L’avalanche de mesures prises à l’encontre des salariés depuis l’élection de Hollande n’a pas eu raison de leur combativité. L’effet légitime de sidération découlant de l’accumulation de décisions totalement opposées à ses promesses de campagne n’a pas abattu les militants. Le cortège parisien de la CGT était particulièrement dense et ne s’est légèrement distendu qu’à mi-parcours, plus de deux heures après le départ, vers 16h30, avec l’arrivée de la pluie, alors que les Solidaires qui fermaient la marche derrière FO et l’UNSA commençaient juste à quitter la place de la République. Trois cent soixante mille manifestants ont ainsi battu le pavé hexagonal selon la CGT ce qui est prometteur.
Le défilé parisien pouvait en tout cas frapper par sa détermination. Les slogans n’étaient clairement pas en recul par rapport à 2010. La retraite à 60 ans y est plus que jamais à l’ordre du jour ainsi que le retrait total du projet Ayrault sans qu’il soit envisagé le moindre amendement. Quelques centaines de lycéens de l’UNIL ou étudiants de l’UNEF étaient particulièrement remontés contre cette réforme prétendument faite en leur nom sans qu’ils y aient été associés et qui les pénalise en excluant la durée de leurs études de toute prise en compte parmi les 43 années de cotisations que le gouvernement voudrait exiger.
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