Journée mondiale contre la peine de mort : le combat pour l’abolition universelle continue

Il y a 36 ans, la loi portant l’abolition de la peine de mort était votée en France. Aujourd’hui, en cette quinzième journée mondiale contre la peine de mort, le Parti socialiste entend poursuivre le combat mené autrefois par Robert Badinter sous la présidence de François Mitterrand et rappelle son engagement en faveur de l’abolition universelle de la peine de mort.

Ce combat a déjà grandement progressé puisque près des deux tiers des pays sont abolitionnistes en droit ou en pratique. Il faut cependant poursuivre l’effort car la baisse significative du nombre d’exécutions en 2016 (-37% par rapport à 2015 selon Amnesty International) ne saurait occulter le recours croissant à la peine capitale en Chine, en Iran, en Arabie Saoudite, au Pakistan, en Irak, et aux États-Unis notamment.

Le Parti socialiste se joint aux multiples associations et acteurs engagés dans ce combat pour transmettre un message d’humanité. Il appelle l’ensemble de ces États non abolitionnistes à mettre fin à une pratique non seulement inhumaine mais dont l’inefficacité a été maintes fois prouvée.
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Source: Actualités du PS

Jean Rochefort, un acteur que l’on continuera d’aimer énormément…

Le Parti socialiste a appris avec tristesse le décès de Jean Rochefort. Les personnages qu’il avait incarnés au théâtre et au cinéma, sa voix reconnaissable entre toutes, son auto-dérision toute d’élégance et de pudeur, avaient fait de lui un acteur aimé des Français et une référence pour des générations de comédiens.

Il laisse derrière lui une filmographie impressionnante de quelque 150 films, couronnée de trois Césars pour ses rôles dans Que la fête commence en 1976, Le Crabe-Tambour en 1978 et un César d’honneur en 1999

Jean Rochefort était un acteur complet. S’il s’est imposé sur le grand comme sur le petit écran à travers des comédies qui appartiennent à notre mémoire collective, il avait également exprimé son talent dans des œuvres plus exigeantes, telles le Fantôme de la Liberté de Bunuel, Un étrange voyage d’Alain Cavalier ou encore Tandem de Patrice Leconte.

Après Michel Beaune, Philippe Noiret, Bruno Crémer, Annie Girardot et Claude Rich, c’est un autre membre de « la bande du conservatoire » qui nous quitte. Il manquera à la scène et à la vie.
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Source: Actualités du PS

Le sort de la Nouvelle-Calédonie mérite mieux qu’une querelle d’égos…

Depuis quelques jours, une joute verbale se déroule sur les réseaux sociaux en réaction à l’annonce de la démission de Jean-Luc Mélenchon de la mission parlementaire sur la Nouvelle-Calédonie. Ce dernier s’oppose à la nomination de Manuel Valls à sa tête.

Le Parti socialiste tient à dénoncer cette polémique dont le leader de la France insoumise est à l’origine. Le référendum d’autodétermination est un sujet majeur pour l’avenir de la Nouvelle-Calédonie. Il est regrettable qu’il soit instrumentalisé au profit d’un calcul personnel.

Le Parti socialiste appelle à la responsabilité de tous les acteurs politiques afin de ne pas compromettre un processus complexe qui est l’aboutissement de plusieurs décennies de travail, notamment engagé par la gauche, avec tous les partenaires de Nouvelle Calédonie.

La Nouvelle-Calédonie ne doit être, en aucun cas, le théâtre d’une querelle d’egos, irrespectueuse et irresponsable au regard de l’histoire de ce territoire
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Source: Actualités du PS

Le PS appelle à rejoindre le collectif « Dignité et solidarité avec les emplois aidés »

La suppression massive des emplois aidés annoncée par le Gouvernement aura un effet : tuer le service public local.

L’opération « ville morte » lancée le 18 septembre à Hirson puis dans d’autres villes et villages visait à démontrer, par l’exemple, ce que sera, demain, une ville, un village sans service public. Partout, la mobilisation fut au rendez-vous.

Grâce au socialisme municipal, le PS demeure ancré dans les territoires. Au-delà, les élus locaux – quelle que soit leur tendance politique – sont en attente d’une expression nationale de leur colère et de leur désarroi. Colère et désarroi, ferments du national populisme développé dans le pays.

Le combat en faveur des contrats d’utilité publique n’est pas la traduction d’un égoïsme municipal. Il est l’expression d’une opposition responsable, efficace face à l’injustice sociale et territoriale, face à une fracture sociale plus douloureuse que celle que Jacques Chirac voulait réduire en 1995.

Dire à ces hommes et à ces femmes, qu’ils coûtent chers avec leurs 680 € mensuels, c’est afficher beaucoup de mépris pour ces petites fourmis de la croissance dont l’indemnité est intégralement réinjectée dans l’économie locale. Dans le pays, ces milliers de sacrifiés attendent que des voix portent la leur. Voilà pourquoi le Parti Socialiste propose de constituer un collectif intitulé « Dignité et solidarité avec les emplois aidés », élargi et ouvert aux associations d’élus et responsables associatifs de progrès.

Dans nombre de communes, dans chaque département, des initiatives sont prises pour défendre les emplois d’utilité publique, les associations et les collectivités locales en même temps que leur autonomie et leur existence. Ce mouvement doit maintenant revêtir une dimension nationale.
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Source: Actualités du PS

« Devoir d’humanité » : monsieur Macron, engagez la France pour une troisième voie dans la mondialisation !

Retrouvez la tribune de Dominique Potier, député PS de Meurthe-et-Moselle, rapporteur de la loi sur le devoir de vigilance des entreprises et Olivier Faure, député de Seine-et-Marne, président du groupe Nouvelle Gauche publiée dans Marianne !  
Depuis 2014 l’Equateur, avec de nombreux pays africains, a pris la tête d’une initiative en faveur d’un traité de l’ONU contraignant pour le respect des droits humains. Nous appelons le Président de la République à engager la France fin octobre à Genève en faveur de ce projet.
De tous temps,face aux périls du monde, l’humanité – dans ce qu’elle a de meilleur – a inventé des solutions empreintes de fraternité. Les secours et l’assurance face aux incendies et à la maladie, la solidarité en écho aux fragilités de nos vies, au début comme à la fin, le droit contre la violence…
Les premières lois sur les accidents du travail à la fin du XIXème siècle furent un long combat pour responsabiliser les donneurs d’ordre. Pour les conservateurs c’était la fin du monde … ce fut le début d’un temps nouveau. Partout en Europe, l’adoption de ces lois donna naissance aux premières caisses communes pour « réparer les blessures et éviter les faillites. L’autre effet fut le bond technologique dans les mines et les gorges afin de prévenir les risques.
Prévenir, assurer… Au XXIème siècle nos « fabriques sont à l’échelle du monde. Pour le meilleur parfois, pour le pire trop souvent : esclavages modernes, écocides… Partout sur la planète nous sommes témoins de belles avancées mais personne ne peut nier la fragilité de notre « maison commune et le fait qu’aujourd’hui encore des êtres humains sont considérés comme des déchets.
Face aux périls contemporains la fraternité humaine passe plus que jamais par son caractère universel. Quid de l’Etat de droit lorsque les grands groupes s’affranchissent des frontières ? Comment sortir du sentiment dévastateur d’une impuissance publique face à la démesure de l’appât du gain ? Comment lever in finele voile juridique qui permet l’impunité des donneurs d’ordres face aux victimes invisibles de leurs filiales et sous-traitants ? Comment autrement renouer avec le principe de responsabilité ?
Le 27 mars 2017 l’Assemblée nationale a adopté une loi pionnière dans le monde. Un pas timide, prudent mais un premier pas novateur dans son principe : une obligation pour les multinationales de prévenir de façon effective les atteintes graves à la dignité humaine et à l’environnement au bout de la rue comme au bout du monde, un devoir de vigilance. Ce combat politique partagé par des humanistes de tous bords a été initié par la société civile – ONG et syndicats – et il est le fruit de notre résistance commune face à un incroyable lobbying…
La loi française fait aujourd’hui école en Europe et dans le monde. Depuis 2014 l’Equateur, avec de nombreux pays africains, a pris la tête d’une initiative en faveur d’un traité de l’ONU contraignant pour le respect des droits humains. À côté d’autres instruments présents et à venir comme la lutte contre les paradis fiscaux, un tel traité serait une belle étape vers un nouvel âge de la mondialisation. Ni fermeture, ni ultra libéralisme mais une troisième voie qui place l’homme au centre du développement. De nombreuses entreprises, notamment européennes, déjà exemplaires, ont saisi le bénéfice d’une compétition loyale comme alternative à un dumping social et environnemental mortifère.
Sur une planète aux ressources finies, dans un monde devenu dangereux par la misère et la barbarie, dans une société en quête de sens, nous appelons la représentation nationale à « s’unir dans la diversité. Ensemble, nous appelons le Président de la République à engager la France fin octobre à Genève en faveur de ce projet de traité et à prendre le leadership de ce combat au sein de la communauté européenne.

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