Droits d'asile : les Français condamnés à payer la facture du laxisme socialiste

Société

« Marisol Touraine affirme qu’il n’y a pas d’assistanat. Et pourtant un rapport prouve le contraire ! C’est celui formulé par la Cour des comptes dans un relevé d’observations provisoires ». Au lendemain des déclarations de la ministre des Affaires sociales, les porte-parole de l’UMP, Isabelle Le Callennec et Sébastien Huyghe ont tenu à rétablir la vérité, celui sur le coût du droit d’asile des demandeurs d’asile et des déboutés qui ne cesse de flamber d’année en année en raison d’une décision politique prise par Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, le 28 novembre 2012. Ce coût est estimé à plus de 2 milliards d’euros en 2013, soit 13 724 euros par demandeur ! « Manuel Valls n’a rien trouvé de mieux que de prévoir une régularisation, quasi automatique, des sans-papiers au bout de 5 ans sur le territoire », explique Sébastien Huyghe précisant que seulement 1% des demandeurs d’asile déboutés est réellement éloigné. La très grande majorité reste dans l’espoir de tenir cinq ans et d’obtenir ce droit d’asile.Dans les faits, le système fabrique 40 000 sans-papiers chaque année qui ont un coût exorbitant pour la société en termes humains et financiers (notamment par l’allocation et le droit au logement, l’aide médicale gratuite, la scolarité).« Lionel Jospin avait porté cette automaticité à dix ans et Nicolas Sarkozy y avait mis fin en préférant le cas par cas pour justement éviter la prime à la clandestinité » rappelle Sébastien Huyghe. Au nom de l’UMP, il demande la publication de ce relevé d’observations provisoires de la Cour des Comptes « afin de connaître tous les tenants et tous les aboutissants ».S’appuyant sur ce document, Isabelle Le Callennec critique le laxisme de François Hollande et de son Gouvernement qui aboutit à ce système dévoyé qui fait de la France un des pays ls plus attractifs pour l’immigration clandestine. Si pour la Cour des Comptes, la solution est de « réduire le montant des allocations mensuelles versées aux demandeurs d’asiles (…) et d’exécuter les obligations de quitter le territoire français pour les personnes déboutées », Isabelle Le Callennec rappelle l’un des messages des Français à l’occasion du scrutin des départementales : « Il y a trop d’assistanat. Des gens ne vivent que des prestations sociales », souligne-t-elle souhaitant que « les bénéficiaires du RSA en capacité de travailler puissent, au nom des droits et des devoirs, rendre quelques heures aux collectivités locales. On ne peut plus se permettre d’avoir des personnes qui refusent des offres ouvertes alors que 400 000 demandes ne sont pas pourvues.Si le nombre de bénéficiaires du RSA a augmenté de 17% ces trois dernières années, Isabelle Le Callennec pointe la responsabilité sur l’exécutif socialiste qui, pendant trois ans, a matraqué fiscalement les Français et les entreprises, diminuant fortement le pouvoir d’achat des uns et la capacité d’investissement des autres. « Il faut recréer de l’emploi, de la croissance et du travail. Depuis trois ans c’est entièrement l’inverse. Et il a fallu attendre trois longues années pour que le Gouvernement s’en rende compte. Ce sont trois années perdues. Alors lorsque le patron du PS, Jean-Christophe Cambadelis explique qu’il serait temps que le Medef se bouge, c’est un peu gonflé car pendant trois ans le gouvernement socialiste ne s’est préoccupé ni de la croissance, ni de l’emploi, ni du travail », juge Isabelle Le Callennec.
Source: Actualités UMP

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