A l’approche des fêtes, les familles ne sont pas à la fête…

Société

A l’heure où la dette a progressé de plus de 200 milliards d’euros depuis l’élection de François Hollande, fort de son incapacité à tenir ses promesses, à gérer la France et à réaliser des économies, le gouvernement s’en prend aux familles, qui payent toujours plus sans rien recevoir en contrepartie! N’ayant pas le courage de faire de vraies réformes, d’expédients en impostures, d’impostures en hausses d’impôts avec près de cinquante milliards de prélèvements nouveaux depuis mai 2012, la gauche prise au dépourvu a toujours ce réflexe quasi-pavlovien : déclarer la guerre aux familles et leur présenter la facture de sa mauvaise gestion de nos comptes publiques. Car ce sont bien les familles qui payent le prix de tant d’incompétences : la taxation des heures supplémentaires, le double rabot du quotient familial passé de 2336 à 2000 euros en 2013, puis de 2000 à 1500 euros en 2014, la fiscalisation de la complémentaire-santé des salariés et des avantages des retraités parents d’au moins trois enfants, ont déjà particulièrement frappé les classes moyennes. En 2015, c’est un nouveau coup de rabot de 700 millions d’euros prévu sur la politique familiale et une nouvelle salve d’impôts qui attendent les familles, avec la division par trois de la prime de naissance à partir du deuxième enfant, et la baisse du complément mode de garde pour les familles employant une aide à domicile ou une assistante maternelle. Que dire de la diminution par deux de la durée du congé parental, dont le gouvernement veut faire croire qu’il s’agit d’une mesure en faveur de l’égalité homme-femme, et dont 97% des bénéficiaires sont des femmes ! Un mensonge de plus, une fausse économie car ces personnes risquent de se retourner au bout de 18 mois vers les modes de garde publiques qui sont plus coûteux pour l’État ! Une mesure irresponsable, qui risque de pénaliser l’insertion professionnelle des femmes : si, au bout de 18 mois, elles n’obtiennent pas de place en crèche, celles-ci n’auront d’autre choix que de quitter le marché du travail pour garder leur enfant jusqu’à ses 3 ans. Beau résultat… N’ayant pour ligne politique principale que celle d’abattre la famille à tout prix, le gouvernement a fait le choix de moduler les allocations familiales selon les revenus, portant ainsi un coup funeste sur l’un des derniers piliers de solidarité. Les socialistes ont ainsi fait le choix de saper le fondement même de notre politique familiale – son universalité – que nous considérons comme un acquis sacré. A l’UMP, nous disons non à cette politique anti-famille, car la politique familiale ne peut ni ne doit être une politique d’ajustement budgétaire ! Valérie DEBORDSecrétaire nationale de l’UMP en charge de la famille
Source: Actualités UMP

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