Communiqué de presse de la Haute Autorité de l'Union

Vie du parti

La Haute Autorité de l’Union a procédé au recensement des votes dès clôture, vendredi 29 mai à 18 heures, du scrutin du Congrès extraordinaire de l’UMP des 28 et 29 mai 2015.Les résultats issus du décompte sont les suivants :- Nombre d’électeurs inscrits : 213 030- Nombres de votants : 97 440, soit 45,74 %Question 1 : Approuvez-vous « Les Républicains » comme dénomination de notre mouvement ?- Bulletins blancs : 2 429- Suffrages exprimés : 95 011- Oui : 79 129, soit 83,28 %- Non : 15 882, soit 16, 72 %Question 2 : Approuvez-vous les projets de Statuts et de Règlement intérieur issus des travaux de la commission de révision des Statuts ?- Bulletins blancs : 3 345- Suffrages exprimés : 94 095- Oui : 90 653, soit 96,34 %- Non : 3 442, soit 3,66 %Question 3 : Approuvez-vous la liste des candidats, adoptée en Bureau Politique le 19 mai 2015, en vue de la composition du premier Bureau Politique ?- Bulletins blancs : 3 683- Suffrages exprimés : 93 757- Oui : 88 858, soit 94,77 %- Non : 4 899, soit 5,23 %La Haute Autorité a, tout au long des deux jours du scrutin, procédé à l’examen en temps réel des réclamations qui lui ont été adressées. Il a été individuellement répondu à chacune. La Haute Autorité de l’Union rendra sa décision définitive sur les résultats du scrutin dès que l’ensemble des pièces que doivent lui adresser, dès lundi 1er juin, les présidents des lieux de vote constitués dans le cadre des fédérations départementales aura été contrôlé (vérification des feuilles d’émargement des bureaux de vote et des photocopies des pièces d’identité des électeurs) et après examen des réclamations susceptibles d’être formulées dans les délais de recours.
Source: Actualités UMP

Réforme du collège : Catherine Troendlé a tenu à revenir sur les nombreuses préoccupations manifestées par le corps enseignant et les parents d’élèves

Education et recherche

Ce jeudi 28 mai, lors de la séance des questions cribles thématiques sur le thème de la réforme du collège, imposée avec brutalité et dogmatisme par un passage en force, le Sénateur Catherine TROENDLE n’a pu obtenir de véritable réponse de la Ministre de l’Education Nationale, Madame Najat VALLAUD-BELKACEM.En entame de question, Catherine TROENDLE a tenu à revenir sur les nombreuses préoccupations manifestées par des personnalités de tous bords, du corps enseignant et des parents d’élèves, sur les difficultés que soulèvent tant la réforme du collège que celle des nouveaux programmes scolaires.La levée de boucliers n’a abouti à aucun compromis : le Ministère n’ait pas revenu sur la suppression du latin et du grec, l’enseignement des Lumières facultatif en histoire, tout comme le christianisme médiéval – devenu une option parmi d’autres – et encore moins contre la disparition annoncée et revendiquée des classes bi-langues et européennes, « qui menacera, à n’en pas douter à terme l’apprentissage de la langue allemande », selon le Sénateur TROENDLE. Les groupes d’amitié France-Allemagne du Sénat et de l’Assemblée nationale étaient d’ailleurs intervenus contre la suppression des classes bi-langues et européennes. Catherine TROENDLE a, elle-même, pris l’initiative d’une Tribune en ce sens, cosignée par plus de 50 de ses collègues Sénateurs. L’appel des 250 parlementaires précédé des pétitions, demandant la suppression de la réforme, signées par des dizaines de milliers de personnes, n’y ayant rien fait non plus.Malgré cela, la Ministre a refusé de revoir sa copie ! Une nouvelle fois, elle a « encore fait la sourde oreille, en refusant de comprendre que la majorité des Français est opposée à la réforme », n’a pas manqué de souligner le Sénateur TROENDLE.La semaine passée, ce sont les principaux acteurs de l’Education nationale, le personnel enseignant, qui s’est massivement mobilisé en manifestant à son tour contre la réforme du collège, qui, comme ils le rappellent, se soldera « par la perte d’heures d’enseignement disciplinaire » au moment où les élèves en éprouvent le plus besoin.Sourde à toutes ces revendications, la Ministre a décidé de passer en force. Affront suprême à tous ceux qui expriment leurs profondes inquiétudes sur ses réformes, elle a publié, en catimini, au lendemain d’une grève nationale, le décret ainsi que l’arrêté portant sur la réforme, au Journal officiel !« Madame la Ministre, vous avez choisi l’affrontement en refusant tout dialogue, et cela même avec les professionnels de l’éducation », a précisé Catherine TROENDLE.Le Sénateur TROENDLE a donc interrogé la Ministre pour savoir ce que le Gouvernement entendait faire « pour enfin ouvrir une réelle et large concertation sur la réforme du collège et celles des programmes scolaires ». La Ministre a esquivé la réponse, en passant la moitié du temps de parole qui lui était impartie à répondre à une question posée précédemment par un autre Sénateur, puis en disant que la Réforme du Collège et la réforme du programme du Collège étaient deux choses différentes ; expliquant que 800 000 professeurs étaient présentement consultés sur les programmes, après que la réforme du collège ait été entérinée.Elle a escamoté le débat en appelant à un esprit d’apaisement, sans répondre à la question posée par Catherine TROENDLE.Dans sa réplique, le Sénateur TROENDLE a tenu à préciser que la réforme du Collège et la réforme du programme du Collège sont « deux choses [qui] sont bien liées ». Et le Sénateur TROENDLE de conclure : « les enseignants ont manifesté » leur refus de la réforme alors « comment parler de sérénité ? »Catherine TROENDLESecrétaire Nationale à l’EducationSénateur du Haut-Rhin
Source: Actualités UMP

Communiqué de presse de la Haute Autorité de l'Union

Vie du parti

Le point à 23h50 sur le déroulement du vote.S’agissant de la surveillance du système, la Haute Autorité a constaté une attaque extérieure. Il s’agit de l’un des risques anticipés et les dispositions prévues ont été mises en œuvre. Cela a pu, cependant, avoir pour effet de ralentir l’accès au site de vote.A 23h50, La Haute Autorité a enregistré 61 461 votants, soit un taux de participation de 28,85%.
Source: Actualités UMP

Lutte contre la fraude : un pas en avant, deux pas en arrière

Travail, économie, emploi

Le Ministre du Travail n’est plus à un acte contradictoire près dans le cadre de la discussion sur la loi « dialogue social ». Un « amendement présenté par le Gouvernement » après l’article 23 quater, a été déposé mardi en urgence puis retiré… toujours en urgence, avant l’examen en séance cette semaine !Cet amendement visait pourtant à permettre aux conseillers de Pôle emploi chargés de la prévention des fraudes, d’accéder à des pièces utiles pour contrôler la sincérité et l’exactitude des déclarations des demandeurs d’emplois peu scrupuleux (comptes bancaires, fournisseurs d’énergie, opérateurs de téléphonie…). Alors que l’amendement avait été adopté, l’énigme demeure. Pour quelles raisons et à la demande de qui le Ministre du travail – qui esquive- a retiré l’amendement ? Cet épisode est révélateur de l’absence de détermination et du manque de courage de ce gouvernement.La fraude aux indemnités du chômage (estimée à 100 millions d’euros) est une réalité puisque chaque année Pôle emploi parvient à récupérer des millions d’euros d’indus. Les moyens alloués à la lutte contre la fraude sont nécessaires par respect pour les demandeurs d’emploi qui recherchent activement du travail et perçoivent des prestations légitimes. C’est la définition même de l’équité.Alors les questions de l’UMP sont claires. Qui dirige dans notre pays ? Quel est le cap ? Où se situe la majorité parlementaire ? A quelques jours du congrès du PS, la fébrilité est perceptible…Isabelle LE CALLENNECDéputée UMP d’Ille-et-VilainePorte-parole de l’UMP
Source: Actualités UMP