Nicolas Sarkozy à Rillieux : « Nous, "les Républicains" on va montrer à la France que tout n’est pas fichu, que tout n’est pas médiocre, que tout n’est pas mensonge »

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L’espace 240 de Rillieux-la-Pape (Rhône) a eu beaucoup de mal à contenir, jeudi  en fin d’après-midi, les 2 500 militants et sympathisants venus encourager le président de l’UMP, Nicolas Sarkozy et adresser une ovation à tous ceux qui ont participé d’une manière ou d’une autre aux récentes conquêtes électorales (municipales de 2014 et départementales de mars dernier) et qui préparent aux côtés de Laurent Wauquiez, tête de liste, la campagne régionale Rhône-Alpes-Auvergne de décembre prochain.Après une halte au conseil départemental où il a été reçu par le tout nouveau président UMP, le député Christophe Guilloteau, Nicolas Sarkozy avait tenu à rencontrer à huis clos autour de Philippe Cochet, maire de Caluire-et-Cuire et  président de la fédération UMP du Rhône, de Michel Forissier, maire de Meyzieu et secrétaire départemental, l’ensemble des élus et cadres UMP du Rhône et départements limitrophes dont Damien Abad, nouveau président du conseil général de l’Ain.. L’occasion d’évoquer avec eux le Congrès fondateur du 30 mai qui permettra à notre famille politique de « retrouver la passion, l’énergie et la joie de partager ».Symbole de la vague bleue des municipales de mars 2014, Alexandre Vincendet, le tout jeune maire (30 ans) de Rillieux-la-Pape, a tenu à saluer « l’énergie et le dynamisme » de Nicolas Sarkozy qui ont permis à l’UMP de se rassembler et de s’opposer fermement à toutes les réformes néfastes des socialistes « qui ne font pas de l’idéal républicain leur priorité », au contraire de notre famille politique. «Nous sommes les Républicains car nous sommes les derniers à défendre les valeurs de la République », assure Alexandre Vincendet« Les socialistes défendent le socialisme, nous nous défendons la République », lui répond en écho Laurent Wauquiez, secrétaire général de l’UMP profitant de l’instant pour réprouver la gestion socialiste de la région. « Les socialistes n’ont eu de cesse d’abîmer notre région. Elle est sans souffle, sans progrès, sans visibilité. Mais qu’ont fait les socialistes hormis les impôts et le gaspillage de l’argent public », interroge encore Laurent Wauquiez souhaitant qu’ « à nouveau la région Rhône-Alpes-Auvergne soit la vitrine et le moteur de la France ».Encourageant Laurent Wauquiez, « l’un des espoirs les plus brillants de notre famille politique » dans son combat pour les régionales, Nicolas Sarkozy est revenu sur la réforme du collège et la méthode employée par le gouvernement socialiste. Le jour même des interventions du Premier ministre et de la ministre de l’Education expliquant qu’ils tiendraient compte des remarques formulées sur cette réforme, le Premier ministre, sur le rapport de la ministre de l’Education nationale, rédigeait un décret d’application publié le lendemain au Journal officiel. Nicolas Sarkozy a dénoncé  « ce dogmatisme, cette prétention, cette arrogance, ce mépris » et fustigé l’absence de débat tout en estimant nécessaire de continuer le combat contre cette réforme. Se demandant pourquoi les socialistes «  méprisaient les intellectuels quand les plus grandes intelligences s’inquiètent », Nicolas Sarkozy a considéré comme une « honte au regard de l’histoire », le fait de diminuer les heures d’enseignement de l’allemand et de supprimer les classes bi langues. Critique sur la conception de l’histoire ( « il faut arrêter de sélectionner des épisodes de l’histoire »), Nicolas Sarkozy  estime qu’ « il faut cesser de culpabiliser la nation française lorsqu’elle regarde l’histoire de son pays ». Le président de l’UMP a également ciblé l’égalitarisme forcené des socialistes qui a pour conséquence de niveler par le bas. « Si l’école de la République ne propose pas l’excellence et le mérite à ses enfants, alors qui leur proposera », interroge Nicolas Sarkozy  qui a esquissé ce que devait être l’une des valeurs de notre nouvelle formation politique : la vérité. « On peut ne pas aimer ma personne mais je n’ai jamais menti aux Français. Les mensonges de « Moi,je », ont porté atteinte à la crédibilité politique », juge Nicolas Sarkozy . « Aujourd’hui,  il y a tant de mensonges, tant de doutes. C’est pourquoi le mensonge doit être absent de tous nos discours et de tous nos programmes. Je ne veux pas d’ambiguïté entre nous, je veux la confiance. S’il y  a la confiance entre nous, il y aura la confiance avec les Français », estime-t-il, invitant le plus grand nombre de militants, sympathisants mais également de Français à venir partager « le moment inoubliable » que sera le Congrès du 30 mai à La Villette. « Nous,  « les Républicains » on va montrer à la France que tout n’est pas fichu, que tout n’est pas médiocre, que tout n’est pas mensonge. On va montrer ce que c’est que des dizaines de milliers de Français qui vont s’engager pour quelque chose de plus fort que tout : l’amour de la France ». 
Source: Actualités UMP

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