Dès le début de leur mandat des maires prennent des décisions radicales et des élu·es d’opposition défendent le projet insoumis

 « Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. » a écrit Bertolt Brecht . Aussi qu’ils et elles soient dans la majorité ou dans l’opposition, l’ensemble de nos élu·es ont des combats à mener pour mettre en place les programmes insoumis et citoyens qui défendent la justice sociale, la dignité des habitants, des villes accueillantes, la protection des plus fragiles, une écologie sociale…Voici quelques-uns de leurs engagements sans concession.

Depuis le lundi 23 mars, 18 fois plus de Françaises et de Français vivent dans une ville insoumise qu’avant les élections municipales. Avec seulement 10 ans d’existence, la France insoumise a réalisé une percée spectaculaire en offrant la possibilité à plusieurs millions de citoyen·nes de pouvoir compter sur une gauche de rupture déterminée à les défendre dans plusieurs centaines de conseils et exécutifs municipaux.

Des mesures sociales urgentes et à plus long terme à Vénissieux.

« Ces premières mesures illustrent une méthode claire : agir vite, agir utile, et faire vivre dès à présent dans les actes les engagements pris devant les habitants. La municipalité de Vénissieux entend ainsi ouvrir un nouveau chapitre, fondé sur l’amélioration concrète du quotidien, la proximité, et la justice sociale » – Idir Boumertit, Maire LFI de Vénissieux

Dès la semaine du 20 avril, Idir Boumertit a décidé d’engager  un processus de réévaluation du montant et de simplification de l’accès aux aides sociales afin d’alléger les difficultés de dizaines de milliers d’habitant·es. La nouvelle municipalité insoumise entend ainsi, par exemple, porter l’aide alimentaire accordée aux couples de 104 euros à 120 euros, ainsi que l’aide au loyer de 300 euros à 600 euros tout en supprimant l’injustice soumettant l’éligibilité à cette aide à une dette locative de moins de 3 mois. Idir Boumertit a également annoncé l’extension de l’éligibilité à l’aide au paiement d’une mutuelle santé à toutes et tous, ainsi que le passage de 3 à 12 semaines de la durée éventuelle de perception de l’aide alimentaire, sans période de carence. Le maire insoumis a aussi lancé le recrutement de nouveaux travailleurs sociaux pour accompagner les familles monoparentales.

Gratuité de la cantine et du périscolaire : Idir Boumertit annonce une série de mesures pour l’égalité et le bien –être au  quotidien des enfants de Vénissieux

À Vénissieux comme partout dans le pays, les listes conduites par la France insoumise aux élections municipales ont fait de la lutte pour l’égalité scolaire une priorité programmatique. Ainsi, en vue de la rentrée prochaine, Idir Boumertit a dès maintenant  annoncé une série de mesures visant à renforcer l’égalité des enfants devant l’école, et le soutien à leurs familles.

Tout en maintenant la qualité et en évoluant vers plus de produits bio, le repas à la cantine scolaire sera ainsi gratuit pour les familles aux revenus les plus modestes, hormis une contribution aux frais de gestion entre 10 et 30 centimes, requise par la convention Ville-CAF. Une baisse de 30 % sera appliquée pour les autres tarifs. Ces mesures permettront jusqu’à 420 euros d’économie par an pour les familles, entraînant une hausse de pouvoir d’achat immédiate. A cela s’ajoute la distribution d’un kit complet de fournitures scolaires , la gratuité du périscolaire le soir et l’élargissement des aides à l’activité sportive.

La mairie de Saint-Denis/Pierrefitte interdit les expulsions locatives sans solution de relogement en dehors de la trêve hivernale

A Saint-Denis/Pierrefitte , le maire insoumis Bally Bagayoko, élu dès le premier tour le 15 mars dernier, illustre déjà la radicalité concrète portée partout dans le pays par le mouvement insoumis. Arrêté anti-expulsions, mobilisation antiraciste intransigeante… Retour sur les premiers jours de mandat du maire LFI de Saint-Denis/Pierrefitte, Bally Bagayoko. 

Conformément aux engagements de campagne pris par Bally Bagayoko devant ses électeurs, la ville de Saint-Denis/Pierrefitte a donc adopté, ce mercredi 1ᵉʳ avril, un arrêté portant interdiction des expulsions locatives sans solution de relogement en dehors de la période de trêve hivernale où cette interdiction est déjà garantie par la loi.

Une mesure d’humanité, appréciée par les associations, qui proclame la supériorité du droit de toutes et tous à disposer d’un toit face à la glorification du sacro-saint droit de propriété et à la spéculation immobilière. Nous dénonçons le choix du Préfet de Seine-Saint-Denis d’attaquer cet arrêté et soutenons la majorité insoumise de Saint-Denis dans son intention de continuer le combat pour permettre à chacun·e d’avoir un toît ! 

David Guiraud illumine la mairie aux couleurs du drapeau palestinien

Après avoir brièvement arboré le drapeau palestinien sur le fronton de l’hôtel de ville, pendant une manifestation, la ville de Roubaix a adopté en conseil municipal, un vœu en soutien à la Palestine. Le texte, qui réaffirme le soutien de la municipalité à Qabatiya, ville de Cisjordanie jumelée avec Roubaix, « reconnaît la gravité exceptionnelle de la situation à Gaza et qualifie les faits en cours de génocide », appelle la France et l’Union européenne à œuvrer pour la paix et la fin de la colonisation israélienne, et annonce que l’hôtel de ville sera illuminé prochainement aux couleurs de la Palestine. Nous avons également eu le plaisir de voir le drapeau palestinien flotté sur le fronton de la Mairie de La Courneuve, remportée par Aly Diouarra.   

Lutte populaire, médiatique et juridique contre le racisme et les discriminations

La campagne municipale de Bally Bagayoko ainsi que celles de nombreux candidat·es de la France insoumise ont été marquées par un acharnement raciste quotidien. Depuis le premier jour de son élection, le maire élu de Saint-Denis-Pierrefitte doit en plus faire face à un racisme décomplexé exprimé jusque sur les plateaux des plus grands médias de l’oligarchie financière, horrifiée de voir qu’un maire insoumis et héritier de l’immigration ait pu être élu comme maire de la deuxième ville d’Île-de-France.

Face à des insultes racistes proférées dans les médias des capitalistes bourgeois et dérivant ou acquis à l’extrême droite, le maire de Saint-Denis a porté plainte  contre CNEWS, contre Michel Onfray et contre le psychologue Jean Doridot et quelques journalistes. Au-delà de son cas personnel, Bally Bagayoko et la France insoumise ont impulsé un grand rassemblement pour protester contre le racisme et les discriminations samedi 4 avril à 14 heures devant la mairie de Saint-Denis-Pierrefitte qui a été un immense succès car il a réuni plusieurs milliers de  personnes. Un succès populaire immense, le plus grand rassemblement organisé à Saint-Denis depuis la Libération ! 

« L’élection de Bally Bagayoko marque la bascule saine, et indispensable pour l’unité du peuple, qui s’opère dans l’Histoire de France. Tous les Français sont égaux en droits ! Ce peuple est le nôtre ! Ce pays est le nôtre ! Il n’y a qu’une France, toujours nouvelle, à chaque génération. » a notamment rappelé Jean-Luc Mélenchon à l’occasion du rassemblement.

Des élu·es d’opposition en première ligne et motivé·es pour défendre leur programme

 Nos élu·es d’opposition aussi ont dû,  dès les premiers conseils municipaux,batailler pour ne pas laisser tous les pouvoirs au maire, pour  discuter le règlement intérieur afin de faire vivre la démocratie, pour déposer des vœux et des motions pour la Palestine par exemple.

 À Antibes , le groupe insoumis mené par Adrien Nouet, a obtenu l’exclusion des établissements scolaires et sociaux dans la délégation au maire des réaffectations des propriétés communales. De même qu’un plafond sera discuté sur le montant des emprunts autorisés à être signés par le maire sans débat au conseil municipal. Et les élu·es de la liste seront présent·es dans huit commissions permanentes.

À Bobigny, Valoua Toure fait le lien entre les fermetures de classes dans sa ville et les délibérations au conseil municipal concernant les écoles. Les élu·es et les jeunes insoumis·es sont mobilisé·es sur le terrain au côté des enseignant·es  et font remonter les revendications au conseil municipal.

 À Mennecy, Sophie Mattoug Duvauchelle la interpellé la CADA (la condition d’accès aux documents administratifs) face à une maire qui lui refusait l’accès aux documents afin de bien préparer son conseil municipal.  Les insoumis·es ont envoyé un message clair dès le début du mandat : ils seront force de proposition et d’opposition !

En savoir plus : Au premier tour et au second tour : la  percée historique de La France insoumise

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