André Chassaigne désorienté par la loi d’orientation scolaire

Le Parti de Gauche se dissocie de l’annonce solitaire d’André Chassaigne favorable à la prochaine loi d’orientation scolaire en débat à l’assemblée nationale le 11 mars prochain : « On ne s’y opposera pas. Notre vote favorable ou d’abstention sera fonction des débats, des amendements, des avancées qu’on pourra avoir sur ce texte ». André Chassaigne va même jusqu’à présenter cette loi comme

Pôle Emploi : Michel Sapin met en place une nouvelle procédure pour soutenir les chômeurs en fin de droits

Michel Sapin, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, a présenté mercredi 27 février lors du Conseil des ministres, une nouvelle procédure pour le Pôle Emploi, visant à soutenir les chômeurs en fin de droits.
Source: Actualités du PS

Loi d'amnistie amendée : on lâche rien !

La loi présentée par le FDG portant sur l’amnistie sociale a été votée ce mercredi au Sénat. Pour reprendre les termes de la Présidente du groupe CRC FDG, Eliane Assassi, hier au rassemblement devant le Sénat, elle a été « arrachée » au groupe PS par la mobilisation syndicale et politique. C’est une satisfaction pour tout le Front de Gauche, sénateurs et militants, qui se sont bien battus depuis des jours malgré les réticences affirmées par plusieurs ministres et responsables PS. Des dizaines de militants vont ainsi en bénéficier.
Hélas, les sénateurs PS et PRG ont cru bon de dénaturer en grande partie cette loi à coup d’amendements. Ils en ont notamment exclu tous les militants agissant dans d’autres domaines que le syndicalisme et le logement. Exit notamment l’environnement et les droits des migrants, donc les faucheurs d’OGM, désobéissants, antipubs, militants antinucléaires, Notre Dame des Landes, ligne THT, Base Elèves et RESF…
La loi peut désormais être présentée à l’Assemblée Nationale.
Nous exigeons du gouvernement qu’il l’inscrive rapidement à l’ordre du jour de l’assemblée. D’ici là, on ne peut que conseiller à tous les militants et leurs associations qui ont aujourd’hui été exclus de la loi de se mobiliser vis à vis de leurs députés socialistes et apparentés. Nous serons avec eux. La preuve est faite que nous n’obtiendrons rien, même une loi qui devrait être évidente pour tout parlementaire de gauche, sans forte mobilisation.
Source: Actualités Parti de Gauche

Coup de gueule • Indignation, vous en voulez? En voilà

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs »
Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793, article 35
Que se vayan todos !
Gros rassemblement devant le Sénat cet après-midi pour soutenir la proposition de loi présentée par nos parlementaires Front de gauche sur l’amnistie des militants syndicaux et associatifs. Las, premier mouvement d’énervement : à l’intérieur du Sénat, les rangs sont vides et au final il y a plus de monde dehors que dedans. Un twitt du journaliste Lilian Alemagna (photo ci à côté) nous apprend qu’une vingtaine seulement de sénateurs sont présents en début de séance. Décidément le peuple est dans la rue… Voilà de quoi achever le divorce des citoyens avec les politiques… Élus du peuple, tu parles ! Quelle pitié.
Et au nom de la santé et de l’environnement ? Ben non. Toujours pas.
Heureusement, Annie David, oratrice du FDG, rappelle clairement que la résistance est un droit. Et l’insurrection parfois un devoir. Elle est soutenue par Esther Benbassa d’Europe Écologie les Verts qui indique que « il ne serait pas acceptable de réduire le champ de l’amnistie ». Raté. Car c’est précisément ce qu’a décidé de faire le P »S » avec la complicité habituelle du PRG. C’est d’ailleurs le sénateur PRG Mézard qui monte au créneau pour exclure les faucheurs volontaires d’OGM du champ de la loi. Quelle surprise, c’est un des amendements déposés par le P »S ». Qui sera adopté avec le renfort des sénateurs de droite au nom du

Espagne • Le PGE a participé à l’immense Marée Citoyenne qui a secoué plusieurs villes espagnoles le 23F


Le 23 février, des membres de la direction du PIE ont participé à une grande manifestation qui a secoué plusieurs villes espagnoles. Des centaines de milliers de personnes, invitées par le Collectif Marée Citoyenne, qui regroupe plus de 300 collectifs, parmi lesquels Izquierda Unida et le PCE, la Marée Verte de l’Éducation, la Marée Blanche de la Santé, des victimes d’expulsions, le 15M, etc. sont descendus dans la rue dans 80 villes espagnoles pour protester contre la corruption et les coupes budgétaires et en défense des services publics.
Marisa Matías, avec d’autres membres de l’Exécutif du PIE comme Céline Meneses du Front de Gauche et des membres de la direction d’autres partis comme Die Linke, le Bloco de Esquerda, Synaspismos, AKOA, le Parti Communiste Français, l’Alliance de la Gauche Finlandaise et, bien entendu, le Parti Communiste Espagnol et Izquierda Unida , ont voulu manifester leur réprobation contre la politique de coupes budgétaires et la dictature des marchés qui s’impose en Europe et qui porte atteinte à l’état de bien-être.
Le jour choisi par les organisateurs de cette énorme mobilisation citoyenne fut précisément le 23 février, date anniversaire du coup d’État raté, il y a 32 ans. Les organisateurs considèrent que nous sommes aujourd’hui face à un autre coup d’état, financier celui-là, qui est l’origine de cette politique de coupes imposée par les marchés. Ce n’est pas pour rien que l’un des slogans les plus repris a été