Composition du Secrétariat national

Le Premier secrétaire, Olivier Faure, a présenté la nouvelle direction du Parti socialiste qui a été adoptée par le Conseil national réuni ce jour à Paris.
Cette équipe de 24 secrétaires nationaux, contre 80 précédemment, mettra en œuvre le projet de renaissance pour lequel Olivier Faure a été élu par les militants à l’occasion du Congrès d’Aubervilliers.
À égale répartition des responsabilités entre les femmes et les hommes, cette nouvelle direction est resserrée, renouvelée et représentative des territoires. L’équipe fait place à de jeunes talents, militants, ancrés dans leur territoire et qui consacreront leur temps et leur énergie à la refondation du parti.
Avec l’apparition de nouvelles thématiques profondément liées aux enjeux auxquels la société devra faire face demain, le Parti socialiste entend renouer avec les préoccupations quotidiennes des Français et redevenir le parti des solutions.
Dès lundi, cette direction s’engagera pleinement à établir un programme de travail en mesure de mobiliser l’ensemble des militants et tout.e.s celles et ceux qui, à gauche, ont à cœur de défendre les valeurs de justice sociale, de solidarité et d’émancipation.

SECRÉTARIAT NATIONAL
Coordination et moyens du parti : Corinne NARASSIGUIN
(par ordre alphabétique)
France océanique et croissance bleue : Ericka BAREIGTS
Transformation numérique de l’économie et de la société  Océane CHARRET-GODARD
Chantiers de la Renaissance et projet socialiste  Christophe CLERGEAU
Protection des Français.e.s et de la Nation Hélène CONWAY-MOURET
Transitions écologique et énergétique  Jean-François DEBAT
Démocratie citoyenne, libertés, justice et institutions  Sébastien DENAJA
Nouvelle donne mondiale et Internationale socialiste  Matthias FEKL
Entreprise, travail et innovation : Claire FITA
République des territoires  Hélène GEOFFROY
École, formation tout au long de la vie, culture et éducation populaire  Jean-Marc GERMAIN
Égalité entre femmes et hommes et lutte contre les discriminations  Cécilia GONDARD
Mobilisation citoyenne et communication Emmanuel GREGOIRE
Développement et structuration du parti  Pierre JOUVET
Politique économique, services publics et justice fiscale : Christine PIRES-BEAUNE
Développement des ruralités, nouveau modèle agricole et alimentaire  Dominique POTIER
Reconquête des territoires : Sarah PROUST
Trésorerie : Pernelle RICHARDOT
Formation et renouvellement, porte-parole Gabrielle SIRY
Relations avec les partenaires  Rachid TEMAL
Études  Isabelle THIS-SAINT-JEAN
Nouvelles solidarités, parcours de vie et innovation sociale  Stéphane TROUSSEL
Europe, porte-parole Boris VALLAUD
Rénovation, décentralisation, et animation politique du Parti : Sébastien VINCINI
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Source: Actualités du PS

Réaction d’Olivier Faure aux frappes intervenues cette nuit en Syrie

Les attaques chimiques répétées du régime de Damas contre son peuple imposaient une réaction. Le silence des nations ouvrirait une jurisprudence criminelle donnant dans les faits la possibilité de violer les conventions internationales sur l’utilisation d’armes chimiques.
Afin d’éviter toute escalade, les ripostes doivent être ciblées sur les lieux ayant un lien avec la production de ces armes et l’arsenal chimique du régime syrien. L’existence même de ces centres est en contradiction avec les engagements pris par les dirigeants syriens et russes en 2013.
Il est urgent que s’ouvrent de nouvelles discussions dans le cadre des Nations Unies. Il n’est pas de solution à terme sans que soient posées les conditions d’une transition négociée.
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Source: Actualités du PS

Le Parti de Gauche condamne les frappes en Syrie et l’escalade militaire

Emmanuel Macron engage de manière irresponsable la France dans une aventure militaire voulue par les Etats-Unis.
Les frappes contre la Syrie, sans mandat de l’ONU, se font en violation totale du droit international, une première pour la France, sans justifications tangibles, et sans vote du parlement français.
Ces bombardements dégradent un peu plus encore les chances d’une solution politique du conflit syrien et n’amélioreront en rien le sort des peuples de la région.
Cette opération militaire menace crée les conditions d’un conflit généralisée.
Dès le lundi 16 avril, le Président de la République devra en respect de la Constitution convoquer le parlement pour expliquer son action.
La France mérite mieux que ce rôle de vassal. Elle doit être la force de l’ordre international et par une politique indépendantiste en faveur de la négociation et de la paix.
Source: Actualités Parti de Gauche

Pour le Parti de Gauche, la LGV, c’est encore et toujours non !

La décision du Conseil d’État du 11 avril 2018 de rejeter les requêtes déposées contre la déclaration d’utilité publique de la ligne à grande vitesse au sud de Bordeaux est dramatique car, au-delà de l’inutilité des LGV Bordeaux/Dax et Bordeaux/Toulouse et du scandale écologique que va occasionner la construction de ces lignes, à aucun moment, l’avis du Conseil d’État ne se réfère à leur financement.
À l’heure où la dette de la SNCF est exorbitante (environ 50 milliards d’euros), dette que le Gouvernement préfère imputer au progressiste statut des cheminots qui pourtant n’y est pour rien, comment concevoir une nouvelle dépense de plus de 12 milliards d’euros pour des LGV dont on n’a jamais vu par ailleurs qu’elles permettaient un meilleur trafic du fret et servaient à réduire le transports des marchandises par camions ?
En outre, quand, dans son édition du 12 avril 2018, le journal « Sud-Ouest écrit, à propos de cette décision du Conseil  d’État, que : « dans les Landes, les élus n’ont pas caché leur soulagement, le Parti de Gauche rappelle qu’il ne peut s’agir de tous les élus car, dans ce département, les élus membres du PG sont et restent opposés aux LGV.
Le secrétariat du Parti de Gauche dans les Landes.
Source: Actualités Parti de Gauche

Emmanuel Macron s’écoute plus qu’il n’écoute les Français

Deux mondes ont cohabité sans communiquer au cours de l’interview donnée ce jour par le président de la République : celui des gens, exprimant dans des reportages leurs doutes, leurs inquiétudes, quant à l’action menée par le gouvernement et celui d’Emmanuel Macron, enfermé dans ses certitudes, indiquant que rien ne changerait et offrant ainsi une nouvelle démonstration d’un pouvoir qui s’écoute plus qu’il n’écoute.
Le président de la République dit qu’il est celui qui fait ce qu’il dit : qu’on en juge. Il a ainsi déclaré que les dotations des communes n’avaient pas diminué alors même que Berd’huis, commune depuis laquelle s’exprimait Emmanuel Macron, a subi une diminution  de 23 % de dotation globale de fonctionnement  ; il a affirmé qu’il y aurait 1 000 créations de classes en milieu rural oubliant qu’avec les fermetures, le solde serait négatif avec 600 à 800 fermetures ; il a encore indiqué vouloir développer le bio, oubliant de préciser que son gouvernement avait décidé de supprimer l’aide de l’État au maintien de l’agriculture biologique pour les agriculteurs. De même sur la formation professionnelle pour laquelle les objectifs annoncés sont deux fois inférieurs aux résultats atteints au cours du dernier quinquennat. Sur la SNCF les investissements annoncés sur la prochaine décennie sont inférieurs aux engagements du contrat de performance, signé entre l’Etat (gouvernement précédent) et la société nationale…
Mais il y a aussi les silences éloquents. Alors que l’exercice de communication était à destination des retraités et des territoires ruraux, rien n’a été dit sur la modification du seuil sur la CSG, rien sur les déséquilibres territoriaux, les déserts médicaux ou encore la disparition des services publics.
Le président de la République a tenté de s’accrocher à un triptyque, mais toute sa politique le contredit depuis bientôt un an : il ne libère pas, comme il le prétend, il libéralise ; il ne protège pas, il précarise ; il ne rassemble pas, il divise.
Au final, Emmanuel Macron a donné l’impression de parler beaucoup, mais sans entendre ses concitoyens à l’heure où la politique du gouvernement apparaît toujours plus injuste.
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Source: Actualités du PS

Corinne Morel Darleux du Parti de Gauche se rend au Rojava (Syrie)

Le Parti de Gauche soutient depuis des années le combat des Kurdes pour le multiculturalisme, la laïcité, le féminisme et l’écologie tel qu’il se construit à la fois dans la résistance contre les politiques et la répression organisées par le Président Erdogan en Turquie, et dans l’alternative démocratique à l’œuvre au Rojava, dans le Nord de la Syrie. Le Parti de Gauche a condamné sans ambiguïté et dès son lancement l’offensive turque sur Afrin, sans jamais oublier quel avait été le rôle de nos anciens alliés contre Daech, à Kobane comme à Raqqa. Depuis des années, nous regardons et suivons avec grand intérêt les initiatives de confédéralisme démocratique et d’écologie sociale qui se construisent au Rojava.
Afin de faire vivre concrètement la solidarité internationale, d’approfondir notre connaissance du projet du Rojava et d’y apporter notre soutien écosocialiste, Corinne Morel Darleux, secrétaire exécutive nationale en charge du développement à l’international de l’écosocialisme et conseillère régionale en Auvergne Rhône Alpes, se rendra au Rojava ce mardi 17 avril pour le Parti de Gauche.
Elle prévoit de se rendre dans les villes de Qamishle, Kobane, Jinwar, et d’y rencontrer notamment des responsables de l’assemblée du Rojava, des unités de protection féminine, de visiter le village de femmes de Jinwar et la commune internationaliste qui lance une campagne écologiste sur le thème « Make Rojava green again.
Crédit Photo: Stéphane Burlot
Source: Actualités Parti de Gauche

Hongrie : la victoire d’Orbán est un pas de trop pour les populistes, un pas de moins pour les démocrates

le 11 avril 2018,
Le Parti socialiste se désole de la victoire de la droite europhobe hongroise aux élections législatives du 8 avril dernier.
 
Forte du soutien du Parti populaire européen, auquel appartiennent aussi Les Républicains, elle l’emporte avec une majorité suffisante pour changer la Constitution, ce qu’elle avait déjà fait avec la réforme de la loi électorale pour tailler un système sur mesure pour Orbán et installer un véritable État Fidesz.

Depuis qu’il est au pouvoir, et plus encore depuis qu’il dispose des deux tiers des députés, Orbán détruit méthodiquement les piliers de la démocratie et de l’État de droit par un contrôle sur les médias, la société civile, la séparation des pouvoirs, la tentative de criminalisation du Parti socialiste hongrois (MSzP)…

Le mur contre les réfugiés qu’il a voulu bâtir est aussi un mur contre la démocratie, l’Europe et les droits fondamentaux. Par ses discours nationalistes et racistes, le leader hongrois s’en prend aussi bien aux musulmans qu’aux Roms…
 
Le Fidesz forme avec l’extrême droite, le Jobbik, un ensemble réactionnaire dont l’existence ne choque même pas la droite européenne – Monsieur Orbán siège dans le même parti que Laurent Wauquiez, Jean-Claude Juncker, le chancelier autrichien et la chancelière allemande. Il a d’ailleurs reçu le soutien de la droite française, du gouvernement ultraconservateur polonais et de Vladimir Poutine.
 
L’ensemble des États membres, à commencer par la France, n’ont rien trouvé à redire à l’avènement d’une coalition « droite – extrême droite » au pouvoir en Autriche ou encore en Bulgarie. Ce silence est coupable.
 
On peut sillonner la France en marchant pour l’Europe, mais notre Europe, c’est celle de l’État de droit et des droits fondamentaux. La patrie des droits de l’homme ne doit pas rester muette.
Il faut aider la gauche hongroise et l’ensemble des démocrates à se rassembler pour offrir un autre avenir à leur pays, cette Hongrie qui ouvrit la première brèche dans le rideau de fer, et ce en construisant une alternative à l’État Fidesz. Mais il faut également contrer « l’orbanisation » de la droite européenne en renforçant la gauche en Europe.

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Source: Actualités du PS