Aurélien Pradié : « Marine Le Pen et ses amis trompent les Français »

Le député LR du Lot fustige « la trouille », le « manque d’honneur » des politiques et les « vautours » qui rodent autour de son parti.
La droite vient de vivre un mois difficile. Déjà fragilisés par les échecs à la présidentielle, aux législatives et aux européennes (8 %), Les Républicains ont vécu un nouveau psychodrame : la vraie-fausse alliance en Provence-Alpes-Côte d’Azur de leur candidat, Renaud Muselier, avec LREM. Après des heures d’hésitation, le président de la région n’a pas été sanctionné et une liste dissidente n’a pas été montée. Les Républicains de Christian Jacob abordent les régionales – et les départementales – fébrilement alors qu’elles pourraient être un tremplin pour la présidentielle de l’an prochain.
Alors qu’Emmanuel Macron souhaite faire main basse sur LR, comme il l’avait fait avec le Parti socialiste, Aurélien Pradié, député du Lot et candidat aux régionales en Occitanie, n’accepte pas cet état de fait. Pour Le Point, il fustige les « trouillards », les « traîtres » et leur « manque d’honneur ». Tout en attaquant Marine Le Pen. Entretien sans filtre.
Les murs de la droite continuent de tomber, que ce soit pour s’ouvrir à Emmanuel Macron ou à Marine Le Pen. Vivons-nous les dernières heures de votre famille politique ?
Les assauts que notre famille politique subit depuis plusieurs semaines sont insupportables et même indignes. Emmanuel Macron et son exécutant des basses besognes, Monsieur Castex, se livrent à une opération de sabotage qui, pour vous parler franchement, me donne la nausée. Notre pays traverse une crise sans précédent et le chef du gouvernement ne trouve pas mieux à faire que mettre le feu partout où il le peut. C’est indigne et cynique au possible. Où est l’intérêt général dans ces petites opérations sordides ? Où est la France républicaine ? La droite française est la cible de tous les vautours politiques. En marche ! est une coquille vide, alors ils tentent de dépecer LR pour survivre. Sauf que nous ne nous laisserons pas vendre à la découpe. Les spécialistes des coups tordus qui peuplent la cour d’Emmanuel Macron sont tombés sur des os. Chez nous, il reste des repères, des règles de conduite. Et Christian Jacob, notre président, est de cette trempe.
Mais l’électorat de droite vote Emmanuel Macron, si l’on en croit la plupart des études, si l’on regarde la dernière élection européenne…
Parce que la droite française ne s’est pas encore totalement relevée de ses échecs passés qui furent lourds. Nous avons considéré, un peu rapidement à mes yeux, que si nous avions perdu la présidentielle, c’était du seul fait des affaires. Si nous avions perdu les législatives, c’était du seul fait de l’échec à la présidentielle. Et notre échec cuisant aux européennes n’aurait été que le seul fait d’une mauvaise campagne électorale. C’est sûrement notre problème : nous n’avons pas eu la force de remettre en question notre projet politique. Or, je pense que c’est le véritable nœud de nos échecs. Lors de ces trois élections perdues, la droite n’incarnait plus un espoir, mais une punition. Dès son élection à la présidence des Républicains, Christian Jacob a remis le parti au travail. Des dizaines de conventions ont eu lieu, sur tous les sujets. Des centaines d’intervenants, d’acteurs de la société, du monde de l’entreprise ont à nouveau poussé les portes du parti. Ils avaient tous déserté. Ce travail de soutier n’a pas fait la une des journaux. Il a parfois été moqué. Et pourtant, il était essentiel à notre refondation. Il nous fallait cette base solide sur laquelle installer notre candidat à la présidentielle.
Quel est le plus grave à vos yeux : un soutien à Emmanuel Macron ou un soutien à Marine Le Pen ?
Le piège est là : devoir répondre à l’injonction d’être les supplétifs des uns ou des autres. Ceux qui y cèdent sont des trouillards. L’avenir de la droite républicaine n’est pas d’être l’arrière-boutique de ceux qui sont en réalité incapables de rassembler les Français sur leurs propres idées.
Depuis mon arrivée à l’Assemblée nationale, je me suis opposé au projet que portent Emmanuel Macron et sa majorité. Je l’ai d’abord fait par fidélité. J’ai détesté voir la facilité avec laquelle certains de mes anciens amis étaient allés à la soupe. Pour me vacciner d’en avoir un jour la tentation, j’ai combattu avec fermeté ces attitudes qui abîment la politique. Mais mon opposition à Emmanuel Macron dépasse ce « réflexe de loyauté » : c’est une opposition profonde à sa vision de la société. En marche ! porte une vision injuste de la société. « Ceux qui ont réussi et ceux qui ne sont rien », pour citer le président de la République. Cette phrase terrible n’est pas anodine. Elle dit tout d’une vision de notre pays que je ne partage en rien. Emmanuel Macron est un comédien. Il cache derrière une séduction de salon une impuissance politique abyssale. L’impuissance politique est un poison. Je refuse de pactiser avec En marche ! parce que je refuse cette vision de notre pays. Aujourd’hui, nous parlons plus souvent de tactique électorale que de convictions. Moi, je veux reparler de convictions. La meilleure des tactiques électorales, la plus solide, c’est de ne pas se trahir.
Quid de Marine Le Pen ?
Elle et ses représentants, je ne cesserai de les combattre. Ce sont des imposteurs politiques. Il faut les démasquer. Nous sommes passés trop vite du stade de la diabolisation stérile à la banalisation comptable. Marine Le Pen et ses amis trompent les Français. Ils n’ont aucune cohérence, aucune compétence, et surtout ils cachent un goût ancestral pour la division et la fracturation de la société. Jamais je n’accepterai de leur laisser un centimètre de terrain. Les observateurs sont incroyablement conciliants avec le RN. Il est temps d’être aussi exigeants avec eux que nous le sommes avec les autres partis politiques. Le RN annonçait une vague bleu marine aux municipales. Ils ont fait 3 % (le RN a réussi à conserver ses mairies acquises en 2014 et à remporter Perpignan, NDLR) ! Ils donnent des leçons de cohérence idéologique et ils sont capables en Occitanie d’aller débaucher d’anciens socialistes et des anciens membres de l’extrême droite qui se sont pourtant toujours combattus ! Le RN est devenu la cour des miracles de tous ceux que les électeurs ont rejetés par le passé. Marine Le Pen n’a aucune proposition sérieuse sur rien. Ses candidats en région sont pour beaucoup des parachutés qui viennent faire un peu de tourisme électoral. Je n’ai jamais vu des candidats mépriser autant les électeurs. Il faudrait ne pas le dire ? Accepter ce qui n’est pourtant pas acceptable ? Pour ma part, je le refuse. Il faut nommer un chat, un chat, et un imposteur, un imposteur. Il est temps de reprendre du muscle face au RN. Quand la droite est forte, le RN se dégonfle. Nous traversons une tempête. Comme dans toutes les tempêtes, les petites voiles fragiles s’arrachent. Resteront les voiles les plus robustes. Le ménage aura été fait… c’est peut-être une chance au milieu du brouillard.
Vous dites que ceux qui ont rejoint Emmanuel Macron ou Marine Le Pen sont des « trouillards ». De quoi ont-ils peur ?
De s’affirmer, de dire où ils habitent politiquement, de perdre leur poste, d’aller convaincre. La trouille commande de plus en plus la Politique et les politiques. C’est cette trouille qui pousse à vouloir dealer des accords électoraux absurdes et contre-nature. C’est cette trouille qui pousse à dire que l’on n’est « ni de droite ni de gauche ». C’est cette trouille qui pousse les politiques à parler comme des robots, biberonnés aux éléments de langage. Et c’est cette trouille qui fait s’effondrer les politiques. Le courage a disparu. La droiture, aussi. Tout comme l’honneur en politique. Mais comment voulez-vous que les Français accordent leur confiance à des femmes et hommes politiques qui transpirent cette trouille et ce calcul de courte vue ? Cette trouille qui vous pousse à vous banaliser, à anesthésier le langage et les idées politiques, je l’ai vécu dans le Lot. Je suis un député de droite, élu dans une terre de gauche. Si j’avais écouté les conseils des plus trouillards, je n’aurais jamais affirmé mes convictions de droite. Je serais devenu centriste, lisse et banal. Et je prenais ainsi moins de risques. Sauf que si les Lotois majoritairement de gauche m’ont fait confiance, c’est précisément parce qu’ils ont constaté que je restais fidèle à mes valeurs et que je ne les cachais pas. La politique est trop biaisée, trop bidouillée. Désormais, elle doit retrouver le sens du courage et des batailles menées dans l’honneur. C’est précisément à cet instant que les électeurs vous respectent. Quand ils mesurent que vous vous respectez vous-même et que vous ne les prenez pas pour des imbéciles. C’est à mes yeux aussi simple que cela. La grande affaire de la politique, c’est aujourd’hui autant l’affaire de l’attitude des politiques que des idées politiques. En étant candidat aux régionales en Occitanie, en menant une bataille qui s’annonce difficile et en ne cédant à aucune compromission face aux traîtres du RN ou d’En marche !, je tente de donner cet exemple : celui du courage des politiques. Depuis un mois que j’ai commencé ma campagne, il ne se passe pas une journée sans qu’un habitant de la région ne me dise : « Merci de ne pas être tordu. Vous nous faites du bien. »
Vous parlez de « trouillard », de « manque d’honneur »… Mais rien de nouveau : le général de Gaulle fustigeait déjà ceux qui allaient à la soupe…
Sauf qu’à cette époque, un opportuniste était traité comme tel, et méprisé comme tel par les observateurs, la classe politique et les Français. Aujourd’hui, un traître passe pour un stratège politique ou un héros, un opportuniste pour un visionnaire ! Nous nous sommes progressivement habitués à la dégradation des comportements politiques. La politique est devenue misérable dans ses comportements et il faudrait faire avec. C’est insupportable ! Et je suis bien décidé à ne pas le supporter. Ce spectacle misérable ne peut pas devenir la norme, au risque de voir peu à peu disparaître ce qu’il reste de la politique. Il est temps de retrouver un code d’honneur politique, des grands principes de fidélité, des repères de comportement. Le mot « d’honneur » a disparu de notre langage. Il est pourtant incroyablement moderne. Ceux qui auront le courage de porter à nouveau ce mot deviendront les nouveaux conquérants politiques. L’attitude politique n’est pas un détail. Le spectacle actuel est misérable, côté LREM, côté RN, et partout sur nos bords…
Quelle attitude pouvez-vous encore adopter ?
Je considère que nous avons été trop indulgents collectivement avec des comportements politiques qui relèvent du degré zéro du calcul politicien. Il faut à présent nommer clairement les choses et les hommes. Il faut dire que monsieur Mariani (tête de liste RN en Paca) comme monsieur Garraud (tête de liste RN en Occitanie), tous deux anciens députés UMP aujourd’hui candidats RN, sont des traîtres et des opportunistes. Il faut rappeler qu’ils sont passés au RN après avoir été platement battus dans leurs circonscriptions sur leurs noms. Parce qu’ils avaient été de piètres députés, leurs concitoyens les ont renvoyés chez eux. Ils ont négocié une place au Parlement européen, sur une liste à la proportionnelle, sans risques électoraux. Le RN n’hésite pas à payer ceux qui trahissent. Cela vaut aussi pour LREM. Combien de ministres actuels de ce gouvernement ont trahi leurs amis, leurs idées, leur famille politique pour un poste, parfois même un sous-poste ministériel ? Vous trouvez glorieux le parcours de celui qui le lundi combat Emmanuel Macron et sa vision de la société, et qui le jeudi entre au gouvernement ? Que vaut l’accession au pouvoir s’il a fallu se renier pour l’obtenir ? Elle ne vaut rien. Ni pour celui qui fait semblant de l’exercer ni pour les Français qui, en réalité, ne respectent pas ceux qui trahissent. Croyez-vous une seule seconde que ce spectacle des déserteurs et des transfuges honore la politique ? Ce spectacle des « coups politiques » et « prises de guerre » excite les observateurs mais abîme notre démocratie. Ces mots durs, je considère qu’il faut désormais les prononcer. Nous reconstruirons la politique si nous nommons les choses. Les pires comportements doivent être nommés, pour faire émerger les meilleurs.
Le Rassemblement national n’est-il pas devenu le RPR et LR une force d’appoint de la droite ?
Vous parlez bien du parti de Madame Le Pen ? Celui qui a voulu assassiner le général de Gaulle ? Celui dont certains membres ont participé à l’attentat contre Chirac ? Vous parlez bien de ce parti qui, aux élections municipales, a emporté 1,5 % des villes de plus de 30 000 habitants ? Les Républicains sont le parti héritier du général de Gaulle et du RPR de Jacques Chirac. C’est notre histoire. Nous en sommes fiers et nous n’avons pas le droit de l’oublier. Les Républicains sont à la tête de plus de la moitié des villes de plus de 30 000 habitants. Les Républicains sont majoritaires au Sénat et comptent 110 députés à l’Assemblée nationale. Combien de sénateurs RN ? Combien de députés RN ? Le RN est composé d’imposteurs. Et nous ne sommes pas assez exigeants envers eux. Venez passer une journée dans l’hémicycle de la région en Occitanie. Venez constater concrètement qui sont les élus RN. Ceux qui hurlent « vive le roi » à la fin de leurs interventions, ceux qui parlent « d’art nègre » pour dénoncer des subventions culturelles, ceux qui sont capables de déclencher des bagarres en plein hémicycle. Voilà la réalité que j’ai moi-même vécue comme conseiller régional d’Occitanie. On pardonne à ces individus RN ce que l’on ne pardonnerait à aucun autre parti politique. Si les Français qui votent RN passaient une seule journée avec leurs représentants, ils seraient vaccinés à vie de voter pour eux. Et une seule dose suffirait ! Derrière leurs airs « propres sur eux », ce sont des « régressistes ». La droite républicaine, elle, est conquérante pour les droits des Françaises et des Français. Nous sommes passés trop vite de la diabolisation stérile du RN à sa banalisation facile. Nous devons dire haut et fort que nous n’avons rien à voir avec la punition, la régression et la violence qu’ils incarnent. Le fonds de commerce du RN est de diviser les Français. L’ambition de la droite gaulliste est de les rassembler.
Le problème n’est-il pas le non-choix : dans le cas de la région Paca, on désapprouve le choix de Renaud Muselier, mais on le soutient. Le message envoyé au peuple de droite est plus que confus… Si on résume : Renaud Muselier peut donc rester de droite là où Édouard Philippe, Bruno Le Maire, Gérald Darmanin et consorts ne le sont plus et ont été taxés de traîtres. On n’y comprend plus rien !
Renaud Muselier s’est fait piéger et il a piégé sa famille politique. Pour tout vous dire, je n’arrive pas à l’excuser. C’est une bêtise électorale, c’est une bêtise morale et sûrement, pour ses amis historiques, une faute d’amitié. Il est vrai que gérer une région, comme gérer une commune, se fait avec des talents venus de partout. Sauf que l’entrée dans le jeu du Premier ministre, chef de la majorité macroniste, change tout. Le sujet est devenu politique. Que Renaud Muselier le veuille ou non. Son erreur a sûrement été de flirter. Quand on n’a pas l’intention de coucher en politique, on ne flirte pas. On ne se laisse pas inviter à dîner à l’Élysée, on ne se laisse pas flatter par les flatteurs qui entourent Emmanuel Macron, on ne se laisse pas caresser impunément en se disant : « On ne sait jamais de qui on peut avoir besoin. » La vie politique, ce n’est pas un bal de promo. C’est l’espace des convictions et des valeurs. Celles qui ne se négocient pas au gré des vents. Ce n’est pas inutile de le rappeler. On ne tente pas de « se placer » en politique. La stratégie du « cul entre deux chaises » est la plus dévastatrice. Pour avancer, on s’affirme et on cherche à convaincre. Voilà le bon chemin.
La droite peut-elle se passer d’un candidat à la présidentielle ?
Évidemment que non. Et il n’est pas question un seul instant de nous en passer. La droite républicaine aura un candidat. Il sera solide. Et il peut gagner. Le défi de la prochaine présidentielle sera celui du rassemblement des Français. Devenir président de la République, c’est être capable d’unir les Français. Emmanuel Macron est coupable d’avoir incendié la société. Mesurez l’écart immense qu’il y a entre ses promesses de dépassement des clivages et le niveau de division de la société française. Les communautarismes s’installent, la laïcité recule, les violences sont quotidiennes, l’autorité est devenue une illusion, les injustices sociales grandissent, la pauvreté explose. La France est abîmée. Le candidat de la droite républicaine sera le seul capable de rassembler et de guérir la France. Notre candidat devra avoir cette dimension. Nous n’avons pas besoin d’un chef de clan. Pas besoin d’un incendiaire ou d’un comédien. Nous avons besoin d’un chef d’État. Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont cela en commun qu’ils divisent les Français. La grande responsabilité de la droite gaulliste est de les rassembler.
Comment la droite peut-elle redevenir le parti du « métro à 6 heures du soir » comme on définissait le mouvement gaulliste ?
En parlant de tous les sujets à tous les Français. En portant un espoir et pas une punition pour nos concitoyens. Je crois que les sujets sociaux sont aussi essentiels que les sujets régaliens. La droite ne doit pas être borgne. Elle doit regarder les Français avec ses deux yeux. Lorsque nous nous engageons à l’Assemblée sur le handicap, sur la protection des femmes victimes de violence en faisant voter à l’unanimité une loi de généralisation du bracelet anti-rapprochement, ou encore lorsque nous travaillons sur le défi de la sortie de la pauvreté, nous redonnons confiance aux Français. Ces sujets sociaux ont été trop considérés comme des sujets de « niche ». Ce sont des sujets stratégiques qui permettent de traduire concrètement notre vision de la société : être juste. Les injustices sont un fléau humain, social et démocratique. Le cœur de la politique est là : rétablir de la justice et du mérite. C’est d’ailleurs la belle et grande histoire de la droite française, de Simone Veil, en passant par Jacques Chirac sur le handicap ou encore Xavier Emmanuelli avec le Samu social. Les Français l’ont presque oublié. La droite aussi parfois. Renouer avec l’histoire de la droite française, c’est retrouver la fierté de ceux qui ont contribué à mener de grandes conquêtes sociales pour notre nation.
Quelles thématiques doit préempter la droite ?
Le retour de l’autorité politique est essentiel. Sur les sujets régaliens bien sûr, mais aussi au-delà. L’autorité du politique, c’est autant la forme que le fond. Quand un responsable politique cherche à faire des « coups » ou des combinaisons électorales, il perd son autorité. La droite républicaine doit incarner le courage et la droiture. C’est en soi un programme politique !
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Source: Actualités LR

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