Santé et solidarité
Ce 11 février 2015, les familles de France qui savent que chaque citoyen est important, quelle que soit sa condition, sa santé ou sa fragilité, avaient plus le cœur à souffler leur colère qu’à souffler des bougies. Et pour cause : 10 ans après l’engagement de Jacques Chirac et la promulgation de la loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapée, force est de constater que les résultats ne sont toujours pas à la hauteur des enjeux. Brillant « fait d’armes » du gouvernement : le report de l’exigence d’accessibilité générale des Etablissements recevant du Public (ERP) posée par la loi de 2005.Lors de la Concertation nationale sur les agendas d’accessibilité programmée (Ad’AP), le gouvernement a en effet décidé du report de 3 à 10 ans de l’exécution de cette obligation, décision principalement motivée par des raisons budgétaires ! Et Marisol Touraine, défendant l’indéfendable recul de la mise en œuvre de cette loi, ose appeler « pragmatisme » l’abandon de cette exigence ! C’est inadmissible pour les collectivités locales ayant investi dans l’accessibilité ! S’il est vrai que le gouvernement socialiste n’est pas l’unique responsable du retard pris sur le calendrier, il reste que le non-respect de l’échéance de 2015 pour l’accessibilité des personnes, constitue – en dépit des progrès enregistrés – à la fois un échec et un recul majeur dont il ne prend pas la mesure. Position malheureusement logique, puisque François Hollande, alors député, n’avait pas voté la loi du 11 février 2005…La réalité est que, de la loi de 1975 à celle de 2005 en passant par celle de 1987, notre famille politique a toujours été pionnière pour les grandes politiques du handicap. Faut-il rappeler que, lors du précédent quinquennat, en dépit de la situation économique difficile, le champ du handicap a toujours bénéficié d’arbitrages favorables, ses crédits connaissant une croissance particulièrement importante (+23% entre 2007 et 2011), signe d’un choix politique clair ?Le handicap est une réalité oubliée par la majorité actuelle. Mensonge du gouvernement qui ne peut même pas se prévaloir de la concrétisation de l’engagement 32 du candidat devenu Président (« Je garantirai l’existence d’un volet handicap dans chaque loi ») quand on songe que la circulaire du 4 septembre 2012 prévoyait déjà des dérogations !Nous le disons avec force : le handicap est un domaine de la solidarité nationale qui ne doit pas pâtir des aléas de la conjoncture économique. Car défendre les plus fragiles, promouvoir l’égalité des chances, accompagner chacun en fonction de sa situation, c’est un devoir à l’égard de chacun de nos concitoyens. La réalité, c’est que les socialistes, qui prétendent avoir le monopole du cœur, oublient que les personnes handicapées ne sont pas des numéros de sécurité sociale ni des numéros d’électeurs, mais des citoyens à part entière.Valérie DebordSecrétaire nationale en charge de la famille
Source: Actualités UMP
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