Crédit photo Mémoire des luttes
Après la réunion entre les syndicats d’Arcelor Mittal et le premier ministre, le doute n’est plus permis. Le premier ministre s’obstine dans la dénégation des faits en continuant à affirmer haut et fort et contre toute vraisemblance que le compromis passé avec Laksmi Mittal comporte 180 millions d’euros d’investissements.
Sa seule ligne de défense : il n’y aura pas de plan social. Mais les suppressions d’emplois, à terme, vont, elles, se compter par centaines.
L’enjeu du maintien de la sidérurgie, en Lorraine ou ailleurs, n’est visiblement pas le souci de ce gouvernement. Jean-Marc Ayrault a écarté d’un revers de main la possibilité de nationaliser Florange, même de manière temporaire, sous prétexte que cela coûterait trop cher, c’est à dire un milliard d’euros.
Si ce n’est que cela, le Parti de Gauche propose au premier ministre d’abandonner le projet d’EPR de Flamanville dont le coût a encore augmenté de 2 milliards d’euros, ou bien de renoncer aux 20 milliards de cadeaux accordés aux entreprises sans aucune contrepartie. Entre le nucléaire inutile et dangereux ou les cadeaux au patronat et le maintien d’une industrie de l’acier indispensable au pays, le Parti de Gauche n’hésite pas : il fait le choix du refus du démantèlement industriel et social.
Les syndicats devront-ils élever à l’entrée de l’usine de Florange une stèle
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