Santé et solidarité
Ce jeudi matin, Nicolas Sarkozy, président de l’UMP, a visité pendant près de trois heures l’Institut hospitalo-universitaire Imagine au cœur de l’Hôpital Necker-Enfants malades où près de 900 chercheurs, médecins, étudiants, personnes de santé travaillent sur les maladies rares génétiques. Une entité qui a vu le jour grâce au Grand emprunt lancé par Nicolas Sarkozy.Qu’est-ce qui a motivé votre visite à l’Institut hospitalo-universitaire de Necker ?Les questions de santé sont centrales pour moi et notre famille politique. La création de l’Institut hospitalo-universitaire Imagine est une des conséquences des décisions que nous avions prises avec le Grand Emprunt en 2011. Je suis venu quelques années après pour voir comment cela fonctionne. Ici, à Necker, l’Institut travaille sur les maladies rares, sur les 9 000 maladies rares. Trois millions de nos compatriotes ont une maladie rare. Parfois ils sont seuls à avoir une maladie rare. Cela veut dire qu’il n’y a pas de marché pour amortir les coûts de la recherche. J’ai été particulièrement heureux de passer cette matinée avec les chercheurs, les médecins, les étudiants, les familles. Cet IHU démontre que l’hôpital peut innover, se transformer, se réformer et inventer de nouvelles pratiques. Cet IHU, comme les 5 autres IHU français, participent pleinement à la conduite du changement dans le monde de la santé et permettent des avancées spectaculaires qui font honneur à la France. C’est ce qu’il y a de mieux dans le système français avec la rencontre du public et du privé, de l’université et de l’hôpital.Qu’est-ce qui vous a le plus marqué lors de cette visite ?Ce qui m’a le plus marqué ce sont ces jeunes médecins français partis à l’étranger et qui sont revenus parce qu’il y a la souplesse des IHU. J’ai été heureux de constater que la fuite des cerveaux n’était pas une fatalité. Je crois à l’excellence, à la souplesse des organisations, à la vitalité de la recherche française. J’ai également été fier de constater que grâce à cet IHU qui a vu le jour avec le Grand emprunt, des médecins, des chercheurs, des étudiants étrangers parmi les meilleurs ont été sélectionnés pour venir travailler, ici, dans nos hôpitaux. La France sait être attractive.La vitalité, la souplesse est-ce également due aux interactions entre le privé et le public ?Je crois aux deux systèmes, à l’utilité des deux systèmes rajoutés à la médecine de ville. Quand on oppose les uns et les autres on appauvrit les choses alors qu’il faut les mettre en réseau parce que le médecin de ville va voir des choses que le chercheur, ici, ne voit pas. Et le chercheur, ici, va travailler sur les génomes qui seront dans quelques années utiles au médecin de ville. L’hospitalisation privée est complémentaire de l’hospitalisation publique. Je n’ai pas une vision sectaire de l’organisation. Je crois à la complémentarité, je crois à la différence et je crois au dynamisme.
Source: Actualités UMP
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