A Chypre, il ne s’est pas trouvé une seule voix au Parlement pour soutenir le plan scélérat de l’Eurozone. La riposte de la Troïka austéritaire a été terrifiante. Le gouverneur de la Banque centrale européenne a immédiatement décidé un blocus monétaire de l’Ile. Cette mesure qui empêche toute transaction constitue du point de vue du droit international un acte de guerre. Prise sans l’accord unanime du conseil des gouverneurs (on sait que le chypriote au moins était contre), elle consacre un fait accompli qui viole également les statuts de la BCE. Ils disaient pourtant qu’ils étaient intouchables ! Que jamais les Allemands n’accepteraient de bouger du compromis passé au moment de la création de l’euro. Et nous Français, acceptons-nous d’en sortir ? Ainsi les gouvernements n’ont même pas le droit de demander l’heure à la BCE
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