En Côte d’Ivoire, l’élection présidentielle est comme attendue marquée par une abstention massive, et un résultat verrouillé d’avance désignant vainqueur Alassane Ouattara, au pouvoir depuis 2011. Ses principaux opposants, parmi lesquels Laurent Gbagbo et Tidjane Thiam, soutenus par une large part du peuple ivoirien, étaient interdits de se présenter.
Ce scrutin s’inscrit dans la continuité du coup de force de 2020, qui avait vu Alassane Ouattara être élu pour un 3e mandat, en contradiction avec la Constitution ivoirienne.
La diplomatie française ne doit pas apparaître en soutien à cette opération. Elle doit rompre avec l’appui systématique apporté à Alassane Ouattara, dont l’arrivée au pouvoir en pleine guerre civile doit beaucoup à Nicolas Sarkozy, suivi sur ce point par ses successeurs et une « communauté internationale » appuyant un agenda néolibéral.
Le rôle de la France en Afrique est d’être du côté des peuples souverains, pas des chefs d’État autoritaires incapable de répondre aux aspirations citoyennes d’une jeunesse de plus en plus mobilisée.
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