LGV Tours Bordeaux : 50 ans de bénef’ pour Vinci !

Le président Hollande a inauguré aujourd’hui la LGV Tours Bordeaux. Avec ce bel exercice de communication il donne ainsi son satisfecit à un projet contraire à l’intérêt général. Non seulement cette construction aura généré des dommages environnementaux irréparables pour lesquels deux sociétés ont été condamnées, mais  pour la première fois une ligne LGV aura été construite par un partenariat public-privé piloté par le bétonneur  Vinci qui se voit accorder une concession de 50 ans pour l’exploitation de cette ligne. C’est donc la société Lisea qui empochera les péages au lieu de SNCF-Réseau. Comme pour les autoroutes, dont les concessions ont été prolongées grâce à M.Macron, l’Etat laisse ainsi la maîtrise des réseaux à des entreprises privées.
A n’en pas douter cela se traduira comme pour les autoroutes par des hausses de prix pour les usagers. D’ores et déjà les péages réclamés par la société Liséa à la SNCF pour faire circuler des trains sont 50% plus chers que sur les autres lignes. Le contribuable paiera donc deux fois puisque l’Etat et les collectivités locales ont co financé le projet pour le plus grand bonheur des actionnaires de Vinci qui empochent déjà les dividendes de la rente autoroutière.
Pour le Parti de Gauche, il est urgent de sortir les infrastructures de réseau de la main des multinationales du BTP et de les remettre au service de l’intérêt général. C’est l’intérêt général qui doit primer dans les choix de construction d’infrastructure comme dans leur gestion. C’est ce que propose Jean-Luc Mélenchon avec son programme « l’Avenir en commun.
Source: Actualités Parti de Gauche

Bas les masques !

Hamon semble vraiment avoir fermé la porte. On apprend de son entourage par médias interposés qu’il ne répondra pas à la lettre de Jean-Luc Mélenchon. Derrière ce spectacle affligeant, ce qui est en jeu n’est pas une « guéguerre des égos » comme certains voudraient le faire croire, mais bien des désaccords et un choix politiques. Après avoir réchauffé la vieille promesse incantatoire du PS d’un Parlement de la zone Euro et annoncé qu’il n’abrogerait pas la loi El Khomri, le candidat victorieux de la primaire du PS semble décidé à ne rester que le candidat du PS, sous la pression d’un Cambadélis et de l’ensemble de la Solférinie. Entre Macron et Mélenchon, il faut pourtant choisir. Le ministre Stéphane Le Foll déclarait hésiter en ce début de semaine, entre soutenir Hamon ou Macron pour éviter un second tour Le Pen / Fillon. Ce genre de déclaration résume bien le piège dans lequel la candidature de Hamon se laisse enfermer. Une campagne n’est pas une addition arithmétique de contraires. Pour créer une dynamique et battre le FN et les libéraux, le peuple a besoin de clarté.
Il l’avait pourtant promis. Sitôt désigné par la primaire, Benoît Hamon s’empresserait de prendre contact avec Jean-Luc Mélenchon pour rassembler « la gauche ». Son agenda chargé lui a laissé le temps de rencontrer le premier ministre Bernard Cazeneuve, le Président Hollande, mais pas d’honorer encore la proposition de café de notre candidat Jean-Luc Mélenchon. Dont acte. L’ardeur, ça compte ! Oui, l’unité est un combat, mais c’est un combat de clarification. Après avoir publié une vidéo à l’adresse de Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon a pris de nouveau les devants et a sorti son agenda lors de son meeting à Strasbourg en proposant des dates de rencontre. Ce vendredi il a adressé une lettre au candidat socialiste afin de préciser les garanties nécessaires pour rassembler et fédérer une majorité du peuple et appliquer un programme de rupture.
Mais ce weekend les masques semblent bien être tombés.
Benoît Hamon choisit tout d’abord de se rendre samedi au Portugal, pour prendre en exemple la coalition de gauche au pouvoir et présenter son orientation relative aux questions européennes. Coalition rouge, rose et verte au Portugal ? Pas si simple. Le PS y gouverne en réalité seul. Nos amis du Bloco leur ont certes permis au parlement d’accéder au pouvoir, mais ont refusé de gouverner avec eux. Benoît Hamon choisit d’y faire son annonce européenne : la vieille promesse du PS d’un Parlement de la zone Euro a donc été de nouveau réchauffée. Elle figurait d’ailleurs dans une résolution présentée par le libéral socialiste Christophe Caresche et adoptée par l’Assemblée nationale en janvier 2016. La « refondation » de l’Europe version Hamon reste donc bien dans les clous du PS, ceux de la soumission à l’indépendance de la BCE. La dirigeante du Bloco a d’ailleurs déclaré ce weekend que cette proposition n’aurait aucune chance d’être adoptée dans l’Union européenne d’aujourd’hui, et a réaffirmé leur implication dans les sommets internationalistes du plan B dont le premier fut initié par le Parti de Gauche au lendemain du coup d’Etat financier en Grèce et dont le prochain aura lieu à Rome les 11 et 12 mars avant, sans doute, Lisbonne justement. Hamon a de fait répondu à une des garanties présentées dans la lettre de Jean-Luc Mélenchon : la nécessité d’un bras de fer avec les institutions européennes au travers de la méthode du plan A et du plan B. Il a ainsi réaffirmé son refus de toute rupture avec le carcan austéritaire des traités européens. Pourtant, rappelons-le avec pédagogie sans relâche : dans le cadre des institutions et traités européens, aucun programme de transition écologique ambitieux, de défense des services publics, de relance de l’activité par l’investissement, de redistribution des richesses n’est possible.
Le semestre européen imposera d’emblée au prochain gouvernement d’élaborer un budget conforme aux exigences de Bruxelles, de la fameuse règle d’or de l’équilibre budgétaire et de la limite des 3% de déficits publics. Il en sera de même que précédemment sur les réformes structurelles exigées relatives à la déréglementation du code du travail et de la protection sociale, et à la mise en concurrence des services publics. Nous, nous sommes convaincus de la nécessité d’un bras de fer. Un plan A de désobéissance aux traités proposant une sortie collective et leur renégociation de fond en comble. Un plan B qui assume en cas d’échec des négociations une sortie de la zone euro, avec en perspective la construction de nouvelles coopérations avec les pays qui seront sur la même position. Notre méthode s’adosse à la souveraineté populaire. Au peuple de trancher par référendum si l’aboutissement des négociations est acceptable ou si la rupture est nécessaire pour appliquer notre politique. Et ce référendum, avec le plan B en issue possible, est un élément déterminant du rapport de force à construire y compris au service de la possible réussite du plan A, et préférant in fine la sortie unilatérale des traités et de la zone euro au renoncement à la souveraineté.
Ce dimanche, Benoît Hamon déclarait sur LCI qu’il n’abrogerait pas la loi El Khomri. C’est pourtant un engagement essentiel sur lequel il avait mené campagne dans la primaire. Le rétropédalage est plus que conséquent, et ne saurait être noyé dans la promesse bien floue d’une nouvelle loi travail. Le coup du Bourget fut donc rapide ! Benoît Hamon renonce déjà à la promesse fondamentale qui lui valut sa désignation comme candidat : abroger la mesure la plus emblématique du gouvernement Hollande-Valls, qui provoqua un mouvement social et citoyen si conséquent, l’unité de 70% des françaises et des français contre elle…
Ce lundi, on nous annonçait un accord scellé avec le candidat Yannick Jadot d’EELV. Mais le déplacement public commun à Bure initialement prévu se transforme en déjeuner privé dont il ne ressort rien. Et pour cause. A EELV aussi, il leur semble problématique d’envisager un accord programmatique tout en gardant la brochette de ministres responsables du calamiteux quinquennat ! Il ne s’agit pas de « couper des têtes » comme le dénigrait Benoît Hamon, mais d’un bon sens d’efficacité. Comment croire qu’une majorité au Parlement, constituée par la reconduction des ministres et député-e-s d’hier, accepterait d’abroger les lois phares qu’elle a elle-même portées ? Comment croire que d’un coup d’un seul, le peuple aujourd’hui motivé à « dégager » le gouvernement Hollande-Valls, se précipiterait demain dans l’amnistie de ces ministres ou serait subitement frappé d’amnésie ? On ne peut tourner la page avec celles et ceux qui l’ont écrite !
Les élections présidentielle et législatives sont étroitement liées. Une élection n’est pas un exercice de simple addition de « paquets de voix ». Tandis que Benoît Hamon semble plus préoccupé par le prochain congrès du PS, une partie de ce vieil appareil s’apprête à lui demander son retrait demain au profit de Macron, au nom de l’éternel « vote utile » face au FN. Le nouveau parti démocrate dont rêvait François Hollande et l’ensemble de l’aile droite du PS sont bien en marche. Comme le disait Hollande dans le livre « Un Président ne devrait pas dire ça » : « Il faut un acte de liquidation. Il faut un hara-kiri. Il faut liquider le PS pour créer le parti du Progrès ».
Pendant ce temps, la France Insoumise continue sa campagne. Ce week-end avait lieu la grande émission du chiffrage du programme « l’Avenir en commun ». Nous sommes prêts, non seulement pour conquérir le pouvoir mais aussi pour l’exercer. Nous avons un programme, un chiffrage. Partout en France, déterminés, préparons activement la grande marche du 18 mars de Bastille à République !
Source: Actualités Parti de Gauche

Convergences contre le CETA

Le parlement européen vient de voter majoritairement en faveur du CETA, traité de libre échange entre le France et le Canada. Il rentre en application dès maintenant, avant même que les états souverains aient pu délibérer avec les citoyen-ne-s. Cet accord et la façon de l’imposer sont symptomatiques d’une soumission des politiques à l’économie libérale et capitaliste. Les conséquences de ce vote vont être visibles rapidement sur la vie locale et quotidienne de nos concitoyen-ne-s.
C’est pourquoi depuis 2013 le Parti de Gauche et Jean-Luc Mélenchon alertent sur sa dangerosité. Les associations se mobilisent et avec elles plusieurs villes européennes et bien au-delà. Après Barcelone, Grenoble va accueillir les 2emes rencontres paneuropéennes des villes contre le CETA, événement populaire organisé par ALTERNATIBA ce samedi 18 et dimanche 19 février.
Didier Thévenieau, secrétaire national au programme du Parti de Gauche viendra porter la parole et l’engagement du PG derrière la France Insoumise, ses candidats aux législatives et son candidat à la présidentielle : Jean-Luc Mélenchon.
Par sa présence, le Parti de Gauche veut réaffirmer son soutien aux collectivités locales directement menacées par cet accord alors qu’elles permettent pourtant le développement des alternatives locales et l’implication démocratique au plus près de la réalité du plus grand nombre.
De 12H30 à 14H dans le Jardin de Ville, Didier Thévenieau et le Parti de Gauche, initiateur des conférences pour un plan B, rappelleront qu’une alternative est possible et qu’une gauche qui résiste au libre échange existe dans notre pays et en Europe, et qu’elle peut converger vers une majorité pour défendre à la fois les services publics, le progrès social et l’écologie, à l’opposé des traités de libre-échange.
Source: Actualités Parti de Gauche

Délit d’humanité !

Le Parti de Gauche proteste solennellement contre la condamnation prononcée à l’encontre de Cédric Herrou.
Ainsi, le quinquennat de François Hollande qui avait refusé d’amnistier les syndicalistes opposés à la réforme des retraites de Sarkozy, se termine par la condamnation d’un homme dont le seul tort est d’avoir hébergé des réfugiés. C’est la vision d’une France terre d’asile et des droits de l’Homme, généreuse avec les faibles, qui est ainsi saccagée.
D’autant que ce n’est pas un cas isolé. Pour des raisons similaires, d’autres militants, comme ceux de la Chapelle Debout, sont traduits devant les tribunaux à Paris. Plus largement, des syndicalistes par dizaines se retrouvent condamnés pour avoir protesté contre la Loi Travail, le 49al3 ou la fermeture de leur entreprise. Décidément, le quinquennat de François Hollande, Manuel Valls et Emmanuel Macron nous fait honte.
 Que dégage leur politique et les hommes et femmes qui les ont appuyés et ont voté leurs lois antisociales et liberticides !
Source: Actualités Parti de Gauche

Trois règles, trois visions du monde

Marine le Pen rêve d’un adversaire. Elle l’a même fixé le week-end dernier lors de son entrée en campagne à Lyon : Emmanuel Macron. Il est vrai que Marine Le Pen aime la mauvaise dépression qui souffle depuis l’autre côté de l’Atlantique. Elle s’identifie donc à Donald Trump face à Clinton/Macron. Un protectionnisme xénophobe, haineux et violent contre le symbole du libre-échangisme. Elle aspire évidemment au même scénario. Oui mais voilà, en France Bernie Sanders est toujours en course. Il s’appelle Jean-Luc Mélenchon et offre une troisième issue au scrutin du printemps prochain.
Voilà le résumé du week-end dernier. La capitale des Gaules a vu et entendu trois visions distinctes proposées au pays. On peut en définitive les résumer à trois règles : la règle brune des fascistes, la règle d’or des libéraux, la règle verte des républicains sociaux et écologistes.
 Aux naïfs qui identifient deux lignes – l’une dure, l’autre modérée – au FN pour mieux dé-diaboliser « Marine », cette dernière a répondu par un discours se vautrant dans l’infâme brouet raciste et xénophobe de son père. Elle propose de constitutionnaliser la préférence nationale. On en connaît la première concrétisation : l’école rendue payante pour les enfants d’immigrés. Mais en réalité ce sont tous les aspects de la vie sociale qui verraient ainsi les étrangers discriminés et renvoyés à un sous-statut permanent : sous citoyen, sous travailleur, sous élève, sous homme en réalité. Elle ne s’arrête pas là puisqu’elle rappelle sa volonté d’instituer le droit du sang. Ce sont donc en réalité plus de 11 millions de personnes vivant aujourd’hui en France qui se retrouveraient ainsi soumis à l’opprobre et à des mesures inégalitaires. On est au moins prévenu : non seulement l’application de la préférence nationale obligerait la France à dénoncer la plupart des conventions internationales signées en matière de droit de l’enfant, des travailleurs ou de l’homme tout simplement, mais Marine le Pen tournerait ainsi le dos aux principes républicains. Jamais les bases de la nation et de la protection qu’elle propose aux français ne sont apparues aussi évidentes : ethniques, purificatrices, divisant le peuple et les pauvres sans bien sûr remettre en cause d’aucune manière le système qui, lui, les exploite sans faire de distinction. Pour preuve, ses mesures économiques qui reprennent tous les ingrédients de la politique de l’offre sans remettre en cause l’austérité. La règle brune du FN est raciste et antisociale.
Emmanuel Macron essaie lui de camoufler la politique subie sans discontinuité par le pays depuis dix ans par une « modernité » anti-système. Cela sonne faux comme sa voix de fausset. L’écart est si grand entre la forme et le fond que ses moulinets ne devraient pas donner le change longtemps. Mais vu la promotion que lui fait le système et l’accident nucléaire qui a légitimement frappé Fillon, ce qui lui libère d’autant plus de place du côté des partisans du statu quo libéral, on ne peut jurer de rien. Emmanuel Macron c’est en effet la dévotion à la règle d’or des libéraux : austérité, compétitivité, dérèglementation et concurrence à tous les étages dans le cadre d’un libre-échange généralisé.
Devant 18 000 personnes, 12 000 à Lyon et 6 000 à Aubervilliers grâce à son hologramme, Jean-Luc Mélenchon a indiqué un autre cap. La confiance dans le peuple et dans les véritables élites de notre pays (ouvriers, ingénieurs, chercheurs, enseignants, marins, paysans, producteurs de richesse réelle…) pour ouvrir de nouvelles frontières. A rebours du déclinisme libéral et de l’obscurantisme du FN, Jean-Luc Mélenchon offre la vision d’une France jamais si forte que lorsqu’elle promeut les valeurs universelles de sa révolution. Au libre-échange des libéraux, source de concurrence et de conflits entre les peuples, Jean-Luc Mélenchon oppose une protection. Mais il le fait à partir d’une taxation sur des critères sociaux et écologiques dont la première vertu est, à l’inverse, de provoquer une élévation par le haut des conditions de vie sur la planète. Gouvernée sur ces principes, la France opposerait au libre-échange une politique de coopération et de contractualisation sur des bases nouvelles, respectueuse de l’environnement et des intérêts et des droits de chaque peuple à une souveraineté alimentaire et industrielle, à commencer par ceux du sud. Et dont pour le coup le seul adversaire serait le capitalisme financier dont la soif toujours plus grandissante – et inutile à la collectivité – de richesses constitue une mise en danger de l’humanité. La règle verte que Jean-Luc Mélenchon propose de placer dans la Constitution de la 6ème République pour soumettre les activités économiques au respect de la seule dette qui vaille pour l’avenir, la dette écologique, est le symbole de sa candidature, celle du progrès humain, du partage des richesses et de l’intérêt général.
Trois règles, trois visions du monde entre lesquelles les Français-e-s sont appelé-e-s à choisir. Est-ce à dire que l’élection présidentielle va se résumer à ces trois candidat-e-s ? Non. Mais tout indique que nos concitoyens chercheront des choix clairs et cohérents. Les électeurs de droite qui ont participé à la primaire des « Républicains » ont dégagé le passé, Nicolas Sarkozy, et fait un choix très à droite. Ceux ayant choisi de participer à la primaire du PS ont en quelque sorte donné les mêmes signaux à gauche en dégageant Valls. Quand à ceux, bien plus nombreux, qui aujourd’hui, profondément désorientés, ne savent même pas s’ils voteront, ils ne s’engageront pas en faveur des « ambigus ».
C’est tout le problème de Benoît Hamon qui reste au milieu du gué. Il dit vouloir discuter d’une majorité gouvernementale sans limiter cela à une discussion entre « appareils » ? Sur le papier l’idée n’est pas saugrenue. Mais il le fait en proposant de partager avec lui le fardeau de l’actuel PS et des responsables du quinquennat Hollande. Qu’il s’en dégage et on pourra alors discuter programme. Où, là encore, Benoit Hamon reste au milieu du gué. S’il reprend de larges pans – et c’est tant mieux – de nos principes écosocialistes, il se déclare pour la 6e République mais omet la Constituante ; il part de l’idée très libérale qu’il n’y aurait plus assez de travail pour tout le monde alors que le programme l’Avenir en commun priorise le partage des richesses et la répartition du temps de travail associée à une sécurité sociale intégrale ; il renâcle, en matière de politique internationale, à une vision vraiment indépendantiste de la France. Mais, surtout, il propose finalement de nous ramener à la voie sociale-démocrate en matière de l’Union Européenne en ne se donnant aucun moyen réel pour la transformer. A l’inverse nous pensons que la seule chance de sortir des traités tous ensemble pour reconstruire une Europe du progrès humain implique de mettre sur la table qu’en cas d’échec nous le ferons uniquement avec les pays qui le veulent (notre Plan A / Plan B). Tout cela pourrait finalement se résumer à un rappel : c’est sur le respect de la souveraineté populaire qu’est née la gauche il y a plus de 200 ans, c’est en lui redevenant fidèle qu’elle reprendra tout son sens. C’est aussi la marque de la candidature de Jean-Luc Mélenchon dans une élection où plus que jamais tout est ouvert. Et que nous pouvons
plus que jamais gagner. 
Source: Actualités Parti de Gauche

Jusqu’à quand resterez-vous sourds aux cris d’alarme ?

Dans la nuit du 5 au 6 février 2017, un infirmier de l’HEGP à mis fin à ses jours par défenestration.
Un suicide qui vient s’ajouter au cinq suicides de personnels soignants l’été dernier dans un contexte où 144 structures de soins dans tout le pays ont mené des actions de contestation cette année . 
Tous les voyants sont au rouge et les personnels soignants crient partout leur désarroi. L’hôpital  épuise et tue ceux qui nous y soignent .
On entend déjà les clairons mettant en avant des « problèmes personnels. Comment peut on ignorer le fait que ce geste ait eu lieu sur le lieu de travail de ce soignant. .
On compte cette année un nombre record d’arrêts maladie chez les personnels soignants, qui, épuisés par leurs tâches dans des conditions de travail dégradées, n’ont plus d’autre recours que celui de s’arrêter malgré l’amour de leur travail .
Ces situations dramatiques sont inacceptables et indignes de notre République.
Il est urgent de rompre avec les mesures austéritaires et les logiques managériales des différents secteurs de Santé . 
Le Parti de Gauche tient à exprimer son soutien à la famille, aux proches et aux collègues de cet infirmier. Le Parti de Gauche partage la colère des personnels soignants et soutient leurs luttes pour l’amélioration de leurs conditions de travail tous secteurs confondus.
Source: Actualités Parti de Gauche

Vite de l’air !

François Fillon admet avoir « commis une erreur. Celle de ne pas avoir compris qu’embaucher toute sa famille pour améliorer son train de vie était insupportable. Il lui aura fallu du temps pour s’en apercevoir… 
Est-il quitte pour autant aux yeux de toutes celles et ceux qu’un tel comportement scandalise ? 
En attendant les conclusions de l’enquête,  rien ne l’empêche légalement pour le moment de maintenir sa candidature. Mais quand on songe à ses leçons sur le thème de l’éthique en politique, il serait curieux que les électeurs de la primaire de droite qui ont voulu chasser Sarkozy pour cette raison y trouvent leur compte. Enfin, qui prendra au sérieux un candidat qui entend supprimer 500 000 postes effectifs de fonctionnaires au nom de la rigueur budgétaire mais que cela ne gène pas de toucher des centaines de milliers d’euros pour des emplois familiaux vraisemblablement fictifs ? Peut-on s’en prendre à ceux qui servent l’Etat quand on s’est ainsi servi dans les caisses de l’Etat ?
François Fillon n’a pas la lucidité de se retirer avant que le peuple ne lui envoie le message dans les urnes…
Le bulletin de vote Jean-Luc Mélenchon permettra de passer un message encore plus clair  : l’avènement d’une 6e république vertueuse par la constituante.
Source: Actualités Parti de Gauche