Des Amfis 2026 qui marqueront l’histoire du mouvement : jamais l’événement n’avait rassemblé autant de monde, avec 10 000 personnes debout pour le meeting de clôture. Une marée humaine qui dit une seule et même chose : le peuple est prêt, et il se lève. Notre réseau n’est pas en reste : porté par la dynamique des dernières élections municipales, le REIC a lui aussi changé d’échelle, passant de 250 à 1 400 adhérent·es. Deux signes, à deux échelles, d’une seule et même dynamique de conquête.
C’est dans cette effervescence que le REIC était, cet été encore, présent au Village militant, avec un stand qui n’a pas désempli. Un point de ralliement pensé pour les élu·es insoumis·es et citoyen·nes : s’y retrouver, échanger sur ses pratiques, ses difficultés, ses victoires dans les collectivités, et repartir avec l’énergie du collectif. Cette présence sur le terrain, édition après édition, rappelle une conviction simple, chère à l’insoumission : nos boucles Telegram et nos visios font, jour après jour, la force et l’efficacité de notre organisation — et les Amfis viennent leur donner un visage, une poignée de main, une énergie collective décuplée.
Le communalisme, une arme du peuple au cœur des débats
Temps fort de cette présence militante : le trimestre du communalisme, rendez-vous quotidien à 15h sur la petite scène des Amfis, où les co président·es du REIC, Marie Quinton et Maxime Da Silva, ont donné la parole, trois jours durant, à des élu·es venu·es de tout le pays pour présenter des réalisations concrètes et des situations vécues dans leurs communes. Trois jours pour rappeler que le communalisme n’est pas un simple exercice de style, mais une stratégie de conquête : reprendre le pouvoir là où il se vit concrètement, dans les mairies, au plus près du peuple.
Jeudi, place aux témoignages de Laouria Addouche (Lille), Florence Brudey (Rouen) et Benjamin Paquin, maire de Grandcorent.
Vendredi, la parole était à Nicolas Smilevitch, Omar Yaqoob, maire de Creil, Manon Monmirel (Saint-Ouen) et Sophia Chikirou (Paris).
Samedi, dernier temps fort avec Naoufel Djilali (Vaires-sur-Marne), Daisy Yaich, Alexis Chaussalet, maire du Tampon, Diango Colomb Traoré (Saint-Denis), Pierrick Monnet, maire de Chevillard, et Bastien Parisot (Paris).
Trois jours de prises de parole qui ont mis en lumière la richesse et la combativité des pratiques municipales insoumises et citoyennes, des grandes villes aux plus petites communes, et qui ont nourri la réflexion collective sur ce que le communalisme apporte à la bataille culturelle et politique que nous menons.
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