Nicolas Sarkozy à Asnières : « Dimanche nous devons amorcer l'alternance »

Etat et collectivités

« Dimanche nous devons amorcer l’alternance ». Devant un millier de personnes réunies à Asnières (Hauts-de-Seine), Nicolas Sarkozy a appelé, mardi soir, les électeurs à transformer l’essai du premier tour des élections départementales en votant massivement pour les candidats de l’UMP et de ses alliés UDI à l’occasion du second tour qui se déroulera ce dimanche 29 mars 2015.Une victoire de l’UMP -après celles obtenues l’an passé aux municipales de mars puis aux sénatoriales de septembre- constituera une étape importante et supplémentaire vers l’alternance. Une alternance ancrée sur la réalité quotidienne des Français, celle du terrain. Celle marquée par la désespérance, la colère des Français confrontés à l’impossibilité par la gauche au pouvoir de redresser la France de la courbe déclinante dans laquelle elle l’a emmenée.Les départements gérés par les exécutifs socialistes et de ses alliés de la gauche sont à l’image de cette France gérée par François Hollande et Manuel Valls. Des dépenses nouvelles non contraintes à destination d’une cible électorale (comme l’embauche de 60 000 fonctionnaires dans l’Education nationale) et qui se traduit par une imposition massive des Français depuis 20112. « Quarante milliards d’impôts nouveaux, cinquante-trois impôts supplémentaires de plus depuis deux ans. Les Français n’en peuvent plus ! Jamais je n’ai vu notre pays aussi fracturé. Jamais je n’ai vu les Français aussi angoissés. La France est écrasée d’impôts, de charges, de normes. Comment voulez-vous qu’elle participe dans ces conditions à la compétition mondiale », déplore Nicolas Sarkozy devant Patrick Devedjian président sortant du conseil départemental des Hauts-de-Seine et élu au premier tour dans son canton d’Antony, Roger Karoutchi, sénateur ainsi que les députés Patrick Ollier, maire de Rueil-Malmaison, Jean-Jacques Guillet, maire de Chaville, Joëlle Ceccaldi, maire de Puteaux.Estimant qu’ « il n’y a pas de fatalité à l’affaissement de la France et à ce qu’un quart des Français qui votent, votent pour le Front national », Nicolas Sarkozy a rappelé, s’appuyant sur l’exemple de la législative partielle du Doubs, que « voter pour les candidats de Marine Le Pen, c’est donner une prolongation au bail de M. Hollande et au Parti socialiste. Il y a deux façons de conforter les socialistes, on vote pour eux ou on vote FN » a-t-il indiqué notant l’instrumentalisation systématique du FN par la gauche lors qu’elle est au pouvoir. « Depuis 1981 chaque fois que la gauche est aux responsabilités du pouvoir, le Front national monte. Chaque fois. Ce fut le cas sous Mitterrand, puis sous Jospin. Et maintenant sous Hollande »Comprenant le désarroi des Français devant un pouvoir socialiste figé et incapable de relever les défis, de tracer un chemin et de donner une espérance aux Français, Nicolas Sarkozy mesure « la responsabilité qui pèse désormais sur notre famille politqiue, la seule en capacité d’apporter des réponses crédibles, claires, précises et rapides. Il y a toujours de la place pour le courage et la détermination. Les Français ne sont pas condamnés à l’échec incarné par François Hollande et Manuel Valls » a encore souligné Nicolas Sarkozy pour qui « l’alternance est en route et rien ne l’arrêtera ».
Source: Actualités UMP

Laisser un commentaire