au Parlement européen en détournant les fonds du Parlement européen pour financer l’ensemble de son appareil politique ».
Le Front national n’avait pas manqué de le poursuivre en diffamation. L’ancien Premier secrétaire a été relaxé, hier, les juges estimant qu’il « disposait d’une base factuelle suffisante pour évoquer l’utilisation, par le Front national, de fonds initialement destinés à accompagner les fonctions des députés européens pour, en réalité, financer le mouvement politique en France ».
Alors que l’enquête sur ces détournements de fonds est toujours en cours, cette décision est un élément de plus vers l’établissement de la vérité. Le Front national n’a pas changé. Il reste un parti xénophobe prêt à toutes les compromissions, notamment avec l’argent public, pour financer son activité et son idéologie funeste.
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Source: Actualités du PS

Loi SRU : une ligne rouge à ne pas franchir

Alors que des inquiétudes se font jour suite aux propos de Jacques Mézard, ministre de la cohésion des territoires, le Parti socialiste réaffirme son opposition à toute révision à la baisse des ambitions de la loi relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbain (SRU). Au moment où nos concitoyens consacrent de plus en plus de leurs revenus à se loger, toute régression en la matière ne ferait qu’aggraver la situation du mal-logement.
Votée en 2000 sous le gouvernement de Lionel Jospin, la loi SRU a fait ses preuves. Elle a permis de construire 87.000 logements entre 2002 et 2004, 95.000 de 2005 à 2007, 130.000 de 2008 à 2010, 140.000 de 2011 à 2013 et 187.000 entre 2014 et 2016. Une évolution à la hausse qui montre l’efficacité de cette loi et son appropriation par des municipalités plutôt rétives à l’origine au développement du logement social.
Le Parti socialiste ne soutiendra par conséquent aucune disposition visant à trouver des accommodements avec les communes qui affichent depuis des années leur mauvaise volonté en matière de construction de logements sociaux.
La solution n’est pas dans la régression de la loi, mais dans son application. Depuis 2013, l’État s’est donné les moyens d’être plus ferme à l’encontre des communes carencées. Le gouvernement doit poursuivre cet engagement et appliquer les nouvelles dispositions adoptées lors du quinquennat précédent qui autorisent par exemple le quintuplement des pénalités financières ou la substitution du préfet aux maires récalcitrants à la construction de logements sociaux.
Le logement est une priorité de nos concitoyens et le logement social un outil dans la bataille du « logement pour tous ». Le gouvernement ne doit pas une nouvelle fois sanctionner le parc social. Il en va aussi du modèle de société que nous voulons construire ensemble.
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Source: Actualités du PS