No gazaran et Holy Field, Holy War sortent en salles ces jours-ci. Tous deux traitent de la mainmise des multinationales sur les économies locales, du gaz de schiste et pour l’un comme pour l’autre, en France comme en Pologne, de la démocratie
Le titre du premier, No gazaran, est explicite. Les deux réalisatrices, Carole Menduni et Doris Buttignol, vivent entre Drôme, Ardèche et Gard, là où les habitants ont été surpris de se savoir un beau matin de 2011 sur l’emplacement de sites de prospection de gaz de schiste en vue de son exploitation. Pédagogique, il expose la technique du fracking et de ses dangers, fait un détour par la Pennsylvanie où après une seule fracturation responsable de la pollution des eaux de consommation courante des environs, la Cabot Oil & Gas a décidé, magnanime, d’assurer l’approvisionnement des habitants avec de l’eau minérale mais… pour une durée limitée de 3 ans ! Il donne la parole à des géologues, des experts en forage qui pointent la corrosion inévitable des tuyaux qui resteront en place avant de libérer un jour des substances nocives. Certains composants du fracking, rappelle un toxicologue entraineront fatalement des leucémies…
Rien d’étonnant à ce que dans le Sud-Est de la France, les locaux n’aient pas pris la chose comme les
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