Certains hôpitaux publics ont, dans le contexte des coupes budgétaires qui mettent en cause l’accès aux soins, monnayé leurs parkings, gérés par des opérateurs privés comme Vinci, Indigo ou QPark.
Aujourd’hui, les 3/4 des parkings des hôpitaux publics sont payants. Cette logique marchande est indécente, frappe d’abord les plus modestes, et abîme la République sociale. Cette marchandisation des parkings hospitaliers fait payer les patient·es, les familles et les accompagnant·es, ce qui est contraire au principe d’égalité.
Pour nous, nul ne doit payer pour se soigner, ni pour accompagner un proche à l’hôpital. Face à cette situation, plusieurs associations d’usagères et d’usagers, dont France Assos Santé, dénoncent ces « restes à charge invisibles » qui pèsent sur les malades et leurs proches. De nombreuses pétitions, totalisant des dizaines de milliers de signatures, réclament la gratuité du stationnement dans les établissements publics de santé.
Notre loi y répond par la mise en place de la gratuité totale et immédiate, à la charge de la puissance publique et non des hôpitaux bien entendu. La République sociale ne peut tolérer qu’un ticket de stationnement devienne un obstacle à la santé et à la solidarité si importante des proches et des parents. Cette mesure s’inscrit dans une démarche plus large de défense du service public hospitalier et d’un financement renforcé de la Sécurité sociale, afin de garantir un accès équitable, solidaire et sans discrimination aux soins pour toutes et tous.
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