Sortie des États-Unis de l’Accord de Paris : il va falloir que le Président de la République montre réellement « sa poigne », le climat ne peut pas attendre !

Selon plusieurs sources américaine, Donald Trump devrait annoncer dans les jours qui viennent ce que le monde entier craignait depuis son élection : la sortie des États-Unis de l’Accord de Paris. La décision aurait été prise, seules les modalités et les justifications feraient actuellement l’objet de discussions à la Maison Blanche.

Une telle décision, quelles qu’en soient ses modalités, serait dramatique pour la planète. Les travaux scientifiques nous montrent chaque jour la réalité du réchauffement climatique et la gravité de ses conséquences. Jour après jour, mois après mois, nous assistons à la triste litanie des records qui nous prouvent la nécessité impérieuse de l’action. Les Accords de Paris, succès diplomatique du précédent quinquennat, unanimement salués, constituent la base de cette action.

La chancelière allemande avait donc raison d’être inquiète, la semaine dernière à la suite de la réunion du G7 qui n’avait pas permis d’aboutir à un texte sur le climat. Le Président de la République française en revanche avait fait preuve d’un optimisme excessif, voyant dans Donald Trump « un pragmatique » et affirmant avoir « bon espoir qu’il confirme son engagement ». Emmanuel Macron doit aujourd’hui montrer réellement « sa poigne », face au Président américain et prouver que la nomination de Nicolas Hulot est le signe de la priorité absolue qu’il accorde à la question du climat.

Monsieur le Président mettez toutes vos forces pour empêcher une telle décision ! La planète ne peut pas attendre et l’histoire jugera ici des succès de votre diplomatie.
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Israël / Palestine : le Parti socialiste se félicite de l’accord mettant fin à la grève de la faim des prisonniers palestiniens

Le 27 mai 2017, un accord a permis de mettre fin à la grève de la faim, dite pour « la liberté et la dignité », entamée le 17 avril 2017 par 1 500 prisonniers palestiniens. Ces derniers dénonçaient pacifiquement leurs conditions de détention dans les prisons israéliennes.
Le Parti socialiste se réjouit de ce dénouement alors que la vie des derniers 800 grévistes était en danger. Il rend particulièrement hommage au Comité international de la Croix-Rouge pour sa médiation humanitaire.
Le Parti socialiste suivra précisément la mise en œuvre de cet accord, avec les associations et organisations de la société civile d’Israël et de Palestine. Il réitère sa solidarité avec la condamnation internationale de la pratique des détentions administratives arbitraires, dont les abus étaient aussi l’objet de cette grève de la faim.
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L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #38 – Voulez-vous des députés pour soutenir M. Macron ou pour vous représenter ?

Dans ce nouvel épisode, Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste, rappelle que pour les citoyens l’objectif des élections législatives est d’élire des représentants et non pas seulement de donner une majorité au Président de la République.
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Le Parti socialiste condamne fermement les propos de Jean-Luc Mélenchon à l’encontre de Bernard Cazeneuve

Jean-Luc Mélenchon s’en prend à l’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve avec des méthodes que ne réprouverait pas l’extrême droite sur internet.
Le leader de la France insoumise, en perte de vitesse, tente de relancer grossièrement sa campagne en estimant que Bernard Cazeneuve s’est occupé de l’assassinat de Rémi Fraisse.
Ces propos diffamatoires et volontairement provocateurs ne sauraient faire oublier que Jean-Luc Mélenchon n’a pas voulu prendre position contre Marine Le Pen au 2nd tour de la présidentielle.
Le Parti socialiste condamne fermement ce type de propos qui affaiblissent la démocratie.
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Macron, M comme MEDEF

Emmanuel Macron est le Mister Kaa de la politique. A l’image du python hypnotiseur du Livre de la Jungle, il aime à fixer de ses yeux bleus, ses interlocuteurs, et plus généralement les Français. Il ne murmure pas « aie confiance » mais c’est tout comme. Aie confiance en quoi ? Voilà bien la question. Emmanuel Macron n’a justement pas envie d’y répondre trop vite. Au moins le temps que sa tactique « attrape tout » lui permette de rapter une majorité à l’assemblée après avoir fait de même avec l’élection présidentielle.
Il faut dire que l’homme sait distiller des fausses pistes avec habileté, la complaisance des principaux médias faisant le reste. Un médiateur est nommé pour Notre Dame des Landes ? Voilà ces médias relayant que le projet est quasi abandonné sans que jamais le Président de la République n’ait prononcé ce mot. Le tout est qu’opposants et partisans puissent croire chacun à la victoire jusqu’au 18 juin et qu’ensuite le gouvernement ait les mains libres. Grâce à leur mobilisation, les salariés de GM&S à la Souterraine ont aussi profité de cette période d’entre-deux pour arracher le droit de croire au redémarrage de leur entreprise. Tant mieux et on espère pour le coup qu’elle soit pérenne. Au gouvernement, Nicolas Hulot ou Françoise Nyssen jouent aussi ce rôle d’amortisseur.  Car sans eux il eut été difficile de caractériser le gouvernement Edouard Philippe autrement que comme de droite, voire très conservateur. Outre son premier Ministre, Bruno Lemaire, Gerald Darmanin ou encore Jean-Michel Blanquer, idéologue de la droite en matière d’éducation nationale depuis 10 ans, donnent le ton. La composition des cabinets ministériels est plus parlante encore. Ils sont truffés de réactionnaires et de libéraux. Deux exemples : Stéphane Fratacci, ex secrétaire général du ministère de l’Immigration, de l’intégration, de l’identité nationale de Nicolas Sarkozy rempile à l’Intérieur et Antoine Foucher, ancien directeur des relations sociales du Medef, devient directeur de cabinet de l’ex DRH de Danone, Muriel Pénicaud, rue de Grenelle. C’est eux qui sont chargés de la Loi Travail. Tout un programme. Celui de l’officine patronale.
Le Medef ne s’y est d’ailleurs pas trompé. Au point que Thibault Lanxade, son vice-président, se soit lâché par deux fois pour appeler les Français à donner une majorité au Président de la République lundi sur France Inter. On a rarement vu l’officine patronale et ultra libérale de Pierre Gattaz donner des consignes aussi claires. Elles ne gênent évidemment pas Emmanuel Macron. Pourtant, il n’avait pas de mots assez durs en janvier dernier dans le Parisien pour tâcler les syndicats « trop politiques ». Mais il s’agissait de ceux qui avaient eu le mauvais goût de protester contre la loi qui porte son nom et celle dite El Khomri, et non pas ses amis de la rue Pierre de Serbie.
Nous voilà donc prévenus. Une fois les sourires de façade électorale passés, c’est un gouvernement de combat qui veut se mettre au travail avec pour hors d’œuvre les ordonnances estivales sur une loi travail aggravée. Le reste, dérégulation, baisse des recettes, austérité, sera à l’avenant et correspondra parfaitement aux désidératas de Mme Merkel. Car avec des Eurobéats convaincus comme Sylvie Goulard au Ministère des armées, rien que le nom est tout un programme belliciste, c’est bien la revanche des battus du référendum de 2005 sur le TCE sur le peuple qui est à l’ordre du jour.
Il reste deux semaines de campagne. Deux semaines pour montrer que derrière le masque de Macron, se cache le Medef et au final la politique passée que les Français ont si puissamment rejeté en mai dernier en humiliant le PS et en affaiblissant LR. Deux semaines pour convaincre qu’une autre majorité autour de France Insoumise est à portée d’urne. Deux semaines pour stopper le programme de M. Macron en le privant de majorité. Ce véritable 3ème tour des Présidentielles sera décisif pour le pays.
Source: Actualités Parti de Gauche