Mardi 15 janvier, les 29 militants de Greenpeace passaient en procès suite à l’intrusion dans la centrale nucléaire de Tricastin l’été dernier. Ce sont des citoyens qui se défendaient, et non l’organisation écologiste. En question : comment débattre du nucléaire démocratiquement ? La peine requise : six mois de prison avec sursis. Reporterre raconte l’audience.
Le 15 juillet 2013 au petit matin, cinq heures passées de quelques minutes, vingt-neuf militants de Greenpeace pénétraient la centrale nucléaire de Tricastin. Plusieurs heures durant, les activistes y déployaient des banderoles rappelant l’état de dangerosité de la centrale. Les plus aguerris en technique de cordage resteront toute la matinée suspendus à quarante mètres de hauteur autour des tranches 1 et 3. Les forces spéciales du PSPG (Peloton spécialisé de protection de la gendarmerie) étant incapables de les interpeller, c’est finalement un peloton du PGHM (Peloton de gendarmerie de haute montagne), héliporté depuis Briançon, qui se chargera de déloger les derniers résistants.
Par la suite, EDF et l’adjudant chef d’équipe du PSPG se sont constitués partie civile, tandis que le procureur portait plainte pour deux infractions communes à tous les prévenus : violation de domicile et dégradation de matériel, suite au cisaillement d’une partie de la clôture de sécurité. Le plus endurant des cordistes – le dernier à avoir été
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