Jean-Louis Roussel, conseiller général de Rodez-Nord, a donné un interview àl’Hebdomadaire « Le Ruthénois ». Dans son entretien avec le journaliste Benjamin Laumayé, l’élu aveyronnais a fustigé la politique d’austérité menée par la droite départementale. Il s’est dit inquiet des futures baisses dans les subventions apportées aux associations sportives et culturelles du Conseil général de l’Aveyron. Enfin, il demande à Anne-Marie Escoffier, actuelle ministre de la décentralisation, une intervention pour la réalisation de la RN 88 à deux fois deux voies entre Rodez et Séverac-le-Château.Vous pouvez lire dans son intégralité l’interview de Jean-Louis Roussel dans le journal de « Le Ruthénois » de la semaine du 7 au 13 décembre.
Les principales prises de position.
La politique d’austérité : « Le Conseil général s’est mis en tête qu’il ne pouvait éviter une réforme générale des politiques publiques comme celle que l’on a connue au niveau national sous Sarkozy. Il supprime des postes pour faire des économies de fonctionnement. L’exemple des services de l’Etat a démontré que ce type de mesure est plus idéologique qu’efficace ».
Les suppressions de postes : « Les Aveyronnais vont se retrouver face à une administration qui n’aura pas les moyens de bien faire son travail. C’est scandaleux ».
Les transports scolaires : « La gratuité des transports scolaires était depuis longtemps une proposition forte de la gauche…Mais le Conseil général a commis une faute en ne condtionnant pas cette gratuité à une utilisation effective du service ».
La RN 88 : « Le Conseil général aurait dû dès le départ négocier des contreparties avec l’Etat pour financner cette route de compétence nationale, comme l’a fait le Conseil général…Il est tant qu’Anne-Marie Escoffier puisse intervenir afin que l’Aveyron récupère un peu de la solidarité nationale ».
Le sport et la culture : « Le budget de la culture, comme celui du sport est menacé. L’ensemble des acteurs culturels et sportifs doit avoir en tête que les aides qui leur sont attribuées seront amputées en 2012 à hauteur d’environ 30 % ».
Les frais de bouche du Conseil général : « En épluchant les comptes du Conseil général, on voit par exemple, pour octobre, une note de 534 € chez un caviste et d’autres chez un fleuriste ou un maroquinier ».
Source: Actualités Parti de Gauche
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