Le Parti de Gauche condamne la provocation criminelle du gouvernement Netanyaou

Le Parti de Gauche manifeste son indignation après les crimes commis par l’armée israélienne hier contre la marche pacifique des Palestiniens à Gaza dans le cadre de la journée de la Terre.
Le bilan est terrible : au moins 16 morts et plus de 1500 blessés.
Le conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni en urgence à huis clos.

Cette « marche du retour a été organisée en commémoration du 30 mars 1976 où 6 Palestiens avaient été tués lors de la confiscation  de leurs terres.
C’était l’occasion de dénoncer la continuation de la politique illégale d’occupation des territoires palestiniens par les colons israéliens ultra-religieux et qui s’est aggravée ces derniers mois.
À ce titre, le rôle d’Avidgor Liberman, Ministre de la Défense d’Israël et chef du parti d’extrême droite « Israël Beytnou est central, tant il incarne la politique de tension avec les Palestinens – il doit démissionner !

Les événements tragiques d’hier s’inscrivent dans une logique de tensions fortes ravivées par la décision unilatérale du président étasunien Donald Trump,  contre l’avis de la vaste majorité de la communauté internationale, de reconnaître Jérusalem en tant que capitale d’Israël et d’y déplacer l’ambassade des États-Unis à la mi-mai, ce qui correspondra aux commémorations du 70ème anniversaire de la création d’Israël. La fuite en avant militariste et extrémiste de l’État d’Israël doit cesser au risque de voir la région sombrer dans plus de violence encore.

Le Parti de Gauche rappelle son attachement à une solution politique globale devant conduire à la constitution de deux États viables ayant tous deux Jérusalem pour capitale et demande à la France de condamner officiellement les exactions inacceptables commises hier.

Djordje Kuzmanovic – Secrétaire national du Parti de Gauche pour les questions internationales et de défense.
Crédit Photo:  JACK GUEZ/AFP
Source: Actualités Parti de Gauche

Brexit : J – 1 an, l’Union européenne ne doit pas sortir affaiblie des négociations

Aujourd’hui, le Royaume-Uni se prépare à une sortie effective de l’Union européenne au 29 mars 2019. Il entrera alors dans une période de transition jusqu’au 31 décembre 2020. Le détail de cette période de transition comme les modalités de ses relations avec l’UE après le 31 décembre 2020 sont encore largement en discussion. Le Parti socialiste suit avec attention ces négociations où les intérêts de nos industries, leurs créations et leurs productions doivent être pleinement soutenus. Il demande aux autorités exécutives françaises et européennes d’en informer et d’y associer toujours davantage les élu.e.s et parlementaires. Ce processus doit être aussi transparent et démocratique que possible.
Le Parti socialiste regrette encore les mensonges et instrumentalisations populistes qui ont dévoyé le scrutin du 24 juin 2016. Mais le choix de la large majorité des électeurs britanniques ne fait pas de doute et doit être respecté. Le Parti socialiste et ses parlementaires contribueront autant qu’ils le pourront à ce travail, avec pour souci constant la défense, la promotion et le renforcement de l’Union européenne. Quelles que soient la forme et la nature de l’accord de partenariat futur, les relations entre l’Union européenne et le Royaume-Uni devront se conformer aux règles du Marché commun et de l’Union douanière, et éviter l’édification d’une frontière physique en Irlande. Les négociations entre Londres et Bruxelles sont pour l’Union européenne un enjeu capital pour renforcer ses bases et démontrer que le droit et ses normes font sa force.
Le Royaume-Uni demeurera, après son retrait de l’Union européenne, un État européen membre de nombreuses autres organisations régionales et internationales dont il devra continuer à respecter les règles et obligations. Ainsi, le Royaume-Uni est membre de plein droit du Conseil de l’Europe  qu’il a contribué à créer en 1949, il doit respecter la Convention européenne des droits de l’homme et la Charte sociale européenne dont il est signataire. Il en va de même pour la sécurité collective (OSCE) et la défense (OTAN). L’Union européenne, qui approfondit en ce moment même ses compétences en ces domaines via notamment le lancement d’une « coopération structurée permanente », peut et doit poursuivre par ailleurs la discussion avec les autorités britanniques sur ces sujets.
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Source: Actualités du PS

DÉFENSE : le Parti socialiste partage l’ambition de la loi de programmation militaire 2019-2025 mais exprime ses réserves sur sa sincérité

Le 29 mars,

Suite au vote par l’Assemblée nationale, le 27 mars 2018, de la loi de programmation militaire 2019-2025, le Parti socialiste rappelle que l’ambition d’atteindre en 2025 les 2 % du PIB pour les dépenses consacrées à la défense a toujours été son objectif, comme l’avait démontré la programmation militaire de 2012 réactualisée en 2015, et se félicite que les choix faits lors du précédent quinquennat dans ce domaine ne soient pas remis en cause.
Le Parti socialiste exprime néanmoins ses réserves quant à la trajectoire budgétaire pour laquelle le gouvernement semble vouloir faire porter l’essentiel de l’effort sur le prochain quinquennat, alors même que le contexte de croissance plus favorable aujourd’hui permettrait une meilleure répartition. C’est ainsi que la hausse du budget prévue entre 2020 et 2022 est de 5,1 milliards d’euros, tandis que celle visée entre 2023 et 2025 est de 9 milliards d’euros.
Au regard de ces chiffres, soulignons que le taux de surengagement de nos forces, tant à l’extérieur que sur le territoire national, est de 30 %, et ce depuis plus de dix ans. Comment ne pas s’interroger, et ne pas regretter dès lors, qu’en dépit d’un effort pour mieux financer les dépenses liées à ces opérations, le gouvernement ait quand même acté la fin de la solidarité interministérielle pour couvrir leur surcoût ?
Le Parti socialiste déplore également que 75 % des efforts sur les ressources humaines et 50 % des efforts sur les équipements soient reportés après les prochaines élections présidentielle et législatives. Si ces trajectoires budgétaires reposent ainsi sur des incertitudes politiques liées à la prochaine majorité, elles ont néanmoins un impact immédiat sur nos soldats dans l’accomplissement de leurs missions pour la nation, leur fidélisation et le maintien des compétences.
Par ailleurs, sans remettre en cause le pilier de doctrine de défense de la France que représente la dissuasion nucléaire, le Parti socialiste aurait souhaité qu’un débat transparent puisse se tenir avant le vote de la LPM sur les choix de modernisation et de renouvellement des composantes de l’arsenal nucléaire. Alors que les choix budgétaires susmentionnés posent question sur la sincérité même de la LPM, la hausse significative des dépenses liées à la dissuasion pourraient se faire au détriment des ressources humaines et de l’acquisition des équipements.      
D’autre part, le Parti socialiste attend toujours de connaître le choix sur la nature du futur service national universel, entendu que le gouvernement s’est engagé à ce que ce nouveau dispositif ne pèse pas sur le budget de la défense.
Enfin, le Parti socialiste se félicite que, grâce aux travail des membres de la commission défense, la majorité ait reculé sur les dispositions relatives au contrôle parlementaire de la mise en œuvre de la LPM. Le gouvernement souhaitait en effet limiter les capacités de contrôle et d’investigation des commissions permanentes de l’Assemblée nationale et du Sénat, ce qui aurait entraîné une inquiétante régression démocratique. Il est de la plus haute importance que le vote au Sénat confirme les acquis sauvegardés et renforcés.  
 
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Source: Actualités du PS

Le Parti socialiste participera mercredi 28 mars à la marche blanche en hommage à Mireille Knoll

Le Parti socialiste condamne avec la plus grande fermeté le meurtre sauvage de Mireille Knoll, une octogénaire parisienne, survivante de la Shoah. L’enquête doit se poursuivre, toute la lumière doit être faite et la justice doit passer.
Le Parti socialiste appelle ses militants et sympathisants à participer à la marche blanche qui se déroulera mercredi 28 mars à 18 h 30, au départ de la place de la Nation, à l’appel de plusieurs organisations et associations.
Le Parquet a retenu le caractère antisémite de ce crime ignoble. Le Parti socialiste réaffirme à cette occasion que quiconque s’en prend à une personne parce que juive porte en réalité atteinte à la communauté nationale et insulte notre République. Jamais nous ne faiblirons. Jamais nous ne laisserons le moindre espace à l’antisémitisme, au racisme, à la haine.
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Source: Actualités du PS

Meurtre de Mireille Knoll : le parti de gauche condamne ce meurtre antisémite.

Le Parquet de Paris vient de retenir le caractère antisémite pour le meurtre de Mireille Knoll. À l’horreur d’un meurtre commis sur une personne de 85 ans s’ajoute l’ignominie d’un acte antisémite perpétré sur une rescapée de la Shoah.

Le parti de gauche s’associe à la douleur de ses proches. Nous condamnons une fois de plus tous les actes antisémites et racistes.

Source: Actualités Parti de Gauche

Doucement mais sûrement, comment Jean-Michel Blanquer se met les profs à dos

À lire sur le site du Huffpost
À l’évidence, la lune de miel entre ministre de l’Éducation nationale et la communauté éducative arrive à son terme.
Après de multiples « unes de journaux dithyrambiques, après pléthore de sondages tous plus élogieux les uns que les autres, après des émissions de télévision plébiscites, le ministre fait face à un premier revers significatif.

Une vaste consultation annuelle – 33 000 réponses- des professionnels de l’éducation réalisée par l’UNSA -syndicat réformiste, progressiste et modéré dans ses positions- révèle des éléments sans appel :

Seulement 21% des professionnels de l’éducation se déclarent en accord avec les choix politiques éducatifs du ministre.
Les cadres de l’Éducation nationale – inspecteurs du premier et second degré, personnels de direction – sont passés pour la première fois du soutien au rejet des réformes ministérielles puisque 60% d’entre eux sont en désaccord avec l’actuelle politique éducative.

Et pourtant, dans le même temps, toujours selon cette consultation, 92% des enseignants continuent à aimer leur métier quand seulement 37% le recommanderaient, traduisant ainsi un profond malaise.

Malaise tout d’abord très fortement ressenti face au manque de considération, de respect du statut et de la fonction, malaise lié aux conditions de travail jugées insatisfaisantes chez les personnels de direction comme chez les inspecteurs.
Malaise enfin concernant les rémunérations aujourd’hui maltraitées par les récentes décisions de l’actuel gouvernement : gel du point d’indice, report du PPCR – Parcours Professionnels Carrières Rémunération – établi sous le gouvernement précédent, journée de carence, hausse à peine compensée de la CSG…
Au-delà de cette régression statutaire et financière, cette vaste consultation traduit par ailleurs une absence de soutien pour les réformes éducatives de la politique ministérielle.
Si le ministre Blanquer a supprimé la réforme des rythmes scolaires et la réforme du collège, pour autant, et c’est une première, aucune catégorie de personnels interrogée lors de cette consultation ne soutient le ministre.
Ses déclarations récentes sur « l’allant des professeurs pour les réformes se heurtent aujourd’hui à une implacable réalité : seuls les inspecteurs de l’enseignement agricole ou conseillers techniques et pédagogiques supérieurs du mouvement sportif approuvent les réformes engagées.
A n’en pas douter, les très nombreuses suppressions de classes en milieu rural, le démantèlement – sans aucune évaluation – du dispositif « Plus de Maîtres que de Classes pourtant plébiscité par les équipes éducatives, la remise en cause de la scolarisation des enfants de 2 ans, la réforme du Baccalauréat rejetée par le Conseil Supérieur de l’Éducation, ou encore la sélection déguisée mise en œuvre dès le lycée pour l’accès à l’université s’inscrivent en totale contradiction avec la soi-disant « école de la confiance prônée par le ministre Blanquer.
Bien plus qu’un avertissement, cette grande consultation vient rappeler au ministre de l’Éducation nationale, s’il en était besoin , que l’École de la République et la réussite de tous les enfants méritent mieux que des slogans.
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Source: Actualités du PS

Soutien à Pinar Selek et aux victimes de faux procès en Turquie

Notre camarade Pinar Selek est à nouveau victime de la tyrannie du régime turc de R.Tayyip Erdogan, lui-même condamné par l’association internationale de défense des droits de l’homme. Aux persécutions endurées quand elle résidait dans sa patrie, s’ajoutent aujourd’hui des menaces contre sa famille restée au pays.
Aujourd’hui Pinar Selek vient d’obtenir la nationalité française. Mais sa sœur et son père sont menacés en représailles des mêmes traitements indignes de la part de la police politique de son pays, les mêmes tortures et les mêmes condamnations arbitraires et infondées. D’ores et déjà ses avocats sont emprisonnés comme une grande partie de la population turque injustement soupçonnée d’être des fomenteurs d’attentats contre l’état.
Pinar est très inquiète pour ses proches car les jugements iniques s’enchainent dans les tribunaux turcs et conduisent à des condamnations pouvant aller jusqu’à à perpétuité.
Une large mobilisation est nécessaire pour porter une protestation aux autorités françaises afin qu’elles interviennent auprès du régime turc pour qu’il respecte les conventions humanitaires internationales.
Un large mouvement d’opinion doit répandre la vérité sur les actes barbares de ce régime.
Soutenons Pinar Selek et tous les prisonniers victimes de faux procès.
Source: Actualités Parti de Gauche

Le Parti socialiste condamne l’attaque terroriste de Trèbes

Ce matin, d’abord à Carcassonne puis dans un supermarché de Trèbes, un terroriste a tué trois personnes et en a blessé cinq autres avant d’être neutralisé par les forces de l’ordre. Le Parti socialiste condamne ces actes odieux revendiqués par l’organisation État Islamique. Il adresse ses premières pensées aux victimes, à leurs familles et à leurs proches.
Le Parti socialiste remercie nos forces d’intervention pour leur courage et la qualité de leur action. Il tient à saluer l’acte héroïque du lieutenant-colonel de gendarmerie qui s’est proposé comme otage en échange de la libération d’une femme. Gravement blessé à cette occasion, il lui souhaite un prompt rétablissement.
Cette attaque qui endeuille la France rappelle que le terrorisme continue de frapper, partout. Le Parti socialiste fait confiance aux Français pour affronter cette menace avec détermination et dans l’unité.
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Source: Actualités du PS

« Socialistes, le 29 mars ouvrons ensemble le chemin de la renaissance »

Retrouvez la profession de foi d’Olivier Faure, premier signataire « Socialistes, le chemin de la renaissance
Chers camarades,
Il n’était pas écrit il y a deux mois que vous seriez si nombreux à vous mobiliser et à adresser un message clair, celui de notre renaissance. J’y vois le signe d’un parti vivant, affaibli mais debout, dont les militants ont soif de rassemblement et de nouvelles aventures collectives. Quand tant d’autres partis procèdent de la volonté d’un seul, votre participation nombreuse a offert un bel exemple de démocratie que tous les donneurs de leçons seraient inspirés de suivre.
Je veux vous dire mon émotion.
Pour moi qui ai rejoint ce parti à 17 ans pour ne jamais le quitter, pouvoir le diriger demain est une grande fierté. Cette fierté je veux la rendre à chaque militant du Parti, faire résonner de nouveau le mot « socialiste comme une note d’espoir et de confiance pour les Français.
Nous sommes les héritiers d’une grande histoire. Notre responsabilité est immense.
Nous avons déçu, nous devons maintenant regagner la confiance de nos concitoyens en prouvant que nous avons changé et que nous avons entendu le message qu’ils nous ont adressé en mai et en juin derniers.
Le premier de ces changements doit être notre capacité à dépasser les vieux clivages, à sortir des postures, pour offrir aux Français une vision nouvelle de ce que la gauche peut apporter au pays. Des divergences existent entre nous. Le débat doit se prolonger. Sujet par sujet. Mais aucune de nos différences ne mérite une guerre de tranchées qui se solderait par notre impuissance collective à transformer la société.

Quand il faut tout changer, tout reconstruire, on a besoin de toutes les énergies, de toutes les forces pour réussir.

Notre rassemblement n’est pas une option. Il est un impératif. Quand on part de si loin, quand il faut tout changer, tout reconstruire, on a besoin de toutes les énergies, de toutes les forces pour réussir.
Nous avons eu, au cours de ce congrès, un débat de qualité et respectueux. J’en remercie Luc Carvounas, Stéphane Le Foll et Emmanuel Maurel. Je veux aussi remercier la direction collégiale du Parti socialiste et son coordinateur Rachid Temal, qui ont rendu possible la réussite de ce congrès. Je salue singulièrement Stéphane Le Foll, qui est arrivé en seconde position, et qui a fait le choix courageux et responsable de prendre pleinement en compte le message des militants. Ce geste a pour moi une grande valeur.
Notre parti est riche de sa diversité, Cette diversité est un atout pour redevenir demain le premier parti de la gauche. Elle doit être respectée et valorisée dans notre maison commune. Fédérer les socialistes c’est être à l’écoute de tous et faire des additions, pas des soustractions. C’est ce que j’ai dit à Luc, à Stéphane et à Emmanuel. Je dirigerai ce parti dans la clarté et dans le respect du vote des militants, mais je les associerai tous les trois étroitement à nos chantiers et à nos choix collectifs. Il y a tant à faire, nous le ferons ensemble.

Face au culte du chef et aux tentations populistes, nous allons opposer l’écoute, le dialogue, la délibération, le travail collectif

Notre parti devra maintenant répondre à la demande des Français de renouveau de la vie politique, changer son organisation, faire confiance à de nouveaux talents, à de nouveaux visages, construire de nouvelles idées, et le faire avec tous : les citoyens, le mouvement social et cela dans tous les territoires, dans toutes les villes et villages de notre pays.
Face au culte du chef et aux tentations populistes, nous allons opposer l’écoute, le dialogue, la délibération, le travail collectif, parce qu’ils sont à la fois plus respectueux de nos valeurs humanistes et républicaines, mais aussi plus justes et surtout plus efficaces.
Face à un président des riches, il faut un parti pour tous les autres. Parti de la lutte contre les inégalités, du droit à l’émancipation dont la laïcité est la première garantie, parti de l’école et des services publics, le PS doit être chaque jour aux côtés des catégories populaires, des plus fragiles, des victimes de violences ou de discriminations.
La renaissance des socialistes ce sera la construction d’un nouveau projet. Nos valeurs n’ont pas changé mais le monde, lui, a changé, et dans ce monde nouveau nous avons besoin de solutions nouvelles. Il nous faut les imaginer, les inventer. La mondialisation financière, la transition écologique et énergétique, la transformation numérique de l’économie et de nos sociétés sont les trois fronts sur lesquels se joue l’avenir de notre modèle social et politique. L’humain d’abord, la démocratie partout, ces deux boussoles doivent guider l’ensemble de notre réflexion.
Enfin, l’Europe doit être remise au cœur de la réflexion et de l’action des socialistes. La tentation nationale serait notre tombeau. Souveraineté nationale et souveraineté européenne vont désormais de pair. L’Europe est le seul instrument possible pour défendre notre modèle social dans le monde d’aujourd’hui et faire gagner demain des réponses humanistes et démocratiques. Construire la gauche européenne pour rendre possible des politiques de gauche en Europe doit être notre priorité. Je m’engagerai totalement dans la vie collective du Parti des socialistes européens. Dès notre congrès d’Aubervilliers, je mobiliserai notre parti pour prendre toute notre place dans la définition des combats européens que doivent porter les socialistes.
Quand le Parti socialiste est faible, la gauche s’efface. Sans Parti socialiste fort, il n’existera pas d’alternative de gauche au pouvoir actuel. Le drapeau du rassemblement de la gauche est à terre, à nous de le relever, mais sans concession sur les idées et les valeurs. Affirmons notre identité, retrouvons de la force collective, menons la renaissance de notre Parti, la gauche en a besoin, les Français en ont besoin, parce que nous n’avons pas été remplacés. Il nous revient d’incarner l’opposition de gauche responsable ; c’est-à-dire redevenir pour les Français une alternative crédible et souhaitable.
Je veux que les socialistes et les Français se retrouvent. Nous serons aux côtés de celles et ceux qui se battent chaque jour pour protéger les plus faibles, pour inventer de nouvelles solidarités, pour défendre les services publics. C’est avec les Français que nous allons inventer l’avenir.
À tous, je veux dire que nous nous sommes tellement manqués, maintenant nous allons nous retrouver.
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Source: Actualités du PS