Sur TFI, Nicolas Sarkozy veut « mettre un terme à la politique de désarmement pénal mise en œuvre par Christiane Taubira »

Société

Le 20 heures du 17 mars 2015 sur WAT.tv  « Je ne vois pas la cohérence d’un système où on interdirait le voile à l’école, au collège, au lycée et où on   l’autoriserait à l’université ». Invité mardi soir du journal de 20 heures sur TF1, Nicoals Sarkozy a souhaité réagir à la diffusion d’un reportage posant la question  du port controversé du voile dans les universités françaises.« La France c’est une République. Ce n’est pas simplement une démocratie. Dans une démocratie chacun fait ce qu’il veut tant qu’il ne fait pas de mal aux autres. Dans une République on est plus exigeant. La République est laïque et nous refusons absolument, – c’est notre tradition, c’est notre façon de vivre, c’est notre idéal -,  qu’on fasse la  différences entre des personnes, dans le service public, en fonction de leurs appartenances religieuses ou de leurs origines », a souligné Nicolas Sarkozy précisant qu’il était du devoir de la République de faire appliquer les règles. Ne le faisant pas, « il n’y a plus de République » précise Nicolas Sarkozy opposé, dans les cantines d’écoles publiques, « aux repas de substitution où en fonction des origines des enfants ou des religions des parents on choisit des repas différents ».Interrogé sur la loi interdisant le port du voile intégral (burqa), Nicolas Sarkozy a rappelé qu’il ne voulait pas « sur le territoire de la République française, pour des raisons de pratiques sociales, de femmes enfermées derrière un morceau de tissu. La République est laïque. La laïcité est remise en cause. Il faut, me semble-t-il appliquer la règle avec davantage de fermeté sans blesser personne », a noté le président de l’UMP rappelant que s’il y avait un « système d’enseignement privé confessionnel et un système public, c’est justement pour que les familles puissent choisir. Si les familles choisissent le système public, ils doivent respecter  les lois de la laïcité ».Interrogé sur les suites des attentats meurtriers de début janvier, Nicolas Sarkozy a estimé que toutes leçons n’avaient pas été tirées. Souhaitant que la consultation des sites jihadistes soit « un délit » et que les binationaux partis faire le jihad « ne reviennent pas en France », Nicolas Sarkozy a également pointé « la politique de désarmement pénal mise en œuvre par Christiane Taubira » à laquelle « il faut mettre un terme ».Sur les élections départementales qui se dérouleront les 22 et 29 mars prochains, Nicolas Sarkozy a trouvé « invraisemblables » les déclarations de François Hollande selon lesquelles in ne changerait ni de Premier ministre, ni de politique, si les résultats étaient mauvais pour le pouvoir socialiste. « Est-ce à dire que pour M. Hollande ce que vont dire 43 millions d’électeurs Français consultés, cela n’a aucune importance ? » Ces élections sont, à ses yeux l’occasion, pour les Français de dire « depuis trois ans leur colère, non pas dans la rue mais dans les urnes. S’ils veulent que cela change, cela peut changer et cela doit changer dans notre pays et dans les départements dont les trois-quarts sont dirigés par la gauche. Si les Français veulent que cela change, ils doivent porter leurs suffrages sur l’opposition », celle représentée par l’UMP et ses alliés de l’UDI.
Source: Actualités UMP

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