C’est une histoire militante, citoyenne, de femmes et d’hommes qui souvent se sont croisés. Combats communs pour les droits, le respect de l’intérêt général, la planète, contre l’arbitraire, la domination des intérêts privés et le nucléaire.
L’idée de notre “rassemblement” s’est imposée car nous étions persuadés qu’à Grenoble une autre gauche pouvait faire la démonstration que localement aussi, il n’y a pas de fatalité.
Pas de fatalité à ce que les services publics et l’action publique reculent, que la spéculation fasse la loi, que la pollution soit record.
La réponse n’est pas la métropolisation fondée sur la concurrence, l’attractivité à coup de high-tech et d’opérations de communication mais la coopération, la solidarité.
Impossible d’accepter Grenoble soumise à l’austérité et livrée à la métropolisations. Impossible d’accepter l’aggravation continue des inégalités sociales.
Nous voulons une ville humaine, démocratique, qui protège les citoyens par un bouclier social et écologique.
Forts de nos histoires communes et face aux édiles socialistes locaux, sourds et aveugles, nous nous fixons ces objectifs.
Nous nous retrouvons donc. Le réseau citoyen d’abord, des femmes et des hommes qui se sont élevés contre des projets municipaux comme la mise en ouvre des rythmes scolaires ou la sur densification urbaine ; les écologistes EELV et l’Ades qui ont su faire vivre une autre conception de l’action locale à gauche face à la majorité socialiste sortante, le PG et GA qui cherchons à tracer les voies d’une alternative majoritaire, rejoints en cela par les Alternatifs.
Les résultats électoraux ont montré que les grenoblois n’étaient pas acquis au PS. Le rejet des logiques gouvernementales identiques à celles mises en œuvre à l’échelle municipale -soutien à l’offre et à l’économie privée, recul de la dépense publique, dérive sécuritaire, absence de volonté écologique, explosion de la précarité- est une réalité.
Nous pouvons gagner et nous ferons autrement : rendre du pouvoir d’achat par une tarification sociale des services publics (eau, énergie, chauffage, transport) pouvant aller jusqu’à la gratuité, lutter contre les inégalités par l’implantation des services et équipements publics, disposer de logements pas chers en refusant de livrer la ville aux intérêts des promoteurs.
Source: Actualités Parti de Gauche
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