Redoublement : entre fausse bonne idée et retour en arrière…

Le Parti socialiste s’étonne de l’annonce de Jean-Michel Blanquer de rétablir la possibilité du redoublement, alors que la majorité des études montrent qu’il n’a pas d’effets bénéfiques sur les performances scolaires à long terme et que de surcroît il n’a jamais été supprimé. Pire, ses conséquences sur les trajectoires sociales sont le plus souvent négatives et il détériore le rapport de l’enfant à l’école, sa motivation et l’estime de soi.
Comme sur d’autres dossiers, Jean-Michel Blanquer invoque le bon sens et le pragmatisme pour défaire sans discernement le travail de ses prédécesseurs. Au nom de la lutte contre le « pédagogisme » supposé de ses adversaires politiques, il reprend un à un les totems de la droite conservatrice en matière scolaire au mépris du bien être et de la réussite de tous les élèves. Et ce faisant, il ignore les inquiétudes légitimes des parents.
Dans son rapport de 2015, le Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco) a pourtant évoqué de nombreuses pistes alternatives au redoublement. Mais leur mise en oeuvre nécessite une véritable volonté politique. Au contraire, Jean-Michel Blanquer multiplie les contre-feux et les diversions pour faire oublier par exemple que les postes ouverts au concours dans le secondaire en 2018 seront en baisse en moyenne de 20% et que le dispositif « plus de maîtres que de classes », impact par le dédoublement des CP en REP +, est en voie de disparition.
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Source: Actualités du PS

Le Parti socialiste reçu à Matignon pour évoquer les élections européennes de 2019.

A l’instar d’autres formations politiques, une délégation du Parti socialiste s’est rendue mercredi 29 novembre à l’invitation du Premier ministre, Edouard Philippe, pour échanger sur l’organisation des élections européennes de 2019.

Rachid Temal, Coordinateur du Parti socialiste, Christine Revault d’Allonnes-Bonnefoy, Présidente de la Délégation socialiste française au Parlement européen, Olivier Faure, Président du groupe Nouvelle gauche et Didier Guillaume, Président du groupe Socialistes et Républicains du Sénat composaient la délégation qui a rappelé au Premier ministre que l’Europe était de longue date au cœur des engagements des Socialistes.

Si elle représente une échelle pertinente pour résoudre de nombreux enjeux communs et construire des politiques publiques ambitieuses (lutte contre le réchauffement climatique, agriculture, avancées sociales,…) l’Europe doit toutefois améliorer son fonctionnement – en particulier dans sa relation Conseil-Commission-Parlement – et favoriser davantage la participation active  des citoyens.

Les propositions du Premier ministre concernant l’organisation du scrutin électoral prévu en juin 2019 sont conformes aux demandes exprimées par la délégation socialiste, à savoir une liste nationale et un volet transnational après l’entrée en vigueur effective du Brexit.

Dès la réception du projet de loi, le Parti socialiste et les groupes parlementaires feront connaître leur position et proposeront des amendements pour améliorer le texte.
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Source: Actualités du PS

Proche-Orient : le Parti socialiste appelle la France et l’Europe à relancer le processus de paix

Le 29 novembre 2012, la Palestine est devenue un État observateur non-membre auprès de l’Organisation des Nations unies, notamment grâce au vote favorable de la France. Ce jour nous rappelle le plan de partage de la Palestine, approuvé 70 ans plus tôt, le 29 novembre 1947, par cette même Assemblée générale des Nations unies.

Le Parti socialiste mesure l’ampleur des drames humains qu’a connus le Proche-Orient au cours de ces sept décennies. Il réaffirme son engagement pour la résolution du plus vieux conflit du monde et nourrit l’espoir que les efforts actuels pour la réconciliation palestinienne apaiseront les tensions internes et que le gouvernement israélien saisira cette occasion pour engager une politique favorable à la paix.

Dans le prolongement des résolutions votées par les parlementaires français en décembre 2014 et des actions diplomatiques de la France entreprises lors du précédent quinquennat, le Parti socialiste appelle le président de la République et le gouvernement français à prendre l’initiative pour la reconnaissance de l’État de Palestine.

Face aux instabilités régionales et aux incertitudes de la politique américaine, le Parti socialiste appelle l’Union européenne à se mobiliser avec détermination pour la reprise d’un processus de paix crédible, fondé sur la création de deux Etats souverains, Israël et la Palestine, vivant dans la paix et la sécurité.
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Source: Actualités du PS

Le Parti de Gauche exige le respect de la démocratie et des droits de l’homme au Honduras

Le dimanche 25 novembre 2017 les citoyens du Honduras se sont prononcés lors des élections nationales dans le contexte politique et humain très difficile imposé par la dictature en place.
Pourtant, dans un sursaut démocratique, Salvador Nasralla, candidat de “l’opposition anti dictature” à l’élection présidentielle, a récolté la majorité des suffrages (45%) selon les premiers décomptes officiels. Le candidat de la dictature refuse d’accepter ce résultat surprenant alors que tout avait été orchestré pour sa victoire.
Depuis le coup d’état de 2009 appuyé par les États-Unis contre le président Zelaya, ce sont des centaines de militants, de journalistes, d’intellectuels et universitaires, d’étudiants qui ont été tués ou sont disparus, faisant de ce pays un des pires au monde au regard des droits de l’Homme selon le rapport annuel d’Amnesty International.
Par ailleurs, la constitution interdit au président sortant de se représenter, ce qu’il l’a pourtant fait ! Dans aucun pays démocratique l’instance chargée du contrôle des élections n’accepterait une telle négation constitutionnelle.  
Le parti de gauche appelait à manifester ce 28 novembre 2018 devant l’ambassade du Honduras pour que soit respectée l’expression populaire.
Djordje Kuzmanovic, Secrétaire national du Parti de Gauche pour les questions internationales.
Claudio Calfuquir, Responsable Amérique Latine pour le Parti de Gauche
Source: Actualités Parti de Gauche

Ratification des ordonnances Macron-Pénicaud : une grande régression sociale

L’Assemblée Nationale a définitivement ratifié les ordonnances Macron-Pénicaud réformant le code du travail. Ce coup de rabot porté à notre modèle social va précariser les salariés et affaiblir un peu plus notre démocratie sociale.
Dorénavant, les multinationales auront la possibilité de licencier leurs salariés quand elles font des bénéfices. Les juges ne prendront plus en compte que la situation nationale d’un groupe pour apprécier un licenciement et non plus sa situation mondiale.
Dorénavant, les indemnités prud’homales seront plafonnées de façon obligatoire, elles ne seront plus à l’appréciation du juge. Ce dernier n ‘aura plus à prendre en considération les spécificités de chaque individu ni sa détresse face à son licenciement.
Dorénavant, la force syndicale sera réduite comme peau de chagrin. Dans les petites entreprises, le patron n’aura plus de mandataire syndical face à lui. Seul le référendum aura valeur de négociation, et avec lui les rapports de force déséquilibrés.
Rien n’est prévu pour faire face à la transition et à la révolution numérique, accélérateur d’emplois. Comment le gouvernement peut-il parler d’anticipation et d’adaptation alors qu’il ne fait rien pour sécuriser les transitions professionnelles ?
Rien n’est prévu pour renforcer la représentation des salariés dans les conseils d’administration. Ces ordonnances n’intègrent à aucun moment une consolidation du dialogue social entre les salariés et l’employeur, garant de la stabilité des relations au travail.
Le Parti Socialiste ne peut donc que déplorer cette régression sociale. Le nouveau monde promis par la majorité LREM ressemble de plus en plus à un Moyen-âge social.
Le Parti Socialiste continuera d’exiger un renforcement du dialogue social, pour des protections nouvelles au bénéfice des salariés et une meilleure prise en compte des transitions professionnelles. C’est le chemin que nous avions pris en 2016 et nous n’avons jamais reculé.
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Source: Actualités du PS

Direction collégiale

Composée de 15 membres :
Nadège AZZAZ – Guillaume BACHELAY -Luc CARVOUNAS – Carole DELGA – Frédérique ESPAGNAC -Matthias FEKL -Régis JUANICO -Jean-Marc GERMAIN -François KALFON – Nathalie KOENDERS -Emmanuel MAUREL – Valérie RABAULT – Laurence ROSSIGNOL -Rachid TEMAL – Isabelle THIS SAINT-JEAN
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Source: Actualités du PS

Glyphosate prolongé : les lobbies ont eu le dessus

Combien de temps encore les gouvernements céderont-ils aux lobbies de l’agro-industrie sans se soucier ni de la santé des paysans et plus globalement de l’ensemble des êtres humains ni de l’état de la planète ?
Visiblement le président qui a l’oreille de la chancelière a eu un problème de transmission ou de réception puisqu’il semble bien  que ce soit l’Allemagne qui ait fait basculer le vote en passant de l’abstention à un vote pour.
Qu’à cela ne tienne, nous continuerons la bataille pour faire interdire le plus rapidement possible ce pesticide nocif pour la santé. La mobilisation citoyenne fera reculer Monsanto.
Mais dès maintenant le gouvernement français doit appliquer le principe de précaution présent dans la Charte de l’Environnement intégrée à la Constitution et donc interdire toute utilisation du glyphosate sur l’ensemble du  territoire français.
Source: Actualités Parti de Gauche

Renouvellement du glyphosate : une faute politique, une vision obsolète de l’agriculture

Le Parti socialiste déplore et dénonce la décision des Etats membres de l’Union Européenne qui, par 18 voix contre 9 et 1 abstention, ont renouvelé l’autorisation du glyphosate pour cinq ans. 
 
Cette décision a été prise à partir d’études scientifiques contestées, alors que bien d’autres travaux scientifiques plaident pour l’application du principe de précaution afin de protéger la santé des agriculteurs, des consommateurs et pour préserver l’environnement. Ce vote est une victoire des lobbys industriels et témoigne d’une vision obsolète de l’agriculture qui néglige l’homme et la nature. 
 
Le Parti socialiste fait confiance aux eurodéputés, et notamment à la délégation socialiste française qui a beaucoup œuvré en la matière, pour contester cette décision qui ne respecte pas la volonté du Parlement qui s’était prononcé pour une interdiction du glyphosate en cinq ans. 
 
Le Parti socialiste demande à Nicolas Hulot, qui a su voter contre ce renouvellement, de faire de la France un pays exemplaire en interdisant de manière définitive le glyphosate – déjà interdit dans les espaces publics depuis le 1er janvier 2017 et qui le sera pour les particuliers au 1er janvier 2019 – et de prévoir à cet effet un accompagnement des agriculteurs concernés vers un autre modèle agricole, respectueux de l’environnement et de la santé des consommateurs.  
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Source: Actualités du PS

Le réseau des établissements français à l’étranger victimes des coupes budgétaires du gouvernement Macron-Philippe.

Ce lundi 27 novembre, quelque 500 lycées et établissements d’enseignement français à l’étranger sont en grève à l’appel de plusieurs syndicats. Cette mobilisation ponctue un mois de novembre très contrasté, pour ne pas dire incohérent, pour le rayonnement culturel de la France.

Alors que le 19 novembre s’achevait la semaine des lycées français à l’étranger, dans le but de promouvoir ces établissements, que le Président nommait Leila Slimani comme représentante de la francophonie et que lui-même se veut être un acteur majeur de la scène européenne et internationale, les enseignants du réseau AEFE et les syndicats s’alarmaient des décisions prises dans le cadre du budget rectificatif 2017 et dans le budget 2018. Ce sont, en effet, 33M€ qui sont annulés entraînant la suppression de 180 postes (80 postes d’expatriés et 100 postes de résidents) et 500 pour les 3 ans à venir.
Amère déception donc, puisque le Président annonçait, fin août, devant les ambassadeurs que « la diplomatie de l’attractivité « doit « s’appuyer sur les Français de l’étranger ». Curieuse conception des choses alors que les enseignants expatriés ou résidents sont les meilleurs vecteurs de cette attractivité culturelle et universitaire de la France !

Le Parti socialiste considère que cette mesure est non seulement contradictoire aux messages et propos présidentiels, mais surtout elle met à mal notre rayonnement international en ôtant à la représentation scolaire et culturelle ses agents les plus efficaces en la matière.
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Source: Actualités du PS

Le logement pour tous doit être au cœur de la conférence de consensus

Depuis plusieurs mois, le Parti socialiste appelle à la convocation d’une réunion nationale pour le logement et l’habitat pour sortir de la crise provoquée par la « stratégie logement du gouvernement Macron-Philippe.
Il ne peut donc que se féliciter du fait que le Président de la République ait enfin accepté, devant les maires de France, de convoquer une conférence du consensus qui devrait permette une concertation en amont du projet de loi sur le logement annoncé pour le début de l’année prochaine. Pour le Parti socialiste, cette réunion devra associer l’État, les collectivités territoriales, les acteurs du logement et s’appuyer sur la participation des habitants pour déterminer le meilleur chemin pour concilier construction de logements, qualité de l’habitat et baisse des loyers.
Afin de préparer au mieux ce rendez-vous, le Parti socialiste demande au gouvernement de faire preuve de sagesse à propos de l’article 52 du projet de loi de Finances. Celui-ci est à l’origine d’une tension sans précédent avec les organismes HLM qui devraient se voir ponctionner de 1,5 milliards d’euros, réduisant d’autant leur capacité à construire, entretenir ou rénover leur parc de logement, notamment pour permettre la réhabilitation thermique des bâtiments indispensable pour atteindre les objectifs de la loi de transition écologique.
Des propositions ont été formulées par l’Union sociale de l’Habitat à l’occasion de l’examen du PLF 2018 au Sénat. Le Parti socialiste invite le gouvernement à les étudier favorablement en signe d’apaisement avant la Conférence de consensus. La bataille du « logement pour tous » réclame la mobilisation de tous, en particulier celle des collectivités locales et des organismes HLM, qui contribuent à la création de 1 logement sur 4 dans notre pays.
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Source: Actualités du PS