Les pistes désastreuses du gouvernement, aujourd’hui révélées, en matière de logement, sont une attaque en règle contre notre politique sociale !

Travail, économie, emploi

Soigneusement passé sous silence depuis l’été, nous apprenons aujourd’hui qu’un rapport du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD), de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) et de l’Inspection générale des finances (IGF), entend mettre « un grand coup de pied dans la fourmilière de la politique du logement ». Pour faire face à une politique du logement, qui représente 2% du PIB par an, soit 46 milliards d’euros de budget pour nos finances publiques, des réformes censées permettre d’économiser près de 4 milliards d’euros par an, sont proposées. Quelle stupéfaction de constater la réalité sacrificielle que ce rapport cache sous le terme de « réformes » ! Oui, à en croire ce rapport Gouvernemental, réformer, ce serait supprimer les APL pour les étudiants aidés  par leurs parents, ce qui permettrait prétendument de dégager 400 millions d’euros d’économies dès la deuxième année. « Réformer », ce serait resserrer les critères d’attribution des aides personnelles au logement (APL), qui ne seraient attribuées que pour les logements ne dépassant pas un niveau de loyer ou de superficie, et qui ne seraient pas versées si les ménages disposent déjà d’un patrimoine !  « Réformer »  ce serait pour eux mettre également fin à l’exonération de taxe foncière pendant deux ans pour les logements neufs, l’objectif étant, pour l’Etat, de réduire de 300 millions sa dotation aux collectivités locales ! « Réformer » enfin, ce serait sacrifier la rénovation énergétique, en supprimant la prime pour travaux et en portant la TVA de 5,5 %, à 10 % ! Nous le disons haut et fort : alors qu’il n’y avait déjà jamais eu aussi peu de logements construits depuis la Seconde Guerre mondiale, loin des réformes ambitieuses et courageuses, ces propositions sont une attaque en règle contre notre politique sociale ! La réalité, c’est que, plutôt que de faire des économies sur son train de vie, le gouvernement et le Parti socialiste veulent encore sacrifier les familles, déjà durement touchées par la matraquage fiscal !Valérie DEBORDSecrétaire nationale en charge de la famille 
Source: Actualités UMP

Nicolas Sarkozy à Tourcoing : « Sans union et sans rassemblement rien n'est possible »

Vie du parti

« Sans union et sans rassemblement rien n’est possible ». Pour son premier déplacement à la rencontre des Français et des militants UMP depuis son élection à la présidence de notre famille politique, Nicolas Sarkozy avait choisi la ville de Tourcoing (Nord), ancien bastion socialiste conquis aux élections municipales de mars 2014 par le député-maire UMP Gérald Darmanin, pour souligner le travail effectué depuis bientôt deux mois et sur la nécessité de l’union.« Le moment d’aujourd’hui, c’est le moment du travail collectif, du travail en équipe pour redonner espérance à notre pays qui est inquiet et à cran »,a-t-il souligné devant plus d’un millier de personnes réunies au théâtre municipal. L’occasion pour insister sur sa priorité, celle du rassemblement de notre famille politique. Un rassemblement nécessaire pour construire « le premier parti de France, le plus moderne, qui soit le parti de la France et de la république, le parti de tous ceux qui aiment passionnément notre pays, de ceux qui veulent faire triompher les atouts français, de tous ceux qui considèrent que la France mérite tellement mieux que ce qu’elle subit aujourd’hui ».Trois semaines après les attentats qui ont endeuillé la France, Nicolas Sarkozy a évoqué l’unité nationale qui « exige la vérité nationale. L’unité nationale ce n’est pas une petite bouteille de chloroforme pour chacun des parlementaires UMP et le président de l’UMP», a-t-il relevé, pointant la réalité concrète d’une des mesures annoncées par le Premier ministre : 400 policiers supplémentaires par an sur trois ans annoncés par le gouvernement. « Les premiers renforts arriveront dans la police dans deux ans et demi et les derniers dans cinq ans », a-t-il déploré. L’occasion de rappeler les 12 propositions de l’UMP dont celle de réformer l’espace Schengen pour améliorer les contrôles aux frontières et les échanges d’information.« Nous ne sommes pas condamnés à choisir entre l’immigration zéro qui n’a pas de sens et une immigration incontrôlable, le choix est exactement au milieu. (…) Si nos partenaires ne sont pas convaincus, on sort de Schengen et nous reviendrons quand ils auront changé Schengen », a-t-il lancé.Dans la matinée, Nicolas Sarkozy a échangé avec des médecins, généralistes et spécialistes, très inquiets du projet de loi Santé de la ministre Marisol Touraine qui prévoit notamment la généralisation du tiers payant. « C’est une mesure politique, idéologique .Il y a une volonté de détruire la médecine libérale qui est le cœur de notre système de santé », estime Nicolas Sarkozy qui a critiqué la généralisation du tiers payant dans le secteur médical, « mesure démagogique et contre-productive ».Les nombreuses rencontres qui se sont déroulées à l’UMP depuis fin décembre avec l’ensemble des professionnels de santé vont permettre à l’UMP de construire et de présenter aux Français « un projet santé très fort, dont je souhaite qu’il sorte des sentiers battus », a annoncé Nicolas Sarkozy.
Source: Actualités UMP

Économie : « François Hollande et le Gouvernement socialiste gâchent une période exceptionnnelle » déplorent les députés UMP Gilles Carrez et Eric Woerth

Travail, économie, emploi

Baisse de l’euro, baisse du prix du pétrole, conditions d’emprunt historiques, une plus grande souplesse dans la politique budgétaire européenne…  En énumérant « toutes les conditions économiques  favorables » dont bénéficie actuellement la France, les députés UMP Gilles Carrez,  président de la commission des Finances à l’Assemblée nationale, et Eric Woerth ont reproché au Gouvernement et à François Hollande de « gâcher une période exceptionnelle ». « Parce qu’on ne fait pas les réformes structurelles nécessaires, comme la baisse de la dépense publique et des transferts sociaux ou l’instauration d’un contrat de travail unique, ça ne repart pas », déplore Gilles Carrez  pour qui « la France est en train de tomber à côté,  faute de réformes de structure » et au moment où les perspectives nationales marquent le pas en comparaison de celles de nos principaux partenaires économiques.   « Par rapport aux performances des autres pays, on peut se poser un certain nombre de questions », ajuste Eric Woerth. En effet, selon les dernières prévisions du Fonds monétaire international (FMI), le produit intérieur brut national (PIB) progresserait de 0,9% en 2015 et de 1,3% en 2016, en-deçà de la moyenne en zone euro qui est respectivement de  1,2% en 2015  et  de 1,4% en 2016.  « Il faut réorienter la fiscalité française en faveur de l’investissement », observent Gilles Carrez et Eric Woerth qui réclament, au nom de l’UMP, la mise en place rapide d’ « une conférence nationale sur la croissance pour lancer les grandes réformes dont la France a besoin ». Aux yeux des deux députés UMP la situation actuelle est « préoccupante ».  En raison de l’ absence totale de réponse vigoureuse du Gouvernement alors que les facteurs sont favorables et qu’ils n’ont, malheureusement,  pas vocation à perdurer. « Il existe un risque, pour les pouvoirs nationaux, d’interpréter cette conjonction d’éléments favorables comme un point d’arrivée alors qu’elle ne représente qu’un moyen au service des réformes structurelles indispensables », notent Gilles Carrez et Eric Woerth. S’inquiétant de l’exécution du budget de l’Etat au titre de l’année 2014  qui pourrait « faire peser un risque majeur sur la crédibilité budgétaire » en raison d’une dégradation du solde budgétaire de 10,7 milliards d’euros, d’un recul de 10,1 milliards d’euros des recettes fiscales par rapport aux prévisions, les deux députés UMP ont critiqué le projet de loi sur la croissance économique, dit  » loi Macron « .« Un rideau de fumée qui va servir de paravent, un alibi pour ne rien faire », pointe Gilles Carrez. « Un objet politique, pas un objet de croissance », poursuit Eric Woerth pour qui « l’agenda parlementaire 2015 est vide de réformes économiques d’ampleur ». Que cela soit sur le facteur travail (aucun élément ne figure concernant l’augmentation du temps de travail avec même un recul concernant l’ouverture des commerces le dimanche ), sur la productivité  (pas de poursuite ni de la baisse du niveau des prélèvements obligatoires pesant sur les entreprises afin de réduire les coûts, ni de la réforme du financement de la protection sociale) ou sur  la réforme des  professions juridiques (qui risque de conduire à des déserts juridiques, avec des conséquences en termes d’emploi et d’accès au droit), « aucun des leviers de croissance n’est activé. Le projet de loi Macron incarne à lui seul le risque de l’inaction gouvernementale dans un contexte porteur », résument Gilles Carrez et Eric Woerth pour qui « la priorité du Gouvernement reste la distribution et l’assistance ». Comparant la similitude de comportements entre le Gouvernement socialiste de Jospin qui avait gâché la croissance française de la fin des années 90 « en ne réformant pas et en ne réduisant pas la dépense publique «  et le Gouvernement socialiste de Hollande qui « gâche la période exceptionnelle de baisse des coûts externes en n’engageant aucune des réformes nécessaires », Gilles Carrez et Eric Woerth ont rappelé, qu’il était urgent et prioritaire d’ assainir les dépenses publiques et de relancer l’investissement.  Au nom de l’UMP Gilles Carrez et Eric Woerth ont formulé huit propositions : baisse des charges et réforme de la fiscalité en faveur de l’investissement ; instauration d’un contrat de travail unique ; réforme du code du travail et négociation de la durée légale du travail au niveau des entreprises ou des branches ; doublement des seuils sociaux ; orientation prioritaire de la formation professionnelle vers les personnes les plus éloignées de l’emploi ; baisse de la dépense publique et des transferts sociaux ; transfert d’une partie des crédits des contrats aidés vers l’apprentissage et la formation. Sans oublier l’organisation « dans les semaines qui viennent » d’une conférence nationale sur la croissance. 
Source: Actualités UMP