Non à la purge de la fonction publique !

Le ministre Darmanin a annoncé vouloir engager un plan de départ volontaire de fonctionnaires et leur remplacement par des contractuels. La méthode dénote une fois de plus le passage en force puisque cette annonce est faite avant la concertation avec les syndicats et avant même le rendu du rapport de la commission CAP22.
Il s’agit donc pour l’Etat d’appliquer à la fonction publique une purge sans précédent au moment même ou l’ensemble des secteurs de la fonction publique alerte sur les conséquences dramatiques des suppressions déjà effectuées par les gouvernements précédents.
Plus encore, il s’agit ici de mettre l’Etat au diapason de la « Start up Nation » où l’idée du service public sera totalement absente, où le numérique remplacera les êtres humains et où les évaluations des usagers seront mises en avant comme un moyen de mettre sous pression les agents, dans un contexte où les moyens de travailler n’existent plus. La destruction du statut des fonctionnaires, obsession libérale du président Macron est l’outil de cette politique.
Le Parti de Gauche dénonce cette attaque contre le service public et appelle à se joindre à toutes les mobilisations de la fonction publique. Pas de République sans services publics !
Source: Actualités Parti de Gauche

Fonction publique : le contre-sens et le mépris du gouvernement

Au lendemain de mouvements sociaux dans les prisons, les Ehpad, la justice et à l’Université qui ont dénoncé des manques d’effectifs, le gouvernement annonce la suppression de 120.000 postes de fonctionnaires. Le Parti socialiste déplore la surdité de l’exécutif et sa réponse totalement hors-sujet aux revendications des  fonctionnaires.
Ces annonces s’ajoutent à la liste, déjà longue, des mesures qui frappent les fonctionnaires  depuis le début du quinquennat : gel du point d’indice, suppression des emplois aidés ; rétablissement du jour de carence ; report de la mise en œuvre du protocole PPCR ; non-compensation de la hausse de la CSG. Le Parti socialiste demande au gouvernement de mettre un terme au mépris avec lequel il traite les agents qui servent l’intérêt général au quotidien.
Si la fonction publique a besoin d’être réformée, cela ne peut pas se faire n’importe comment, ni sans respect et dialogue. Les agents ont montré depuis plusieurs années leur capacité à faire des efforts pour faire évoluer l’organisation et le fonctionnement de l’administration. Ce dont ils ont besoin aujourd’hui, c’est moins d’un plan social que d’un plan de formation pour les accompagner dans l’évolution des services à rendre à nos concitoyens.
La suppression de 120.000 postes de fonctionnaires ne manquera pas d’avoir des conséquences sur la qualité et l’accès aux services publics, notamment dans les territoires les plus défavorisés. Le gouvernement doit lever le flou et indiquer rapidement les services qui seront affectés par ces suppressions de postes. 
 
Le Parti socialiste s’oppose à cette politique qui loin de réformer l’État affaiblit la puissance publique en la vidant de ses missions. Ce n’est pas en précarisant le statut de la fonction publique, ni en opposant les agents titulaires aux contractuels que l’on prépare l’avenir. Le service public, auquel les Français sont attachés, mérite davantage d’attention et de considération de la part du gouvernement.
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Source: Actualités du PS

Calais : Que le gouvernement cesse d’organiser le chaos !

Qui attise la tension à Calais, si ce n’est la politique du gouvernement, incapable de remettre en cause les accords du Touquet ce qui fait le terreau des passeurs ?
Qui attise la violence à Calais, si ce n’est le gouvernement incapable de garantir l’accès à un hébergement digne à l’ensemble des exilé-e-s et qui préfère donner consigne aux forces de police de les pourchasser jusque dans les bois, de sans cesse voler leur affaires, lacérer leurs tentes, confisquer et détruire leurs sacs de couchage et ce, en plein hiver !
Qui attise la haine à Calais, qui attise la guerre entre pauvres en menant la guerre aux pauvres, qui fait le terreau de la montée des idées d’extrême droite et la honte de notre République, incapable de répondre à l’urgence humanitaire ?
Le gouvernement est responsable de ce chaos et en exploite les images pour justifier d’aggraver plus encore sa politique par ses circulaires et son projet de loi sur l’asile qui bafouent les principes de notre République.
Source: Actualités Parti de Gauche