Pierre LELLOUCHE, au nom de l’UMP, dénonce l’assassinat de Boris NEMTSOV

Monde

Pierre LELLOUCHE, au nom de l’UMP, dénonce l’assassinat de Boris NEMTSOV, abattu la nuit dernière à Moscou. Boris NEMTSOV, ancien Vice-Premier ministre de Boris ELTSINE, était un militant et un combattant de la démocratie. L’UMP souhaite saluer sa mémoire et son engagement. L’UMP demande instamment que toute la lumière soit faite sur ce lâche assassinat.Pierre LELLOUCHEDélégué Général aux Relations InternationalesDéputé de Paris
Source: Actualités UMP

La réduction des déficits sous le quinquennat de François Hollande ressemble de plus en plus à la triste histoire d’une fausse promesse

Travail, économie, emploi

« Le déficit public sera réduit à 3% du produit intérieur brut en 2013. Je rétablirai l’équilibre budgétaire en fin de mandat ». La promesse du Président de la République, toujours affichée sur le site du parti socialiste ressemble de plus en plus à une antiquité tant elle a été mainte fois reniée depuis 3 ans. Alors que le déficit français avait atteint 7.2% du PIB en 2009, à cause de la crise économique mondiale que notre pays avait lui aussi traversé, la précédente majorité s’était courageusement employée à le réduire de plus d’un point par an entre 2009 et 2011 (de 7.2% à 5.1% du PIB). Arrivé au pouvoir et malgré ses promesses, le Président de la République a été parfaitement incapable de poursuivre cet effort ; il n’aura réduit le déficit que de 0.5 point par an entre 2011 et 2013, avant même de le faire remonter de 0,3 point pour qu’il atteigne 4.4% de notre PIB en 2014. Au final, l’actuelle majorité n’aura réduit le déficit que d’un peu plus de 0.2 points par an, c’est-à-dire presque rien. Le gouvernement aurait pourtant trouvé dans l’assainissement de nos finances publiques un allié de choix dans sa recherche de la croissance perdue. Car éviter les déficits ce n’est pas éviter la croissance, au contraire : plus nous réduisons notre déficit, et plus l’investissement se reporte vers le privé et finance notre économie. Dans ce contexte, les efforts demandés à la France par Bruxelles seulement deux jours après avoir accordé un délai supplémentaire de deux ans  pour réduire son déficit en dessous des 3% du PIB, sont un nouvel épisode qui vient s’ajouter à la saga du déficit français. Pas satisfaite par la copie française, la commission européenne accorde au gouvernement français une dernière chance pour qu’il trouve les 4 milliards d’euros supplémentaires qui manquent pour réduire notre déficit structurel de 0,5 point en 2015, comme il s’y est engagé.   Nous commençons malheureusement à nous habituer aux promesses non tenues. Ce quinquennat est celui d’un chômage qui augmente plus rapidement que lors du précédent, et d’un déficit qui se réduit de moins en moins. Il est celui où le gouvernement fait passer en force une loi sur la croissance qui n’amènera presque pas de croissance. De ces timides promesses, ne passons pas aux vains espoirs : changeons enfin de politique économique, et redressons la France. Eric WoerthDélégué Général à l’Economie et aux FinancesDéputé de l’Oise  
Source: Actualités UMP

Prix du gaz : pour les familles, la facture sera finalement plus salée que prévu !

Société

Alors que près de 8 millions de Français sont confrontés à la précarité énergétique, en 2012, le gouvernement Ayrault, prétendant vouloir tout mettre en œuvre pour protéger le budget des familles, avait promis la main sur le cœur que les prix du gaz n’augmenteraient pas au-delà de l’inflation, et avait limité à 2% la hausse des tarifs réglementés proposés par EDF – et ce, alors même que la Commission de régulation de l’énergie avait calculé une hausse nécessaire de 5,7 % pour les particuliers et l’avait même évaluée dans un second temps à 9,6 % !Les familles, qui s’apprêtent à recevoir leurs factures, constatent que de ces belles paroles, il ne reste malheureusement aujourd’hui plus grand-chose. En effet, une telle décision relevant de l’amateurisme absolu, comment oublier que le gouvernement, qui avait gelé les tarifs du gaz, s’est vu retoqué par le Conseil d’Etat, qui a annulé les tarifs réglementés pour les particuliers entre août 2012 et août 2013 en estimant que la hausse de 2 % décidée il y a trois ans par le gouvernement Ayrault était insuffisante ?Tel a été le prix pour les familles de tant d’amateurisme : cette décision s’est traduite par une facture rétroactive pour 28 millions de foyers, avec une hausse de 20 à 40 euros en moyenne par foyer sur l’année concernée ! La réalité, c’est que ballotées entre les déclarations politiques du parti socialiste et leurs démentis, les familles n’auront jamais été autant perdues dans l’évolution des tarifs réglementés du gaz et de l’électricité, et leur pouvoir d’achat n’a jamais été si durement frappé.Les familles se demandent ce qu’elles ont bien pu faire au gouvernement socialiste pour payer cette triple voir cette quadruple peine. Après les 15% d’augmentation sur le prix des timbres, 2,6% pour les tarifs de la SNCF, la hausse de 4,4 centimes d’euros par litre de gasoil, l’augmentation du prix du gaz illustre tristement cette même réalité : le mensonge de la pause fiscale. Le gouvernement socialiste, bien décidé à poursuivre son entreprise de matraquage des Français et de leur portefeuille, avec l’enfumage pour seule méthode, augmente d’un côté ce que François Hollande prétend ne pas toucher de l’autre. Et tandis que la facture déjà salée s’alourdit, ce sont les familles qui ne savent plus comment boucler la fin du mois.Valérie DebordSecrétaire nationale en charge de la famille
Source: Actualités UMP

Le droit de grève : une liberté syndicale confirmée par l’Organisation Internationale du Travail

Le Part socialiste, par voie de communiqué de presse, s’était inquiété de la situation alarmante au sein de l’Organisation International du Travail (OIT) concernant le droit de grève. A l’appel de la Confédération internationale des syndicats (CSI) une journée internationale de soutien au droit de grève avait été organisée le 18 février 2015.
Source: Actualités du PS

Nicolas Sarkozy salue le travail d’excellence des chercheurs de l’Institut des maladies génétiques Imagine à l’hôpital Necker

Santé et solidarité

« Ce lieu est en fait l’incarnation du rêve du professeur de pédiatrie et de génétique médicale Claude Griscelli, père de l’immuno-pédiatrie, celui  de  regrouper en un même espace des recherches sur les maladies génétiques  et des consultations, ce afin d’offrir les différentes spécialités nécessaires à une prise en charge optimale du malade ».En ouvrant, jeudi matin, les portes de l’institut hospitalo-universitaire Imagine  de l’hôpital Necker, Alain Fischer, directeur,  faisait découvrir à Nicolas Sarkozy, un bâtiment neuf de 19 000 mètres carrés signé de l’architecte Jean Nouvel.« Un lieu fantastique », confiait le président de l’UMP en découvrant l’ une des conséquences concrètes du Grand emprunt qu’il avait initié en 2010 en qualité de président de la République pour soutenir, avec une enveloppe de 35 milliards d’euros, la recherche et les projets innovants en France. C’est ainsi qu’a été sélectionné le 30 mars 2011, avec cinq autres, le projet de l’institut hospitalo-universitaire Imagine, lequel bénéficie d’une dotation financière de près de 65 millions d’euros sur 9 ans.Depuis 2014 tous les acteurs des maladies génétiques, soit près de 900 chercheurs, médecins , universitaires, personnels de santé  ainsi  que 23 laboratoires de recherche créent en ce lieu des synergies, favorisent le transfert des connaissances sur les maladies génétiques permettant ainsi de trouver plus vite de nouveaux traitements et diagnostics attendus par les patients et les familles.Au service des enfants malades, l’Institut Imagine est le plus grand pôle européen de recherche et de soins ayant pour vocation de comprendre et guérir les maladies génétiques qui touchent 3 millions de personnes.  «  30 000 nouveaux cas sont constatés chaque année en France. Il s’agit désormais d’une véritable urgence qui nous concerne tous car ces enfants, nos enfants, ont besoin de nous », explique Alain Fischer soulignant que ce pôle de recherche avait été « inspiré par les patients et conçu au plus proche d’eux »Pendant près de deux heures, Nicolas Sarkozy , conduit par les professeurs Alain Fischer, Arnold Munich et Stanislas Lyonnet a pu se faire une idée de l’excellence de cet institut dans toutes ses  actions et pratiques.  Et surtout d’apprécier le bien-fondé d’ « une université au cœur de l’effort de recherche » et celui d’un lieu partagé. « Le campus a besoin d’un lieu physique, géographique pour provoquer des échanges, des rencontres, des synergies, de mutualiser ». Ce dont convient Karine Rosignol, co secrétaire-générale de l’IHU Imagine : « avant, toutes les équipes étaient dispersées et maintenant nt le fait que nous soyons tous ensemble change le management, la conduite des projets et notre efficacité ».La déambulation dans ce vaste lieu a permis à Nicolas Sarkozy de se faire également une idée des recherches qui pouvaient être menées dans les 23 laboratoires. Ici sur des gênes en voie d’identification, l’occasion pour Christine Bole-Feysot, de la plateforme génomique, d’expliquer qu’en dix ans le coût de la recherche d’un génome était passé de 2,7 milliards de dollars à 1 000 euros et que l’interface informatique conçue à Necker était utilisée aujourd’hui dans les plus grands  instituts » ! «C’est une fierté pour vous et pour nous. C’est un progrès extraordinaire qui met en avant l’excellence. Rappelez-vous tout ce que l’on a pu me dire lorsque j’ai poussé les pôles d’excellence. L’excellence tire la tout le monde  vers le haut, vers le progrès et tire la moyenne vers le haut. Pour moi, la vraie inégalité c’est le nivellement vers le bas »,  ponctuait Nicolas Sarkozy  avant de découvrir le travail  de Frédéric Rieux-Laucat et  de son équipe  d’étudiant et de pédiatres sur l’auto-immunité.« Toutes les équipes de recherches sont évaluées. Ici on discute des projets et des résultats. S’il y a des résultats l’équipe peut poursuivre », explique Karine Rossignol  avant de faire découvrir à Nicolas Sarkozy  le laboratoire de génétique moléculaire animée par Laurence Legeai-Mallet, fière que « 20 ans après avoir identifié un gêne qui  mettait des désordres squelettiques «  de pouvoir passer aux essais cliniques ».L’IHU accueille également  des cherches étrangers. A l’image du Finlandais Mathias Simons qui,  par ses recherche sur des petites mouches, pense pouvoir faire avancer la recherche sur les maladies rénales génétiques . « C’est là tout ce que l’on souhaite : une France ouverte, pas fermée sur elle-même », confiait Nicolas Sarkozy  avant une long échange avec tous les chercheurs de l’IHU Imagine  et la découverte d’un autre laboratoire de recherches,  celui de l’équipe du professeur Marina Cavazzana sur la génothérapie  qui vise, pour traiter une pathologie, de réparer ou modifier le patrimoine génétique. L’occasion pour Nicolas Sarkozy d’entamer un échange philosophique sur les  cellules embryonnaires. Et de saluer une nouvelle fois le « niveau de recherche exceptionnel «  et l’ « excellence de l’expertise et de la démarche » de l’Institut hospitalo-universitaire Imagine.
Source: Actualités UMP

Nicolas Sarkozy : « Les questions de santé sont centrales pour moi et l'UMP »

Santé et solidarité

Ce jeudi matin, Nicolas Sarkozy, président de l’UMP, a visité pendant près de trois heures l’Institut hospitalo-universitaire Imagine au cœur de l’Hôpital Necker-Enfants malades où près de 900 chercheurs, médecins, étudiants, personnes de santé travaillent sur les maladies rares génétiques. Une entité qui a vu le jour grâce au Grand emprunt lancé par Nicolas Sarkozy.Qu’est-ce qui a motivé votre visite à l’Institut hospitalo-universitaire de Necker ?Les questions de santé sont centrales pour moi et notre famille politique. La création de l’Institut hospitalo-universitaire Imagine est une des conséquences des décisions que nous avions prises avec le Grand Emprunt en 2011. Je suis venu quelques années après pour voir comment cela fonctionne. Ici, à Necker, l’Institut travaille sur les maladies rares, sur les 9 000 maladies rares. Trois millions de nos compatriotes ont une maladie rare. Parfois ils sont seuls à avoir une maladie rare. Cela veut dire qu’il n’y a pas de marché pour amortir les coûts de la recherche. J’ai été particulièrement heureux de passer cette matinée avec les chercheurs, les médecins, les étudiants, les familles. Cet IHU démontre que l’hôpital peut innover, se transformer, se réformer et inventer de nouvelles pratiques. Cet IHU, comme les 5 autres IHU français, participent pleinement à la conduite du changement dans le monde de la santé et permettent des avancées spectaculaires qui font honneur à la France. C’est ce qu’il y a de mieux dans le système français avec la rencontre du public et du privé, de l’université et de l’hôpital.Qu’est-ce qui vous a le plus marqué lors de cette visite ?Ce qui m’a le plus marqué ce sont ces jeunes médecins français partis à l’étranger et qui sont revenus parce qu’il y a la souplesse des IHU. J’ai été heureux de constater que la fuite des cerveaux n’était pas une fatalité. Je crois à l’excellence, à la souplesse des organisations, à la vitalité de la recherche française. J’ai également été fier de constater que grâce à cet IHU qui a vu le jour avec le Grand emprunt, des médecins, des chercheurs, des étudiants étrangers parmi les meilleurs ont été sélectionnés pour venir travailler, ici, dans nos hôpitaux. La France sait être attractive.La vitalité, la souplesse est-ce également due aux interactions entre le privé et le public ?Je crois aux deux systèmes, à l’utilité des deux systèmes rajoutés à la médecine de ville. Quand on oppose les uns et les autres on appauvrit les choses alors qu’il faut les mettre en réseau parce que le médecin de ville va voir des choses que le chercheur, ici, ne voit pas. Et le chercheur, ici, va travailler sur les génomes qui seront dans quelques années utiles au médecin de ville. L’hospitalisation privée est complémentaire de l’hospitalisation publique. Je n’ai pas une vision sectaire de l’organisation. Je crois à la complémentarité, je crois à la différence et je crois au dynamisme.
Source: Actualités UMP