La décision du banquier central Mario Draggi de ne plus alimenter Chypre en euros jusqu’à ce que Chypre capitule intervient pourtant après un vote souverain du parlement national. C’est un acte d’agression inacceptable. Il montre que l’euro est non seulement un luxe Merkelien couteux mais aussi un dangereux moyen d’action contre la souveraineté d’un peuple. Il s’agit d’un abus de pouvoir, certes mais aussi d’une alarme qui doit être entendue.
La France ne peut cautionner cette violence sauf à l’autoriser contre elle-même le cas échéant. S’il faut désormais choisir entre la souveraineté du peuple et celle de l’euro, la France doit choisir le peuple.
La décision du banquier central est un tournant dans l’histoire de l’union européenne. Elle impose un choix : soit changer le statut de la banque centrale et donc celui de l’euro pour sécuriser la souveraineté des peuples, soit renoncer à l’euro Merkel.
Source: Actualités Parti de Gauche
Le 20 septembre prochain, des mobilisations contre la loi « permis de tuer XXL »…
Communiqué du groupe LFI Alors que nous venons de subir l’été le plus chaud jamais…
Depuis plusieurs mois, nous protestons contre le traitement des invitations politiques qui nous sont adressées…
La France insoumise est en campagne. Un candidat, un programme, une équipe : tout est…
Le 20 août dernier, à Châteauneuf-sur-Isère, près de 330 élu·es insoumis·es et citoyen·nes se sont…
Des Amfis 2026 qui marqueront l’histoire du mouvement : jamais l’événement n’avait rassemblé autant de…
Leave a Comment